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plusieurs rivage exposé face des vagues extrême d’une énergie qui dépasse 200kW /m et a des
hauteurs significative de vagues de 4 à 6m, avec une surélévation qui dépasse 1 m. plusieurs ouvrage
de protection son déjà implémenté dans la plupart de ces zones côtières. Ainsi, les zones sélectionnées
comprennent l’ensemble des zones détaillées dans la section précédente qui ont connue des dégâts
importante durant les vingt dernières années. Parmi les zone sélectionnée, certain zone sont caractérisé
par la présence de ferme aquacole dont la zone de Kouali dont les hauteurs maximales des vagues ont
atteint les 6 m en 2001 avec une énergie supérieure à 200 kW/m. Les ferme aquacole installées dans
ces zones sont donc exposées a un risque naturel élevé, qui peut engendrer des pertes économiques
importantes. Il est à préciser que les zones sélectionnées dans cette section sont les zones exposées à
des états de la mer les plus extrêmes. Néanmoins, d’autres zones côtières non sélectionnées et définies
comme des zones vulnérables dans des études antérieures (Mihoubi et al, 2014), peuvent subir des
impacts considérables durant ces tempêtes en prenant en considération leur nature géomorphologique
(pente). La connaissance des énergies maximales probable sur une côte donnée constitue une
information importante pour les usagers de la mer, dont les services d’assurance, les services de
sécurité maritime, et surtout pour les services des travaux et d’ingénierie maritime.
Figure IV-19. Carte des maximums d’énergies, des hauteurs significatives maximales des vagues et des
surélévations maximales du niveau de la mer due à l’oscillation des groupes de vagues à courte périodes. (Baie
de BouIsmail)
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