Résultats et discussion
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Nos souches ont présenté une résistance marquée à l’amoxicilline (n=15) et ticarcilline (n=13),
et une résistance faible aux autres béta-lactamines à savoir aztréonam et cefoxitine (n=5),
cefsulodine (n=3), CTX, CRO, IMP, MEC et FEP (n=2), Céfalotine (n=1). Une sensibilité totale a
été notée pour la Céftazidime, pipéracilline et pipéracilline-tazobactam.
Concernant les molécules non béta-lactames, Les bactéries ont présenté de faibles taux de
résistance pour les sulfamides, triméthoprime, triméthoprime- sulfamide, acide nalidixique,
chloramphénicol et la rifampicine. Les aminosides (GM et K) et les fluoroquinolones restent les
molécules les plus actives sur nos souches.
Il faut signaler que les bactéries isolées de la moules ont été sélectionnées sur AMX ou TIC et
que leur profil de résistance (tableau VI) est de type naturelle (pénicillinase pour K. oxyoca,
Céphalosporinase ou imperméabilité pour E.cloacae et V.fluvialis).
Concernant, les bactéries isolées de l’eau, selon l’antibiotique utilisé pour la sélection nous avons
retrouvées des bactéries avec différent profils dont les plus multi-résistantes ont été sélectionnées sur
CTX et IMP (E1-E2-E3). Il s’agit de Pseudomonas aeruginosa, un germe pathogène opportuniste ;
sa multi-résistance observée est de type acquis (Vedel, 2005). Il est à noter également la présence
d’une K. pneumoniae dans l’eau. Cette bactérie est incriminée dans plusieurs infections
nosocomiales de type respiratoire ou urinaire.
Les bactéries isolées de la moule, on a retrouvé une souche résistante à la Rifampicine, une
souche résistante au trimethoprime et une seule souche résistante aux sulfamides. Cependant, les
bactéries retrouvées dans l’eau ont présenté des résistances à différentes antibiotiques non bétalactames à savoir : RA, C, NA, TE, TMP, SXT et SSS. Seule les aminosides et les
fluoroquinolones restent complètement actifs sur nos souches.
L’étude de la sensibilité aux antibiotiques a montré également que l a p l u s p a r t d e
nos souches ne sont pas multi résistantes (Tableau VII), allant de 1 à 4 molécules
d’antibiotiques réparties dans 16 antibiotypes différents.
Les seules souches multi résistantes proviennent de l’eau et non pas de la moule. La E1, la
E2 et la E3 qui résistent à 11 et 12 antibiotiques respectivement.
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Nos souches ont présenté une résistance marquée à l’amoxicilline (n=15) et ticarcilline (n=13),
et une résistance faible aux autres béta-lactamines à savoir aztréonam et cefoxitine (n=5),
cefsulodine (n=3), CTX, CRO, IMP, MEC et FEP (n=2), Céfalotine (n=1). Une sensibilité totale a
été notée pour la Céftazidime, pipéracilline et pipéracilline-tazobactam.
Concernant les molécules non béta-lactames, Les bactéries ont présenté de faibles taux de
résistance pour les sulfamides, triméthoprime, triméthoprime- sulfamide, acide nalidixique,
chloramphénicol et la rifampicine. Les aminosides (GM et K) et les fluoroquinolones restent les
molécules les plus actives sur nos souches.
Il faut signaler que les bactéries isolées de la moules ont été sélectionnées sur AMX ou TIC et
que leur profil de résistance (tableau VI) est de type naturelle (pénicillinase pour K. oxyoca,
Céphalosporinase ou imperméabilité pour E.cloacae et V.fluvialis).
Concernant, les bactéries isolées de l’eau, selon l’antibiotique utilisé pour la sélection nous avons
retrouvées des bactéries avec différent profils dont les plus multi-résistantes ont été sélectionnées sur
CTX et IMP (E1-E2-E3). Il s’agit de Pseudomonas aeruginosa, un germe pathogène opportuniste ;
sa multi-résistance observée est de type acquis (Vedel, 2005). Il est à noter également la présence
d’une K. pneumoniae dans l’eau. Cette bactérie est incriminée dans plusieurs infections
nosocomiales de type respiratoire ou urinaire.
Les bactéries isolées de la moule, on a retrouvé une souche résistante à la Rifampicine, une
souche résistante au trimethoprime et une seule souche résistante aux sulfamides. Cependant, les
bactéries retrouvées dans l’eau ont présenté des résistances à différentes antibiotiques non bétalactames à savoir : RA, C, NA, TE, TMP, SXT et SSS. Seule les aminosides et les
fluoroquinolones restent complètement actifs sur nos souches.
L’étude de la sensibilité aux antibiotiques a montré également que l a p l u s p a r t d e
nos souches ne sont pas multi résistantes (Tableau VII), allant de 1 à 4 molécules
d’antibiotiques réparties dans 16 antibiotypes différents.
Les seules souches multi résistantes proviennent de l’eau et non pas de la moule. La E1, la
E2 et la E3 qui résistent à 11 et 12 antibiotiques respectivement.
