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Figure 3: Distribution et concentrations de déchets plastiques (macro et micro).
La figure 3 représente ces 5 zones (tâches grisées) correspondant aux 5 gyres principaux. On
retrouve le trash vortex dans le Pacifique nord mentionné précédemment. Une accumulation
importante de plastiques est également présente dans l’océan Atlantique nord, dans l’océan
Atlantique sud, dans l’océan Indien et dans le Pacifique sud. Ces plastiques peuvent alors
commencer un long processus de fragmentation (Moore, 2008).
I.5.1.Les apports au milieu marin :
Les microplastiques primaires proviennent des cosmétiques et des usines libérant des pastilles
de résine plastique alors que les microplastiques secondaires sont générés par les touristes et les
pêcheurs, par l'industrie de démantèlement des navires et les abrasifs industriels, ainsi que par
les plastiques lessivés provenant de sites de déchets. Les vêtements synthétiques sont aussi une
source de microplastiques, puisqu’en un seul lavage 1900 fibres peuvent être libérées dans les
eaux (Pruter, 1987 ; Andrady, 2011 ; Browne et al. 2011).
Le mécanisme produisant la majorité des microplastiques dans l’environnement marin est
l'altération de déchets plastiques abandonnés par les touristes ou par les engins de pêche : 18%
des plastiques marins (polystyrène expansé, bouées, filets) viennent de l’industrie de la pêche
(Derraik, 2002 ; Cole et al. 2011 ; Andrady, 2011). L’apport des microplastiques au milieu
marin se fait majoritairement par les cours d’eau. Il existe aussi des phénomènes
météorologiques tels que les inondations, les crues ou les ouragans, qui peuvent exacerber ce
transfert de débris de la terre à la mer (Barnes et al. 2009 ; Thompson et al. 2005). Les
Stations d’épuration des eaux usées peuvent piéger les macroplastiques mais une grande
proportion de microplastiques passent par les systèmes de filtration (Gregory, 1996 ; Browne
et al. 2007 ; Moore et al. 2008 ; Fendall et Sewell, 2009). (Léa, 2014-2015).
I.5.2. Le cas de la Méditerranée :
L'existence de concentrations de déchets plastiques au sein de certaines zones océaniques
formant des gyres est maintenant avérée. Toutefois, les chercheurs ont récemment mis en
évidence que la pollution par les plastiques touche, de manière plus globale encore, toutes les
zones océaniques, y compris les plus éloignées comme l'Antarctique. De plus, certaines mers
fermées paraissent également affectées, comme la Méditerranée.
Figure 3: Distribution et concentrations de déchets plastiques (macro et micro).
La figure 3 représente ces 5 zones (tâches grisées) correspondant aux 5 gyres principaux. On
retrouve le trash vortex dans le Pacifique nord mentionné précédemment. Une accumulation
importante de plastiques est également présente dans l’océan Atlantique nord, dans l’océan
Atlantique sud, dans l’océan Indien et dans le Pacifique sud. Ces plastiques peuvent alors
commencer un long processus de fragmentation (Moore, 2008).
I.5.1.Les apports au milieu marin :
Les microplastiques primaires proviennent des cosmétiques et des usines libérant des pastilles
de résine plastique alors que les microplastiques secondaires sont générés par les touristes et les
pêcheurs, par l'industrie de démantèlement des navires et les abrasifs industriels, ainsi que par
les plastiques lessivés provenant de sites de déchets. Les vêtements synthétiques sont aussi une
source de microplastiques, puisqu’en un seul lavage 1900 fibres peuvent être libérées dans les
eaux (Pruter, 1987 ; Andrady, 2011 ; Browne et al. 2011).
Le mécanisme produisant la majorité des microplastiques dans l’environnement marin est
l'altération de déchets plastiques abandonnés par les touristes ou par les engins de pêche : 18%
des plastiques marins (polystyrène expansé, bouées, filets) viennent de l’industrie de la pêche
(Derraik, 2002 ; Cole et al. 2011 ; Andrady, 2011). L’apport des microplastiques au milieu
marin se fait majoritairement par les cours d’eau. Il existe aussi des phénomènes
météorologiques tels que les inondations, les crues ou les ouragans, qui peuvent exacerber ce
transfert de débris de la terre à la mer (Barnes et al. 2009 ; Thompson et al. 2005). Les
Stations d’épuration des eaux usées peuvent piéger les macroplastiques mais une grande
proportion de microplastiques passent par les systèmes de filtration (Gregory, 1996 ; Browne
et al. 2007 ; Moore et al. 2008 ; Fendall et Sewell, 2009). (Léa, 2014-2015).
I.5.2. Le cas de la Méditerranée :
L'existence de concentrations de déchets plastiques au sein de certaines zones océaniques
formant des gyres est maintenant avérée. Toutefois, les chercheurs ont récemment mis en
évidence que la pollution par les plastiques touche, de manière plus globale encore, toutes les
zones océaniques, y compris les plus éloignées comme l'Antarctique. De plus, certaines mers
fermées paraissent également affectées, comme la Méditerranée.
