Introduction
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INTRODUCTION
La Méditerranée représente 1% de la surface maritime mondiale et subit une pression énorme,
puisque c’est une voie importante du transport et de navigation ou transit des pétroliers depuis
les gisements du pétrole vers les pays consommateurs. Mais aussi, c’est une zone où la pêche
est intense, le développement des industries n’arrête pas de s’accentuer, sans oublier le
développement démographique qui se concentre de plus en plus sur les villes côtières.
Le littoral Algérien, comme celui d’autres pays côtiers, tend à se dégrader en raison de la
surexploitation et la sur-occupation par les différentes urbanisations. Cependant, le
développement des industries, des ports et de la pêche a pour conséquence d’engendrer une
pollution non maîtrisable qui se manifeste par de divers rejets sans traitement en mer. Ces
substances telles que les hydrocarbures menacent l’écosystème marin et dégradent
l’environnement en général.
Si on veut définir la pollution marine : C’est l’introduction par l’homme, directement ou
indirectement, de substances ou d’énergie dans l’environnement marin, qui peuvent avoir des
effets néfastes sur les ressources vivantes, la santé humaine et les activités maritimes
(LACAZE (b), 1996).
Cette définition est un peu restrictive, car le terme de pollution doit englober, à la fois les
substances et énergies, mais aussi, toute action engendrée par l’homme et qui dégrade le
milieu marin (LACAZE (b), 1996).
La pollution des mers par les hydrocarbures est l’une des formes de dégradation les plus
graves et la source la plus importante de pollution des eaux marines (BOUGHRIRA, 2012).
C’est une pollution à la fois physique (qui cause des atteintes aux écosystèmes), chimique (à
cause de l’effet toxique des hydrocarbures ingérés par les organismes) et fertilisante (les
hydrocarbures sont des matières organiques) (LACAZE (b), 1996) .Elle a pris une ampleur
nouvelle depuis l’ère industrielle.
Elle peut être diffuse ou ponctuelle et provient de différentes sources, qu’elles soient
naturelles ou anthropiques (FATTAL, 2008).
Aucune région de l’océan n’est à l’abri de cette pollution, donc tous les organismes sont
susceptibles de la contenir (LACAZE (a), 1980).
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INTRODUCTION
La Méditerranée représente 1% de la surface maritime mondiale et subit une pression énorme,
puisque c’est une voie importante du transport et de navigation ou transit des pétroliers depuis
les gisements du pétrole vers les pays consommateurs. Mais aussi, c’est une zone où la pêche
est intense, le développement des industries n’arrête pas de s’accentuer, sans oublier le
développement démographique qui se concentre de plus en plus sur les villes côtières.
Le littoral Algérien, comme celui d’autres pays côtiers, tend à se dégrader en raison de la
surexploitation et la sur-occupation par les différentes urbanisations. Cependant, le
développement des industries, des ports et de la pêche a pour conséquence d’engendrer une
pollution non maîtrisable qui se manifeste par de divers rejets sans traitement en mer. Ces
substances telles que les hydrocarbures menacent l’écosystème marin et dégradent
l’environnement en général.
Si on veut définir la pollution marine : C’est l’introduction par l’homme, directement ou
indirectement, de substances ou d’énergie dans l’environnement marin, qui peuvent avoir des
effets néfastes sur les ressources vivantes, la santé humaine et les activités maritimes
(LACAZE (b), 1996).
Cette définition est un peu restrictive, car le terme de pollution doit englober, à la fois les
substances et énergies, mais aussi, toute action engendrée par l’homme et qui dégrade le
milieu marin (LACAZE (b), 1996).
La pollution des mers par les hydrocarbures est l’une des formes de dégradation les plus
graves et la source la plus importante de pollution des eaux marines (BOUGHRIRA, 2012).
C’est une pollution à la fois physique (qui cause des atteintes aux écosystèmes), chimique (à
cause de l’effet toxique des hydrocarbures ingérés par les organismes) et fertilisante (les
hydrocarbures sont des matières organiques) (LACAZE (b), 1996) .Elle a pris une ampleur
nouvelle depuis l’ère industrielle.
Elle peut être diffuse ou ponctuelle et provient de différentes sources, qu’elles soient
naturelles ou anthropiques (FATTAL, 2008).
Aucune région de l’océan n’est à l’abri de cette pollution, donc tous les organismes sont
susceptibles de la contenir (LACAZE (a), 1980).
