Chapitre III
Résultats et Discussion
39
D’après la figure 22, qui représentent les variations bimensuelles des salinités, on
constate pour les trois stations échantillonnées une augmentation régulière des salinités ; les
plus basses valeurs sont enregistrées durant le mois de Mars, ce qui peut être expliqué par les
précipitations signalées durant ce mois ; tandis que les plus hautes sont enregistrées au mois
de Juin.
La salinité de l’eau d’origine atlantique mélangée avec l’eau méditerranéenne qui
circule le long de la côte algérienne n’est, en principe jamais inférieure à une valeur de 36,15
PSU, et même selon CNEXO « manuel des analyses chimiques en milieu marin » elle est de
l’ordre de 38 PSU à 39 PSU en eau méditerranée. On remarque alors que plusieurs valeurs de
salinité mesurées sont relativement basses, cela témoigne d’importantes dilutions des eaux
côtières par l’apport continental des oueds dans ce périmètre à l’instar de l’oued El-Hamiz et
dulac Reghaia. (Boulahdid et al., 2003). Ces faibles valeurs peuvent également être dues aux
erreurs de manipulation de l’appareil utilisé.
Les résultats obtenus au niveau des stations échantillonnées se rapprochent de ceux
trouvés par Illoul (2012) avec des valeurs incluses dans l’intervalle [35,69-36,86]. Dans le
même contexte, Benzohra (1993) a obtenu dans le bassin algérien une salinité qui varie dans
une fourchette de 36,5 à 38 PSU. Friligos (1985), ont démontré que les eaux côtières du Golfe
de Thessaloniki (Grèce) sont moins salées en mai (31,6 PSU) qu’en septembre (38,8 PSU)
alors que celles du large ont une salinité qui varie entre 37,1 et 37,9 PSU.
III.1.3. Oxygène dissous
L’oxygène dissous est indispensable à la vie aquatique, sa concentration est en
fonction décroissante de la température, de la salinité, elle est proportionnelle à la pression
atmosphérique et elle augmente avec l’activité photosynthétique (Ferra, 2008).
Les teneurs en oxygène dissous enregistrées, au niveau des stations échantillonnées
oscillent entre un 5,03 Mg/l au mois de Juin et 10,45 Mg/l au mois d’avril, avec une moyenne
de 8,20 Mg/l.
Figure 23 : Evolution temporelle des teneurs en oxygène dissous des eaux des stations
échantillonnées.
0
2
4
6
8
10
12
O2
(Mg/l)
Dates
Station 1 (ST1)
Station 2 (ST2)
Station 3 (ST3)
Résultats et Discussion
39
D’après la figure 22, qui représentent les variations bimensuelles des salinités, on
constate pour les trois stations échantillonnées une augmentation régulière des salinités ; les
plus basses valeurs sont enregistrées durant le mois de Mars, ce qui peut être expliqué par les
précipitations signalées durant ce mois ; tandis que les plus hautes sont enregistrées au mois
de Juin.
La salinité de l’eau d’origine atlantique mélangée avec l’eau méditerranéenne qui
circule le long de la côte algérienne n’est, en principe jamais inférieure à une valeur de 36,15
PSU, et même selon CNEXO « manuel des analyses chimiques en milieu marin » elle est de
l’ordre de 38 PSU à 39 PSU en eau méditerranée. On remarque alors que plusieurs valeurs de
salinité mesurées sont relativement basses, cela témoigne d’importantes dilutions des eaux
côtières par l’apport continental des oueds dans ce périmètre à l’instar de l’oued El-Hamiz et
dulac Reghaia. (Boulahdid et al., 2003). Ces faibles valeurs peuvent également être dues aux
erreurs de manipulation de l’appareil utilisé.
Les résultats obtenus au niveau des stations échantillonnées se rapprochent de ceux
trouvés par Illoul (2012) avec des valeurs incluses dans l’intervalle [35,69-36,86]. Dans le
même contexte, Benzohra (1993) a obtenu dans le bassin algérien une salinité qui varie dans
une fourchette de 36,5 à 38 PSU. Friligos (1985), ont démontré que les eaux côtières du Golfe
de Thessaloniki (Grèce) sont moins salées en mai (31,6 PSU) qu’en septembre (38,8 PSU)
alors que celles du large ont une salinité qui varie entre 37,1 et 37,9 PSU.
III.1.3. Oxygène dissous
L’oxygène dissous est indispensable à la vie aquatique, sa concentration est en
fonction décroissante de la température, de la salinité, elle est proportionnelle à la pression
atmosphérique et elle augmente avec l’activité photosynthétique (Ferra, 2008).
Les teneurs en oxygène dissous enregistrées, au niveau des stations échantillonnées
oscillent entre un 5,03 Mg/l au mois de Juin et 10,45 Mg/l au mois d’avril, avec une moyenne
de 8,20 Mg/l.
Figure 23 : Evolution temporelle des teneurs en oxygène dissous des eaux des stations
échantillonnées.
0
2
4
6
8
10
12
O2
(Mg/l)
Dates
Station 1 (ST1)
Station 2 (ST2)
Station 3 (ST3)
