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certaines zones. La direction et l’intensité de ces courants sont fonction de l’amplitude et de
l’incidence des vagues par rapport à la côte et de la pente et de l’aspect du rivage. Le courant côtier
existe sous différente forme qui dépend de son origine. D’après (Paskoff, 2010), Les courants les plus
intéressants pour la compréhension de l’évolution des littoraux sont les courants engendrés par les
vagues.
La présence des fonds marins exerce un frottement sur le mouvement orbital des particules d’eau et
déforme de ce fait leur nouement circulaire à un mouvement elliptique au près du fond. De plus la
composante Vs devient supérieure à la composante Vi près du font (Figure I-6), la résultante
s’exprime par un déplacement des particules d’eau dans le sens de la propagation des vagues et génère
un courant que l’on appelle courant orbital ou courant d’oscillation ( ⃗ ).
Figure I-6. Propagation et mouvement oscillatoire d’une houle
D’autre part, Lorsque les vagues atteignent la plage avec une certaine obliquité, elles génèrent un
courant linéaire parallèle au rivage appelé dérive littorale. La vitesse de la dérive littorale dépend de
plusieurs facteurs : période des vagues, angle d'incidence des vagues (θ) par rapport au trait de côte,
la hauteur des vagues déferlante Hb, la pente (p) en pourcentage, et rugosité de fond.
Pour estimer la vitesse de dérive Long shore, il existe deux formules qui sont souvent confirmées
par les mesures de vérification réalisées sur le terrain. La formule de Longuet-Higgins, (1970)
modifiée par le C-E.R.C. (Coastal Engineering Research Center of U.S.A.) et présentée dans (Paskoff,
2010) comme :
certaines zones. La direction et l’intensité de ces courants sont fonction de l’amplitude et de
l’incidence des vagues par rapport à la côte et de la pente et de l’aspect du rivage. Le courant côtier
existe sous différente forme qui dépend de son origine. D’après (Paskoff, 2010), Les courants les plus
intéressants pour la compréhension de l’évolution des littoraux sont les courants engendrés par les
vagues.
La présence des fonds marins exerce un frottement sur le mouvement orbital des particules d’eau et
déforme de ce fait leur nouement circulaire à un mouvement elliptique au près du fond. De plus la
composante Vs devient supérieure à la composante Vi près du font (Figure I-6), la résultante
s’exprime par un déplacement des particules d’eau dans le sens de la propagation des vagues et génère
un courant que l’on appelle courant orbital ou courant d’oscillation ( ⃗ ).
Figure I-6. Propagation et mouvement oscillatoire d’une houle
D’autre part, Lorsque les vagues atteignent la plage avec une certaine obliquité, elles génèrent un
courant linéaire parallèle au rivage appelé dérive littorale. La vitesse de la dérive littorale dépend de
plusieurs facteurs : période des vagues, angle d'incidence des vagues (θ) par rapport au trait de côte,
la hauteur des vagues déferlante Hb, la pente (p) en pourcentage, et rugosité de fond.
Pour estimer la vitesse de dérive Long shore, il existe deux formules qui sont souvent confirmées
par les mesures de vérification réalisées sur le terrain. La formule de Longuet-Higgins, (1970)
modifiée par le C-E.R.C. (Coastal Engineering Research Center of U.S.A.) et présentée dans (Paskoff,
2010) comme :
