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Le fonctionnement des WEC est souvent optimisé sur des plages spécifiques de hauteurs et de
périodes de vagues, la figure III-16 représente la distribution de l'énergie des vagues en fonction de la
hauteur significative des vagues et de la période d'énergie avec les contributions des différentes plages
de hauteurs et périodes de vagues à la production annuelle totale d'énergie (Eq.14). Les stations
sélectionnées présentent des différences remarquables dans la distribution de l'énergie totale en termes
de Te et Hm0. Les énergies annuelles totales les plus élevées sont enregistrées dans les stations ElTaref S1 et Annaba S2 situées à l'est du bassin algérien, avec une moyenne annuelle totale de 98,01
MWh/m et 103,27 MWh/m respectivement (Tableau III-4). Dans ces deux stations, cette énergie est
répartie sur une grande période et une plage de hauteur de vague importante concentrée
respectivement entre 6 s et 10 s et entre 1 m et 6 m (Figure III-16). Les stations de Jijel S3 et de Skikda
S4 ont une distribution presque identique, avec une puissance houlomotrice annuelle considérable de
74,9 MWh/m et 73,5 MWh/m respectivement. La somme principale de cette énergie est répartie sur
une gamme significative de Te et Hm0 concentrés entre 1 m et 4 m pour Hm0 et entre 6 s et 10 s pour
Te. Par rapport aux stations S1, S2, S3 et S4, les stations situées dans la partie ouest du bassin algérien
ont une production annuelle totale plus faible mais concentrée sur une plage plus étroite, allant de 1
m à 3,5 m et de 5,5 s à 8,5 s en termes de hauteur significative des vagues et de période énergétique
successives.
7. Classification des points chauds côtiers
Les côtes algériennes sont exposées aux vagues orientales générées dans la mer Tyrrhénienne, aux
vagues occidentales générées dans la mer d'Alboran et aux vagues du nord. Cette situation est à l’
origine des faibles probabilités d'avoir une mer calme dans les côtes algériennes comparé aux côtes
européennes (Figure III-17). Cette probabilité est inférieure à 18% par rapport à Annaba S2 (Tableau
III-4). Ainsi, par rapport à la côte européenne, la côte algérienne possède un plateau continental très
étroit, ce qui signifie que l'énergie des vagues se propage près des côtes avec une faible dissipation.
Dans cette partie nous allons présenter une classification spatiale des zones à fort potentiel d'énergie
marine optimal pour l'installation des WECs observé comme les points chauds de la Méditerranée.
Pour la limitation de ces espace chaud nous considérons la production annuelle totale d'énergie des
Le fonctionnement des WEC est souvent optimisé sur des plages spécifiques de hauteurs et de
périodes de vagues, la figure III-16 représente la distribution de l'énergie des vagues en fonction de la
hauteur significative des vagues et de la période d'énergie avec les contributions des différentes plages
de hauteurs et périodes de vagues à la production annuelle totale d'énergie (Eq.14). Les stations
sélectionnées présentent des différences remarquables dans la distribution de l'énergie totale en termes
de Te et Hm0. Les énergies annuelles totales les plus élevées sont enregistrées dans les stations ElTaref S1 et Annaba S2 situées à l'est du bassin algérien, avec une moyenne annuelle totale de 98,01
MWh/m et 103,27 MWh/m respectivement (Tableau III-4). Dans ces deux stations, cette énergie est
répartie sur une grande période et une plage de hauteur de vague importante concentrée
respectivement entre 6 s et 10 s et entre 1 m et 6 m (Figure III-16). Les stations de Jijel S3 et de Skikda
S4 ont une distribution presque identique, avec une puissance houlomotrice annuelle considérable de
74,9 MWh/m et 73,5 MWh/m respectivement. La somme principale de cette énergie est répartie sur
une gamme significative de Te et Hm0 concentrés entre 1 m et 4 m pour Hm0 et entre 6 s et 10 s pour
Te. Par rapport aux stations S1, S2, S3 et S4, les stations situées dans la partie ouest du bassin algérien
ont une production annuelle totale plus faible mais concentrée sur une plage plus étroite, allant de 1
m à 3,5 m et de 5,5 s à 8,5 s en termes de hauteur significative des vagues et de période énergétique
successives.
7. Classification des points chauds côtiers
Les côtes algériennes sont exposées aux vagues orientales générées dans la mer Tyrrhénienne, aux
vagues occidentales générées dans la mer d'Alboran et aux vagues du nord. Cette situation est à l’
origine des faibles probabilités d'avoir une mer calme dans les côtes algériennes comparé aux côtes
européennes (Figure III-17). Cette probabilité est inférieure à 18% par rapport à Annaba S2 (Tableau
III-4). Ainsi, par rapport à la côte européenne, la côte algérienne possède un plateau continental très
étroit, ce qui signifie que l'énergie des vagues se propage près des côtes avec une faible dissipation.
Dans cette partie nous allons présenter une classification spatiale des zones à fort potentiel d'énergie
marine optimal pour l'installation des WECs observé comme les points chauds de la Méditerranée.
Pour la limitation de ces espace chaud nous considérons la production annuelle totale d'énergie des
