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Figure III-19. Résultats de l'analyse multicritères, les zones en rouge sont caractérisées par une énergie annuelle
totale supérieure à 100 MWh/m/an à 15 km de la côte, et une probabilité d'avoir un état de mer calme inférieur
à 18%
8. Conclusions
Cette étude s'est concentrée sur une évaluation détaillée du potentiel d'énergie des vagues le long de
la côte algérienne sur la base d'une prévision a posteriori des vagues de 39 ans développée à l'aide du
modèle SWAN calibré et validé dans le bassin algérien. La linéarité de la côte algérienne et son plateau
continental étroit l'expose à la pression des vagues provenant des parties nord, ouest et Est du bassin
Méditerranéen. Les résultats obtenus lors de la présente étude nous ont permis de conclure que les
côtes algériennes se caractérisent par l'un des taux les plus élevés de production annuelle d'énergie
des vagues dans le bassin ouest Méditerranéen, plus précisément sur les côtes Est (Figure III-17).
Ainsi, les côtes ouest et centrale ont également un potentiel considérable avec une faible variation
mensuelle et saisonnière. Les résultats de l'analyse détaillée réalisée sur les quatorze stations réparties
le long du bassin algérien montrent une variabilité significative des caractéristiques de l'énergie des
vagues dans chaque zone. Par conséquent, en termes d'efficacité énergétique, l'importance du potentiel
d'énergie des vagues dans ces endroits dépendra des WEC utilisés. Les stations situées dans la partie
orientale du bassin algérien (S1 et S2) se caractérisent par les débits énergétiques annuels les plus
élevés qui dépassent 100 MWh/m/an à au moins 15 km du rivage et avec une probabilité d'état de mer
calme de 18% (Figure III-18). Cependant, l'éventail des périodes d'énergie moyenne et des hauteurs
de vagues significatives qui contribuent à la quantité de cette énergie est très large et nécessite une
WEC optimisée pour cette situation. La station S3 (Skikda) se caractérise par une forte concentration
de vagues NNE d'une énergie totale annuelle supérieure à 70 MW/m/an. Par conséquent, un WEC
Figure III-19. Résultats de l'analyse multicritères, les zones en rouge sont caractérisées par une énergie annuelle
totale supérieure à 100 MWh/m/an à 15 km de la côte, et une probabilité d'avoir un état de mer calme inférieur
à 18%
8. Conclusions
Cette étude s'est concentrée sur une évaluation détaillée du potentiel d'énergie des vagues le long de
la côte algérienne sur la base d'une prévision a posteriori des vagues de 39 ans développée à l'aide du
modèle SWAN calibré et validé dans le bassin algérien. La linéarité de la côte algérienne et son plateau
continental étroit l'expose à la pression des vagues provenant des parties nord, ouest et Est du bassin
Méditerranéen. Les résultats obtenus lors de la présente étude nous ont permis de conclure que les
côtes algériennes se caractérisent par l'un des taux les plus élevés de production annuelle d'énergie
des vagues dans le bassin ouest Méditerranéen, plus précisément sur les côtes Est (Figure III-17).
Ainsi, les côtes ouest et centrale ont également un potentiel considérable avec une faible variation
mensuelle et saisonnière. Les résultats de l'analyse détaillée réalisée sur les quatorze stations réparties
le long du bassin algérien montrent une variabilité significative des caractéristiques de l'énergie des
vagues dans chaque zone. Par conséquent, en termes d'efficacité énergétique, l'importance du potentiel
d'énergie des vagues dans ces endroits dépendra des WEC utilisés. Les stations situées dans la partie
orientale du bassin algérien (S1 et S2) se caractérisent par les débits énergétiques annuels les plus
élevés qui dépassent 100 MWh/m/an à au moins 15 km du rivage et avec une probabilité d'état de mer
calme de 18% (Figure III-18). Cependant, l'éventail des périodes d'énergie moyenne et des hauteurs
de vagues significatives qui contribuent à la quantité de cette énergie est très large et nécessite une
WEC optimisée pour cette situation. La station S3 (Skikda) se caractérise par une forte concentration
de vagues NNE d'une énergie totale annuelle supérieure à 70 MW/m/an. Par conséquent, un WEC
