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Les répercussions possibles de ces micro-plastiques sur la biodiversité marine ne sont pas
encore bien connues en raison de la diversité de ces produits, de leurs tailles, de leurs formes,
de leurs compositions chimiques complexes, de leurs propriétés physico-chimiques, de leurs
transformations, … mais dans tous les cas ils présentent une menace certaine pour les
écosystèmes marins ainsi que pour la santé humaine. De récentes études indiquent que le
plastique dans le milieu marin peut adsorber des niveaux extrêmement élevés de Polluants
Organiques Persistants (Pops), lesquels sont capables d'être transférés à la faune sauvage. Leur
accumulation à travers différents niveaux trophiques est donc très probable. Cela peut constituer
une menace supplémentaire pour les poissons planctophages de la couche superficielle et de
leurs prédateurs des niveaux trophiques supérieurs tels que les thons, les calmars, les baleines
à dents, des oiseaux de mer, les phoques à fourrure. Globalement, la pollution marine par les
microplastiques est devenue une préoccupation planétaire majeure et elle a été classée par les
organisations environnementales comme l’un des problèmes émergents les plus pressants pour
l'environnement mondial. En méditerranée, cette question est cruciale compte tenu de la
spécificité de ce bassin. En effet, cette mer est semi fermée dans laquelle se concentre une
population de 143 millions d’habitants en zone littorale avec plus de 175 millions en été. La
moitié des villes de plus de 100 000 habitants ne possèdent pas de station d’épuration et plus
de 80% des décharges côtières ne sont pas contrôlées (Coudert, 1996).
La question des déchets en méditerrané ne se limite pas sur un pays ou une région, mais elle
doit englober l’ensemble des pays de ce bassin car la gestion des déchets est une question
globale en raison de la circulation courantologique qui permet de transporter et de disperser
facilement sur l’ensemble du bassin Méditerranéen. C’est la raison pour laquelle chaque pays
doit avoir un état des lieux de la pollution par ces déchets sur son littoral et surtout d’identifier
clairement les sources de pollution.
Notre travail s’inscrit dans la continuité des travaux antérieurs menés par l’équipe du professeur
Hamdi sur la pollution par les microplastiques sur les côtes algériennes depuis plusieurs années.
On s’intéresse, précisément, dans notre projet de fin d’études et pour la première, à l’effet de la
courantologie sur la dispersion des microplastiques en surface de la mer d’une part et d’autre
part, à la quantification des microplastiques denses dans les sédiments marins.
Ce mémoire s’articule autour de trois chapitres, organisés comme suit :
Chapitre I : mise au point bibliographique sur la thèse du sujet
Chapitre II: Zone d’études
Chapitre III : matériels et méthodes
Chapitre IV : Résultats et discussion
Les répercussions possibles de ces micro-plastiques sur la biodiversité marine ne sont pas
encore bien connues en raison de la diversité de ces produits, de leurs tailles, de leurs formes,
de leurs compositions chimiques complexes, de leurs propriétés physico-chimiques, de leurs
transformations, … mais dans tous les cas ils présentent une menace certaine pour les
écosystèmes marins ainsi que pour la santé humaine. De récentes études indiquent que le
plastique dans le milieu marin peut adsorber des niveaux extrêmement élevés de Polluants
Organiques Persistants (Pops), lesquels sont capables d'être transférés à la faune sauvage. Leur
accumulation à travers différents niveaux trophiques est donc très probable. Cela peut constituer
une menace supplémentaire pour les poissons planctophages de la couche superficielle et de
leurs prédateurs des niveaux trophiques supérieurs tels que les thons, les calmars, les baleines
à dents, des oiseaux de mer, les phoques à fourrure. Globalement, la pollution marine par les
microplastiques est devenue une préoccupation planétaire majeure et elle a été classée par les
organisations environnementales comme l’un des problèmes émergents les plus pressants pour
l'environnement mondial. En méditerranée, cette question est cruciale compte tenu de la
spécificité de ce bassin. En effet, cette mer est semi fermée dans laquelle se concentre une
population de 143 millions d’habitants en zone littorale avec plus de 175 millions en été. La
moitié des villes de plus de 100 000 habitants ne possèdent pas de station d’épuration et plus
de 80% des décharges côtières ne sont pas contrôlées (Coudert, 1996).
La question des déchets en méditerrané ne se limite pas sur un pays ou une région, mais elle
doit englober l’ensemble des pays de ce bassin car la gestion des déchets est une question
globale en raison de la circulation courantologique qui permet de transporter et de disperser
facilement sur l’ensemble du bassin Méditerranéen. C’est la raison pour laquelle chaque pays
doit avoir un état des lieux de la pollution par ces déchets sur son littoral et surtout d’identifier
clairement les sources de pollution.
Notre travail s’inscrit dans la continuité des travaux antérieurs menés par l’équipe du professeur
Hamdi sur la pollution par les microplastiques sur les côtes algériennes depuis plusieurs années.
On s’intéresse, précisément, dans notre projet de fin d’études et pour la première, à l’effet de la
courantologie sur la dispersion des microplastiques en surface de la mer d’une part et d’autre
part, à la quantification des microplastiques denses dans les sédiments marins.
Ce mémoire s’articule autour de trois chapitres, organisés comme suit :
Chapitre I : mise au point bibliographique sur la thèse du sujet
Chapitre II: Zone d’études
Chapitre III : matériels et méthodes
Chapitre IV : Résultats et discussion
