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VI.12. Relation entre l’évolution du trait de côte et l’évolution bathymétrique
Les résultats de l’analyse de variation du trait de côte nous a apporté que les
phénomènes d’accumulation et d’érosion dans la baie de Zemmouri dépendant aussi de la
dynamique morpho-hydrosédimentaire dans les petits fonds marin. Les zones qui ont subi à
un recul sont en effet, ceux qui relèvent également à un abaissement dans les fonds marins et
contrairement les zones en accrétion sont en effet, ceux qui relèvent également à un
exhaussement dans les petits fonds.
A cet effet, les zones en accrétion sont particulièrement localisées prés de port du Cap
Djinet, notamment dans la plage de Carrière et la plage de Djinet familiale Fig VI. 23. La
jetée principale de ce port est devenue un obstacle au transit sédimentaire, Ceci permet
d’expliquer l’accumulation des sédiments dans cette partie Fig VI. 24.
Toutes ces approches permettent d'obtenir des résultats cohérents, qui illustrent
clairement les corrélations entre l'évolution du littoral à différentes échelles et l’évolution du
fond marin.
Figure VI. 23: l’aménagement du port de Cap Djinet Figure VI. 24 : Après du port de Cap
l’aménagement (Google Earth, 2009).
Djine (Google Earth, 2021).
VI.13. L’évolution provisionnelle du trait de côte 2020-2050
VI.13.1. Détermination de la position du trait de côte en 2050
Les traits de côte à échéance 2050 sont définis comme étant la limite maximale en
amont où des instabilités peuvent se reproduire. Ces traits de côtes ont été extrapolés à partir
des données d’évolution historique moyenne de la ligne de rivage entre 1980 et 2017.
Au niveau des côtes sableuses, aucune théorie spécifique utilisée pour évaluer les
conséquences du réchauffement climatique.
Parmi les différentes approches historiques existantes, la méthode mathématique non
linéaire a été choisie, car elle est considérée comme la technique la moins aléatoire.
VI.13.2. Modèle EPR pour la prédiction du trait de côte
La situation future du littoral peut être définie à partir de modèles mathématiques non
linéaires basés sur le taux d'érosion et d'accumulation, la fonction temporelle, ou l'élévation
du niveau de la mer. Parmi ces derniers, les modèles de la régression linéaire (LRR) et celui
du taux du point extrême (EPR) restent les plus utilisés. Dans notre cas, la position future du
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processus mis en Jeu dans l\'évolution Miorpho-dynamique de la baie zemmouri: Modélisation Hydro-Sédimentaire et cinématique du trait de Côte. - 143/243

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