Chapitre III
Résultats et Discussion
45
même zone échantillonnée par Illoul (2012), avec une moyenne de 0,83 µmol/l, et de celles
signalées par Hamiche et Tounsi (2009), avec une moyenne de 0,97 µmol/l.
III.3. Analyse des paramètres biologiques
III.3.1. Chlorophylle a
Pour estimer l’activité potentielle des microalgues, Margalef (1987) préconise la
détermination de la quantité de chlorophylle qui est un bon indicateur de la répartition de la
biomasse. L’abondance de la Chlorophylle a règle l’intensité de la production primaire
(Barnabé, 1991). La répartition temporelle de la biomasse chlorophyllienne se caractérise par
une variation d’abondance en fonction des conditions physico‐chimiques du milieu (Chaibi,
2004).
Durant la période de la présente étude, les teneurs en Chlorophylle a dosées au niveau
des stations échantillonnées fluctuent entre une valeur minimale de 0,55 µg/l, et une valeur
maximale de 3,04 µg/l, avec une moyenne de 1,4 µg/l (Figure 28).
Figure 28 : Evolution temporelle des teneurs en Chlorophylle a au niveau des stations
échantillonnées.
L’analyse de la figure 28, qui met en évidence les concentrations de la chlorophylle a,
mesurées au cours de la période d’étude sur les 3 stations échantillonnées, montre que les
variations temporelles de la chlorophylle a sont assez remarquables. Les concentrations
maximales sont enregistrées durant le de moi Mai. En revanche, on a noté une diminution des
teneurs en Chlorophylle a durant le mois d’Avril, ou on a observé la teneur la plus faible,
suivie d’une augmentation durant le mois de Mai. Ces variations pourraient être dues dans un
premier temps à une petite poussée phytoplanctonique en Mars, suivie par le broutage par le
zooplancton ou par une dégradation de la chlorophylle-a en phéopigments-a avec le processus
de dégradation de la matière organique phytoplanctonique, ou bien, par l’existence d’un stress
subi par les cellules phytoplanctoniques, qui se matérialise en Avril par une diminution des
valeurs de chlorophylle a. Ensuite, durant le début de la saison printanière nous assistons à
des teneurs plus au moins élevées qui témoignent d’une forte activité photosynthétique qui
0
0,5
1
1,5
2
2,5
3
3,5
[Chloro
a]
(ug/l)
Dates
Station 1 (ST1)
Station 2 (ST2)
Station 3 (ST3)
Résultats et Discussion
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même zone échantillonnée par Illoul (2012), avec une moyenne de 0,83 µmol/l, et de celles
signalées par Hamiche et Tounsi (2009), avec une moyenne de 0,97 µmol/l.
III.3. Analyse des paramètres biologiques
III.3.1. Chlorophylle a
Pour estimer l’activité potentielle des microalgues, Margalef (1987) préconise la
détermination de la quantité de chlorophylle qui est un bon indicateur de la répartition de la
biomasse. L’abondance de la Chlorophylle a règle l’intensité de la production primaire
(Barnabé, 1991). La répartition temporelle de la biomasse chlorophyllienne se caractérise par
une variation d’abondance en fonction des conditions physico‐chimiques du milieu (Chaibi,
2004).
Durant la période de la présente étude, les teneurs en Chlorophylle a dosées au niveau
des stations échantillonnées fluctuent entre une valeur minimale de 0,55 µg/l, et une valeur
maximale de 3,04 µg/l, avec une moyenne de 1,4 µg/l (Figure 28).
Figure 28 : Evolution temporelle des teneurs en Chlorophylle a au niveau des stations
échantillonnées.
L’analyse de la figure 28, qui met en évidence les concentrations de la chlorophylle a,
mesurées au cours de la période d’étude sur les 3 stations échantillonnées, montre que les
variations temporelles de la chlorophylle a sont assez remarquables. Les concentrations
maximales sont enregistrées durant le de moi Mai. En revanche, on a noté une diminution des
teneurs en Chlorophylle a durant le mois d’Avril, ou on a observé la teneur la plus faible,
suivie d’une augmentation durant le mois de Mai. Ces variations pourraient être dues dans un
premier temps à une petite poussée phytoplanctonique en Mars, suivie par le broutage par le
zooplancton ou par une dégradation de la chlorophylle-a en phéopigments-a avec le processus
de dégradation de la matière organique phytoplanctonique, ou bien, par l’existence d’un stress
subi par les cellules phytoplanctoniques, qui se matérialise en Avril par une diminution des
valeurs de chlorophylle a. Ensuite, durant le début de la saison printanière nous assistons à
des teneurs plus au moins élevées qui témoignent d’une forte activité photosynthétique qui
0
0,5
1
1,5
2
2,5
3
3,5
[Chloro
a]
(ug/l)
Dates
Station 1 (ST1)
Station 2 (ST2)
Station 3 (ST3)
