Chapitre III
Résultats et Discussion
54
Les Figures (35, 36, 37) qui représentent les fréquences relatives des taxons recensés
au niveau des stations échantillonnées, révèlent pour les diatomées, une codominance des
genres Chaetoceros spp, Thalassiosira spp, Leptocylindrus spp, Pseudo-nitzschia spp (large
+ fine), et Cylindrotheca spp durant toute la période printanière, au niveau des trois stations
étudiées. Les valeurs de dominance relative de ces taxons varient entre 0 à 90%.
D’une manière générale, On a marqué dans l’ensemble des stations, une
prépondérance du genre Chaetoceros durant la deuxième semaine de mois de Mars qui est
remplacée par la codominance des genres Thalassiosira spp et Leptocylindrus spp, puis il
reprend sa place à partir de la deuxième semaine du mois d’Avril. Cette situation se prolonge
jusqu’au mois de juin, et au niveau des trois stations d’études.
La comparaison de nos résultats avec ceux obtenus par d’autres auteurs dans d’autres
sites de la côte algérienne a montré, que les taxons observés au niveau de notre site présentent
des fréquences plus ou moins proches de ceux obtenus par Samson-Kechacha et al. (1992),
qui ont signalés des quantités importantes de diatomées au niveau des stations du port d’Alger
et de Ain-Taya constituées par des espèces du genre Chaetoceros et /ou Thalassiosira.
Pour les dinoflagellés, une codominance relative durant le mois de Février des genres
Hétérocapsa spp et au niveau de l’ensemble des stations est observée. Alors qu’au cours de la
deuxième semaine de mois du Mars, et le mois d’avril, on dénombre beaucoup plus, les
genres Scrippsiella et Prorocentrum qui maintiennent leur dominance jusqu’au mois de Juin.
Comme on a enregistré d’autres genres, dont les plus importantes sont : Ceratium, Gyodinium
et Gymnodinium.
III.3.2.5. Les espèces phytoplanctoniques responsables de bloom et/ou toxiques
Parmi les 5000 espèces microalgales marines recensées à travers le monde 5 à 6% ont
été identifiées comme responsables d’efflorescences algales massives (Sournia, 1995). Parmi
celles‐ci, environ la moitié est représentée par les Dinoflagellés, les Diatomées arrivant en
seconde position, neuf autres classes étant également impliquées. Les espèces productrices de
toxines sont moins nombreuses, 60 à 78 espèces ayant été recensées. Parmi ces espèces, 90%
sont des Flagellés, et plus particulièrement des Dinoflagellés (Smayda, 1997a).
Le suivi des populations phytoplanctoniques a été réalisé, durant la période d’étude
étalée de Février à Juin 2019, dont une période est favorable à l’initiation des blooms
phytoplanctoniques. Quoique les échantillonnages sont réalisés sur une période très courte,
cette récolte a été riche en résultats d’un grand intérêt pour notre étude. En effet, le résultat
obtenu a révélé la présence de plusieurs espèces potentiellement toxiques et/ ou nuisibles ;
associées à des phénomènes d’eaux rouges.
L’inventaire total des populations phytoplanctoniques montre que parmi les 78 genres
recensés, 39 genres sont qualifiés de potentiellement toxiques et/ou nuisibles.
Durant cette étude, nous avons enregistré des concentrations cellulaires qualifiées de
faibles, qu’il s’agisse de diatomée (un maximum de 10
5 cellules par litre est trouvée), ou de
Dinoflagellés (maximum <3.10
3 cellules par litre).
Cet échantillonnage a permis par ailleurs de mettre en évidence la présence, à des
proportions différentes de diatomées nuisibles, mais qui n’ont pas été détectées à des quantités
élevées, ni de manière continue, leur présence étant très sporadique dans les échantillons
Résultats et Discussion
54
Les Figures (35, 36, 37) qui représentent les fréquences relatives des taxons recensés
au niveau des stations échantillonnées, révèlent pour les diatomées, une codominance des
genres Chaetoceros spp, Thalassiosira spp, Leptocylindrus spp, Pseudo-nitzschia spp (large
+ fine), et Cylindrotheca spp durant toute la période printanière, au niveau des trois stations
étudiées. Les valeurs de dominance relative de ces taxons varient entre 0 à 90%.
D’une manière générale, On a marqué dans l’ensemble des stations, une
prépondérance du genre Chaetoceros durant la deuxième semaine de mois de Mars qui est
remplacée par la codominance des genres Thalassiosira spp et Leptocylindrus spp, puis il
reprend sa place à partir de la deuxième semaine du mois d’Avril. Cette situation se prolonge
jusqu’au mois de juin, et au niveau des trois stations d’études.
La comparaison de nos résultats avec ceux obtenus par d’autres auteurs dans d’autres
sites de la côte algérienne a montré, que les taxons observés au niveau de notre site présentent
des fréquences plus ou moins proches de ceux obtenus par Samson-Kechacha et al. (1992),
qui ont signalés des quantités importantes de diatomées au niveau des stations du port d’Alger
et de Ain-Taya constituées par des espèces du genre Chaetoceros et /ou Thalassiosira.
Pour les dinoflagellés, une codominance relative durant le mois de Février des genres
Hétérocapsa spp et au niveau de l’ensemble des stations est observée. Alors qu’au cours de la
deuxième semaine de mois du Mars, et le mois d’avril, on dénombre beaucoup plus, les
genres Scrippsiella et Prorocentrum qui maintiennent leur dominance jusqu’au mois de Juin.
Comme on a enregistré d’autres genres, dont les plus importantes sont : Ceratium, Gyodinium
et Gymnodinium.
III.3.2.5. Les espèces phytoplanctoniques responsables de bloom et/ou toxiques
Parmi les 5000 espèces microalgales marines recensées à travers le monde 5 à 6% ont
été identifiées comme responsables d’efflorescences algales massives (Sournia, 1995). Parmi
celles‐ci, environ la moitié est représentée par les Dinoflagellés, les Diatomées arrivant en
seconde position, neuf autres classes étant également impliquées. Les espèces productrices de
toxines sont moins nombreuses, 60 à 78 espèces ayant été recensées. Parmi ces espèces, 90%
sont des Flagellés, et plus particulièrement des Dinoflagellés (Smayda, 1997a).
Le suivi des populations phytoplanctoniques a été réalisé, durant la période d’étude
étalée de Février à Juin 2019, dont une période est favorable à l’initiation des blooms
phytoplanctoniques. Quoique les échantillonnages sont réalisés sur une période très courte,
cette récolte a été riche en résultats d’un grand intérêt pour notre étude. En effet, le résultat
obtenu a révélé la présence de plusieurs espèces potentiellement toxiques et/ ou nuisibles ;
associées à des phénomènes d’eaux rouges.
L’inventaire total des populations phytoplanctoniques montre que parmi les 78 genres
recensés, 39 genres sont qualifiés de potentiellement toxiques et/ou nuisibles.
Durant cette étude, nous avons enregistré des concentrations cellulaires qualifiées de
faibles, qu’il s’agisse de diatomée (un maximum de 10
5 cellules par litre est trouvée), ou de
Dinoflagellés (maximum <3.10
3 cellules par litre).
Cet échantillonnage a permis par ailleurs de mettre en évidence la présence, à des
proportions différentes de diatomées nuisibles, mais qui n’ont pas été détectées à des quantités
élevées, ni de manière continue, leur présence étant très sporadique dans les échantillons
