Chapitre III
Résultats et Discussion
66
D’après le tableau précédent, on constate que l’espèce Prorocentrum triestinum est
fréquemment rencontrée dans toutes les stations étudiées, et durant toute la période
d’échantillonnage, avec une augmentation durant les trois derniers prélèvements ; la plus forte
densité est observée en mois de Mai, avec une maximale de 3800 individus/l. Ces valeurs sont
très en dessous de seuil d’alerte, fixé à 100 000 individus /l (Manuel UNESCO, 650 ; 2003).
Le genre Chaetoceros Ehrenberg 1844
Chaetoceros est l’un des genres de diatomées planctoniques les plus abondants et
répandus, avec environ 400 espèces décrites.
Description : Diatomées centriques. Espèces habituellement coloniales mais parfois
solitaires. Cellules cylindriques aux valves convexes, concaves ou planes avec des soies à
chaque pole. Soies délicates ou robustes avec ou sans chloroplastes et épines et souvent
différenciées dans le parties terminales. Chez les espèces coloniales les cellules sont séparées
par des foramens (fenêtres) plus au moins développés et sont unies par des soies qui se
croisent entre elles près de leur insertion.
Les critères utilisés pour la distinction entre les espèces sont :
Le nombre de chloroplastes ;
Soies terminales (extrémité d’une chaîne) différente ou similaire aux autres (direction
et structure) ;
Soies : Plus au moins épines ; chloroplastes ;
Hauteur de la ceinture par rapport à la hauteur de la cellule.
Direction de la chaine (droite, courbe, en spirale).
Toxinologie/toxicologie : Cette espèce n’est pas connue pour produire des toxines. Lorsque
les diatomées sont filtrées au niveau des lamelles branchiales primaires et secondaires des
saumons d’élevage, certaine restent collées par leurs soies dans les espaces inter-lamellaires
(Hallegraeff, 1991). Il s’en suit une irritation des cellules branchiales en gobelet qui secrètent
un excès de mucus conduisant à la suffocation des poissons.
Résultats et Discussion
66
D’après le tableau précédent, on constate que l’espèce Prorocentrum triestinum est
fréquemment rencontrée dans toutes les stations étudiées, et durant toute la période
d’échantillonnage, avec une augmentation durant les trois derniers prélèvements ; la plus forte
densité est observée en mois de Mai, avec une maximale de 3800 individus/l. Ces valeurs sont
très en dessous de seuil d’alerte, fixé à 100 000 individus /l (Manuel UNESCO, 650 ; 2003).
Le genre Chaetoceros Ehrenberg 1844
Chaetoceros est l’un des genres de diatomées planctoniques les plus abondants et
répandus, avec environ 400 espèces décrites.
Description : Diatomées centriques. Espèces habituellement coloniales mais parfois
solitaires. Cellules cylindriques aux valves convexes, concaves ou planes avec des soies à
chaque pole. Soies délicates ou robustes avec ou sans chloroplastes et épines et souvent
différenciées dans le parties terminales. Chez les espèces coloniales les cellules sont séparées
par des foramens (fenêtres) plus au moins développés et sont unies par des soies qui se
croisent entre elles près de leur insertion.
Les critères utilisés pour la distinction entre les espèces sont :
Le nombre de chloroplastes ;
Soies terminales (extrémité d’une chaîne) différente ou similaire aux autres (direction
et structure) ;
Soies : Plus au moins épines ; chloroplastes ;
Hauteur de la ceinture par rapport à la hauteur de la cellule.
Direction de la chaine (droite, courbe, en spirale).
Toxinologie/toxicologie : Cette espèce n’est pas connue pour produire des toxines. Lorsque
les diatomées sont filtrées au niveau des lamelles branchiales primaires et secondaires des
saumons d’élevage, certaine restent collées par leurs soies dans les espaces inter-lamellaires
(Hallegraeff, 1991). Il s’en suit une irritation des cellules branchiales en gobelet qui secrètent
un excès de mucus conduisant à la suffocation des poissons.
