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La répartition longitudinale des sédiments a montré une dérive littorale bidirectionnelle
(l’Est en l’Ouest pour les houles de 45°N et de l’ouest à l’est pour les houles de 315°N). Le
sens de la dérive littorale est varié en fonction du temps et d’une zone à l’autre.
L’étude de l'évaluation de la vulnérabilité de la baie de Zemmouri au risque d’élévation
du niveau de la mer a permis de définir et identifier les zones les plus vulnérables aux
phénomènes d’érosion côtière et submersion marine.
Les résultats de l’indice de vulnérabilité côtière physique montrent que 24,58 km du
littoral de Zemmouri soit 52 %, présente une vulnérabilité élevée à très élevée due à
l'élévation du niveau de la mer induite par un réchauffement global de l'atmosphère, couvrant
les plages de Réghaïa, Boumerdès, Corso et Zemmouri El Bahri et à l’Est du Cap Djinet. Par
contre, celles du Cap Matifou et Cap blanc sont caractérisés par une vulnérabilité très faible.
Enfin, on a effectué la modélisation et la cartographie de l’aléa de submersion marine à
l’horizon 2050 en prenant en compte l’élévation de niveau de la mer. Cette modélisation est
basée sur des données topographiques récentes de l’année 2017 et des houles extrêmes à la
cote de secteur NW.
Les principaux résultats de la perte de terres par le phénomène de la submersion marine
montrent que les terrains les plus touchés par le niveau maximum d’inondation (5 à 6 m) sont
essentiellement les zones urbaines côtières, les terres agricoles et les plages avec une
superficie d’environ 2000 ha.
L’érosion côtière et la submersion marine sont des contraintes qui doivent être intégrées
d’une manière impérative dans les stratégies et les plans d’aménagements côtiers.
Perspectives de recherche
La synthèse menée dans le cadre de ce travail de recherche suggère des perspectives de
recherche en particulier sur la compréhension de la dynamique sédimentaire littorale de façon
à affiner la prévision des phénomènes de submersion marine et d’érosion avec une application
à la baie de Zemmouri.
Si ce travail a permis de mieux comprendre les caractéristiques morphologiques des
zones côtières, la prochaine étape vers la compréhension de la morphodynamique côtière
devra consister à lancer une analyse à une échelle locale (un plan de falaise, sur une plage)
afin de recueillir des informations détaillées sur le taux d'érosion ou de dépôt.
L'une des contraintes majeures à l’explication et à la compréhension des processus qui
génèrent les phénomènes observés à l'échelle locale (la baie de Zemmouri) est le manque de
mesures in situ concernant les vagues, les houles, les courants. Une autre limite majeure
concerne la disponibilité et l'accès aux données, en particulier pour la région est de la baie de
Zemmouri (entre Cap Djinet et Port de Zemmouri).
Les résultats montrent que l’implantation des ouvrages de protection longitudinale et
transversale sur le littoral de Zemmouri crée un obstacle pour le transit sédimentaire. Dans ce
cadre, parmi les objectifs prioritaires pour les futures études, seraient d’identifier l’impact des
ouvrages de protection sur la dynamique sédimentaire du littoral.
La prévision du phénomène en 2050 a donné un recul de la position du trait de côte de
10,90 m par rapport à sa position actuelle, et cela pourrait mettre en danger les infrastructures
telles que (centrale électrique, les ouvrages portuaires et les patrimoines touristiques). Pour
La répartition longitudinale des sédiments a montré une dérive littorale bidirectionnelle
(l’Est en l’Ouest pour les houles de 45°N et de l’ouest à l’est pour les houles de 315°N). Le
sens de la dérive littorale est varié en fonction du temps et d’une zone à l’autre.
L’étude de l'évaluation de la vulnérabilité de la baie de Zemmouri au risque d’élévation
du niveau de la mer a permis de définir et identifier les zones les plus vulnérables aux
phénomènes d’érosion côtière et submersion marine.
Les résultats de l’indice de vulnérabilité côtière physique montrent que 24,58 km du
littoral de Zemmouri soit 52 %, présente une vulnérabilité élevée à très élevée due à
l'élévation du niveau de la mer induite par un réchauffement global de l'atmosphère, couvrant
les plages de Réghaïa, Boumerdès, Corso et Zemmouri El Bahri et à l’Est du Cap Djinet. Par
contre, celles du Cap Matifou et Cap blanc sont caractérisés par une vulnérabilité très faible.
Enfin, on a effectué la modélisation et la cartographie de l’aléa de submersion marine à
l’horizon 2050 en prenant en compte l’élévation de niveau de la mer. Cette modélisation est
basée sur des données topographiques récentes de l’année 2017 et des houles extrêmes à la
cote de secteur NW.
Les principaux résultats de la perte de terres par le phénomène de la submersion marine
montrent que les terrains les plus touchés par le niveau maximum d’inondation (5 à 6 m) sont
essentiellement les zones urbaines côtières, les terres agricoles et les plages avec une
superficie d’environ 2000 ha.
L’érosion côtière et la submersion marine sont des contraintes qui doivent être intégrées
d’une manière impérative dans les stratégies et les plans d’aménagements côtiers.
Perspectives de recherche
La synthèse menée dans le cadre de ce travail de recherche suggère des perspectives de
recherche en particulier sur la compréhension de la dynamique sédimentaire littorale de façon
à affiner la prévision des phénomènes de submersion marine et d’érosion avec une application
à la baie de Zemmouri.
Si ce travail a permis de mieux comprendre les caractéristiques morphologiques des
zones côtières, la prochaine étape vers la compréhension de la morphodynamique côtière
devra consister à lancer une analyse à une échelle locale (un plan de falaise, sur une plage)
afin de recueillir des informations détaillées sur le taux d'érosion ou de dépôt.
L'une des contraintes majeures à l’explication et à la compréhension des processus qui
génèrent les phénomènes observés à l'échelle locale (la baie de Zemmouri) est le manque de
mesures in situ concernant les vagues, les houles, les courants. Une autre limite majeure
concerne la disponibilité et l'accès aux données, en particulier pour la région est de la baie de
Zemmouri (entre Cap Djinet et Port de Zemmouri).
Les résultats montrent que l’implantation des ouvrages de protection longitudinale et
transversale sur le littoral de Zemmouri crée un obstacle pour le transit sédimentaire. Dans ce
cadre, parmi les objectifs prioritaires pour les futures études, seraient d’identifier l’impact des
ouvrages de protection sur la dynamique sédimentaire du littoral.
La prévision du phénomène en 2050 a donné un recul de la position du trait de côte de
10,90 m par rapport à sa position actuelle, et cela pourrait mettre en danger les infrastructures
telles que (centrale électrique, les ouvrages portuaires et les patrimoines touristiques). Pour
