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Les résultats de la présente étude sont synthétisés et consignés dans le Tab VI.5. Il
matérialise les changements minimums et maximum du trait de côte en matière d’EPR pour la
période globale entre 1980 et 2017. L'interprétation des résultats est basée sur les paramètres
End Point Rate (EPR) et LRR. Les valeurs positives et négatives d'EPR indiquent
respectivement les zones d'accrétion et d'érosion. La synthèse de ces paramètres montre une
forte d’érosion dans la partie occidentale de notre baie avec un taux d’érosion de -2.31 m/an),
et quelques intrusions cumulatives de (+0.4 m/an) dans la partie orientale (L’Est du port du
Cap Djinet).
VI.9. Les bilans de surface des plages de la baie de Zemmouri
L’analyse diachronique de l’évolution des changements de la position du rivage entre
1980 et 2017 a été complétée par des bilans de surface de toutes les plages de la baie de
Zemmouri (Fig VI.16). Ces bilans ont été déterminés à partir de la création de polygones sur
l’Arc Gis sur une période globale de 1980 à 2017. Chaque entité de polygone montre soit des
surfaces de plage en accrétion (Bilan positif), soit des surfaces de plage en érosion (Bilan
négatif).
D’après les résultats, les bilans de surface (Fig VI.17) montrent que les surfaces des
plages érodées sont nettement supérieures à celles gagnées par engraissement, avec un bilan
surfacique global négatif, il a montré que - 109 ha de plages perdues. La majorité des surfaces
des plages perdues sont enregistrées dans la partie centrale (Plage de Zemmouri, plage El Kab
Kab) (Fig VI.18) avec un bilan surfacique d’environ -86 ha. À l'exception de la plage de
Carrière et plage de Djinet familiale qui présentent un gain de + 16 ha (Fig VI.19).
Les résultats de la présente étude sont synthétisés et consignés dans le Tab VI.5. Il
matérialise les changements minimums et maximum du trait de côte en matière d’EPR pour la
période globale entre 1980 et 2017. L'interprétation des résultats est basée sur les paramètres
End Point Rate (EPR) et LRR. Les valeurs positives et négatives d'EPR indiquent
respectivement les zones d'accrétion et d'érosion. La synthèse de ces paramètres montre une
forte d’érosion dans la partie occidentale de notre baie avec un taux d’érosion de -2.31 m/an),
et quelques intrusions cumulatives de (+0.4 m/an) dans la partie orientale (L’Est du port du
Cap Djinet).
VI.9. Les bilans de surface des plages de la baie de Zemmouri
L’analyse diachronique de l’évolution des changements de la position du rivage entre
1980 et 2017 a été complétée par des bilans de surface de toutes les plages de la baie de
Zemmouri (Fig VI.16). Ces bilans ont été déterminés à partir de la création de polygones sur
l’Arc Gis sur une période globale de 1980 à 2017. Chaque entité de polygone montre soit des
surfaces de plage en accrétion (Bilan positif), soit des surfaces de plage en érosion (Bilan
négatif).
D’après les résultats, les bilans de surface (Fig VI.17) montrent que les surfaces des
plages érodées sont nettement supérieures à celles gagnées par engraissement, avec un bilan
surfacique global négatif, il a montré que - 109 ha de plages perdues. La majorité des surfaces
des plages perdues sont enregistrées dans la partie centrale (Plage de Zemmouri, plage El Kab
Kab) (Fig VI.18) avec un bilan surfacique d’environ -86 ha. À l'exception de la plage de
Carrière et plage de Djinet familiale qui présentent un gain de + 16 ha (Fig VI.19).
