76
précisément pendant le mois d'août, et le flux de puissance des vagues le plus élevé sont enregistrés
pendant la saison d'hiver, précisément en mois de décembre avec une moyenne maximale de 32 kW/m.
La prise en compte des zones en fonction de leur potentiel énergétique dépend de la disponibilité
continue de cette énergie ainsi que de leur capacité. Les cartes de distribution spatiale des coefficients
de variation (Figure III-7 et III-8) permettent d'évaluer la variabilité spatio-temporelle interannuelle,
inter-mensuelle et inter-saisonnière de la puissance moyenne des vagues. La zone caractérisée par un
flux de puissance de houle moyen annuel ou mensuel considérable avec un faible COV, reflète la
présence continue d'un flux de puissance de houle prometteur pendant une période d'exploitation. A
l’échelle interannuelle, le COV représente le rapport entre l'écart-type des flux annuels moyens de
puissance des vagues pendant 39 ans et le flux total moyen de puissance des vagues. A cette échelle
temporelle, le COV ne dépasse pas 15% dans la partie Ouest du bassin et atteint un maximum de 30%
à l'Est. A l'échelle mensuelle, le COV représente le rapport entre l'écart-type des flux mensuels moyens
de puissance des vagues pendant 39 ans et la moyenne mensuelle totale calculée pour chaque mois
considéré. A cette échelle temporelle, les coefficients de variation les plus élevés sont enregistrés au
cours des mois de janvier et février avec un maximum de 80% à l'Est et à l'ouest de la côte algérienne
et les coefficients de variation les plus faibles sont enregistrés dans la région centrale du bassin où ils
varient entre 20 et 40% sur 12 mois. A l’échelle inter-saisonnière, le COV est le rapport entre l'écarttype des flux de puissance moyenne saisonnière pendant 39 ans et la moyenne totale calculée pour
chaque saison considérée. A cette échelle temporelle, les COV les plus élevés sont enregistrés pendant
la saison d'hiver entre 30% et 40% sur l'ensemble du bassin algérien. C'est dans la zone Est que l'on
observe les variations les plus fortes, et pour le printemps et l'été, les coefficients de variation se situent
entre 15% et 30% dans l'ensemble du bassin algérien.
précisément pendant le mois d'août, et le flux de puissance des vagues le plus élevé sont enregistrés
pendant la saison d'hiver, précisément en mois de décembre avec une moyenne maximale de 32 kW/m.
La prise en compte des zones en fonction de leur potentiel énergétique dépend de la disponibilité
continue de cette énergie ainsi que de leur capacité. Les cartes de distribution spatiale des coefficients
de variation (Figure III-7 et III-8) permettent d'évaluer la variabilité spatio-temporelle interannuelle,
inter-mensuelle et inter-saisonnière de la puissance moyenne des vagues. La zone caractérisée par un
flux de puissance de houle moyen annuel ou mensuel considérable avec un faible COV, reflète la
présence continue d'un flux de puissance de houle prometteur pendant une période d'exploitation. A
l’échelle interannuelle, le COV représente le rapport entre l'écart-type des flux annuels moyens de
puissance des vagues pendant 39 ans et le flux total moyen de puissance des vagues. A cette échelle
temporelle, le COV ne dépasse pas 15% dans la partie Ouest du bassin et atteint un maximum de 30%
à l'Est. A l'échelle mensuelle, le COV représente le rapport entre l'écart-type des flux mensuels moyens
de puissance des vagues pendant 39 ans et la moyenne mensuelle totale calculée pour chaque mois
considéré. A cette échelle temporelle, les coefficients de variation les plus élevés sont enregistrés au
cours des mois de janvier et février avec un maximum de 80% à l'Est et à l'ouest de la côte algérienne
et les coefficients de variation les plus faibles sont enregistrés dans la région centrale du bassin où ils
varient entre 20 et 40% sur 12 mois. A l’échelle inter-saisonnière, le COV est le rapport entre l'écarttype des flux de puissance moyenne saisonnière pendant 39 ans et la moyenne totale calculée pour
chaque saison considérée. A cette échelle temporelle, les COV les plus élevés sont enregistrés pendant
la saison d'hiver entre 30% et 40% sur l'ensemble du bassin algérien. C'est dans la zone Est que l'on
observe les variations les plus fortes, et pour le printemps et l'été, les coefficients de variation se situent
entre 15% et 30% dans l'ensemble du bassin algérien.
