Chapitre II : Zone d’étude
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Figure 9 : Morphologie côtière de la baie de Bou-Ismail (Grimes, 2004).
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II.3. Réseau Hydrographique :
La baie de Bou-Ismail reçoit plusieurs oueds à régime irrégulier, avec des apports différents :
liquides, solides, particules dissoutes ou particulaires (microplastiques, macroplastiques,
sédiment...) d’origine terrigène. Due aux activités agricoles et à la pêche, pollutions
industrielles en raison de présence d’une zone industrielle), pollution par les eaux usées
(Boughrira, 2012); Trois oueds se déversent dans cette baie (Figure 10) :
➢ Oued Mazafran : Il possède un bassin versant de 1850 Km², c’est le plus important des
oueds qui débouchent dans la baie (Braïk, 1989). Avec un débit solide entre 1400 et 1800
t/km², tandis que le débit liquide est l’ordre de 43,8 millions m³/an. Le régime hydrographique
de cet oued est marqué par un long étiage de juin à début décembre avec des débits représentant
17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et avril, ces débits sont de 82.61%, débouchant
au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zéralda vers la plage Colonel Abbas
(ANRH, 2013).
➢ Oued Nador : Présente un bassin versant d’une superficie de 200 et 300 Km² (Braïk,
1989), il regroupe les oueds Bou Yersen, Bou Haroun, et oued Merad. Son débit est de 0.89
m3/s débouchant entre Djebel Chenoua et Tipaza (ANRH, 2013).
➢ Oued de Béni Messous : Il est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant les
communes de Béni Messous et de Chéraga au Nord avant de déboucher au niveau d’une plage
appelée « les dunes » qui fait partie de la baie d’El Djamila. Son débit est faible par rapport aux
débits des autres oueds débouchant dans la baie, il est estimé à 0,245 m3/s (ANRH, 2013).
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Figure 9 : Morphologie côtière de la baie de Bou-Ismail (Grimes, 2004).
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II.3. Réseau Hydrographique :
La baie de Bou-Ismail reçoit plusieurs oueds à régime irrégulier, avec des apports différents :
liquides, solides, particules dissoutes ou particulaires (microplastiques, macroplastiques,
sédiment...) d’origine terrigène. Due aux activités agricoles et à la pêche, pollutions
industrielles en raison de présence d’une zone industrielle), pollution par les eaux usées
(Boughrira, 2012); Trois oueds se déversent dans cette baie (Figure 10) :
➢ Oued Mazafran : Il possède un bassin versant de 1850 Km², c’est le plus important des
oueds qui débouchent dans la baie (Braïk, 1989). Avec un débit solide entre 1400 et 1800
t/km², tandis que le débit liquide est l’ordre de 43,8 millions m³/an. Le régime hydrographique
de cet oued est marqué par un long étiage de juin à début décembre avec des débits représentant
17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et avril, ces débits sont de 82.61%, débouchant
au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zéralda vers la plage Colonel Abbas
(ANRH, 2013).
➢ Oued Nador : Présente un bassin versant d’une superficie de 200 et 300 Km² (Braïk,
1989), il regroupe les oueds Bou Yersen, Bou Haroun, et oued Merad. Son débit est de 0.89
m3/s débouchant entre Djebel Chenoua et Tipaza (ANRH, 2013).
➢ Oued de Béni Messous : Il est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant les
communes de Béni Messous et de Chéraga au Nord avant de déboucher au niveau d’une plage
appelée « les dunes » qui fait partie de la baie d’El Djamila. Son débit est faible par rapport aux
débits des autres oueds débouchant dans la baie, il est estimé à 0,245 m3/s (ANRH, 2013).
