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petites que 20 µm ont été signalées dans l’environnement et il semble probablement que même
les plus petites particules de débris de plastique dans la gamme de taille des nanoparticules sont
également présentes dans l’environnement. (Thompson R. C., 2016).
I.2.2.Taille des microplastiques :
Le critère de taille est pris en compte pour définir un « microplastique ». Néanmoins, ce critère
n'est pas standardisé et fait encore l'objet de débat au sein de la communauté scientifique. Pour
un aspect pratique, la limite basse de taille est souvent définie par la taille des mailles du filet
utilisé pour le prélèvement (en général 330 μm). Des auteurs optent pour inclure uniquement
les plastiques avec une taille supérieure à 1 ou 2 mm pour une identification plus facile (Baztan
et al, 2014). Arthur (2009) propose que les microplastiques puissent inclure tous les fragments
de moins de 5 mm, mais certains auteurs considèrent les microplastiques comme étant inférieur
à 1 mm (Brown et al, 2010), (Claessens et al, 2011), (Van Cauwenberghe et al, 2013). Dans
le futur, les « petits Plastiques » vus sans l'aide de la microscopie seront peut-être affectés à une
catégorie distincte et seuls les fragments microscopiques seront inclus comme «
microplastiques » (Arthur et al, 2009). Cette différence dans la caractérisation des
microplastiques est essentielle à souligner. Du fait de l’utilisation du terme « microplastique »
pour différentes tailles de plastiques, les données acquises dans les différentes études ne peuvent
pas, ou ne peuvent que difficilement être comparées entre elles. Une classification est proposée
(figure2) pourdifférencier nanoplastiques, microplastiques, mésoplastiques et macroplastiques.
(Léa, 2014-2015).
Figure 2: Proposition de nomenclature des débris plastiques selon la taille (MSFD GES
Technical Subgroup on Marine Litter, 2013)
I.2.3. Source et nature des microplastiques :
A ce jour, les sources des microplastiques marins ne sont toujours pas très bien caractérisées
.une estimation approximative prédit que 70% à 80% des déchets marins, la plupart en
plastique, proviennent des sources terrestre et sont émis par les rivières vers les océans. Les
sources potentielles comprennent les usines de traitement des eaux usées (UTEU), déchets de
plage, pêche, transport de marchandises et ports. Bien que les données ne soient pas disponible
pour le moment, les eaux de ruissellement des sites de production de plastique industriel est une
source supplémentaire. Pris ensemble, la plupart des études marines provisoirement se référer
aux eaux intérieures comme sources pertinentes ce sont plutôt des voies de transport. (Wagner
et al, 2014).
Les microplastiques trouvés dans l’environnement sont très hétérogènes, groupe de particules
différent en taille, en forme, composition chimique et densité spécifique qui proviennent à partir
petites que 20 µm ont été signalées dans l’environnement et il semble probablement que même
les plus petites particules de débris de plastique dans la gamme de taille des nanoparticules sont
également présentes dans l’environnement. (Thompson R. C., 2016).
I.2.2.Taille des microplastiques :
Le critère de taille est pris en compte pour définir un « microplastique ». Néanmoins, ce critère
n'est pas standardisé et fait encore l'objet de débat au sein de la communauté scientifique. Pour
un aspect pratique, la limite basse de taille est souvent définie par la taille des mailles du filet
utilisé pour le prélèvement (en général 330 μm). Des auteurs optent pour inclure uniquement
les plastiques avec une taille supérieure à 1 ou 2 mm pour une identification plus facile (Baztan
et al, 2014). Arthur (2009) propose que les microplastiques puissent inclure tous les fragments
de moins de 5 mm, mais certains auteurs considèrent les microplastiques comme étant inférieur
à 1 mm (Brown et al, 2010), (Claessens et al, 2011), (Van Cauwenberghe et al, 2013). Dans
le futur, les « petits Plastiques » vus sans l'aide de la microscopie seront peut-être affectés à une
catégorie distincte et seuls les fragments microscopiques seront inclus comme «
microplastiques » (Arthur et al, 2009). Cette différence dans la caractérisation des
microplastiques est essentielle à souligner. Du fait de l’utilisation du terme « microplastique »
pour différentes tailles de plastiques, les données acquises dans les différentes études ne peuvent
pas, ou ne peuvent que difficilement être comparées entre elles. Une classification est proposée
(figure2) pourdifférencier nanoplastiques, microplastiques, mésoplastiques et macroplastiques.
(Léa, 2014-2015).
Figure 2: Proposition de nomenclature des débris plastiques selon la taille (MSFD GES
Technical Subgroup on Marine Litter, 2013)
I.2.3. Source et nature des microplastiques :
A ce jour, les sources des microplastiques marins ne sont toujours pas très bien caractérisées
.une estimation approximative prédit que 70% à 80% des déchets marins, la plupart en
plastique, proviennent des sources terrestre et sont émis par les rivières vers les océans. Les
sources potentielles comprennent les usines de traitement des eaux usées (UTEU), déchets de
plage, pêche, transport de marchandises et ports. Bien que les données ne soient pas disponible
pour le moment, les eaux de ruissellement des sites de production de plastique industriel est une
source supplémentaire. Pris ensemble, la plupart des études marines provisoirement se référer
aux eaux intérieures comme sources pertinentes ce sont plutôt des voies de transport. (Wagner
et al, 2014).
Les microplastiques trouvés dans l’environnement sont très hétérogènes, groupe de particules
différent en taille, en forme, composition chimique et densité spécifique qui proviennent à partir
