Généralités
Page | 16
I.2. La résistance aux antibiotiques
I.2.1. Les antibiotiques
Lorsque notre corps est « débordé » par l'attaque de bactéries, l'organisme ne peut pas
toujours se défendre seul, il a besoin d'aide. Les antibiotiques sont donc parfois nécessaires pour
éliminer les bactéries ou empêcher leur prolifération et renforcer les défenses du corps. Il s’agit
de molécules capables d'inhiber à faible concentration la croissance bactérienne et pas ou peu
toxiques à cette concentration pour les cellules de l'hôte.
À l'origine, les antibiotiques sont des molécules synthétisées par des micro-organismes :
champignons et bactéries, notamment ceux qui vivent dans le sol. Ils ont un effet ciblé sur les
bactéries et sont totalement inefficaces sur les virus. Actuellement, l'arsenal thérapeutique
comprend des agents anti- bactériens semi-synthétiques, obtenus à partir de la modification
chimique d'antibiotiques « naturels », et des molécules entièrement synthétiques (entièrement
chimiques).
In vitro, les antibiotiques agissent selon deux modes d'action. Soit ils sont bactéricides, ils
tuent les bactéries, soit ils sont bactériostatiques, ils ralentissent leur croissance, leur
multiplication. Toutefois la concentration à laquelle ils sont administrés peut influencer ce mode
d'action. Certains antibiotiques bactériostatiques deviennent bactéricides à forte dose.
I.2.1.1. Classification et mode d’action
Les agents antibactériens peuvent être classés selon leur structure chimique en 16
familles: les béta-lactamines, la vancomycine, la fosfomycine, les aminosides, les
phénicoles, les tétracyclines, les macrolides, les lincosamides, les streptograminnes, l’acide
fusidique, les sulfamides, les quinolones, les rifamycines, les nitro-imidazoles, les
nitrofuranes et les polymixines (Colmen et al., 1994).
Leur classification selon le mode d’action nous permet de déterminer cinq
mécanismes d’action qui peuvent toucher soit la structure bactérienne, soit une fonction
métabolique ; il s’agit de (Colmen et al., 1994) :
Action sur la paroi bactérienne : béta-lactamines.
Action sur la structure de la membrane plasmique : polypeptides (colistine).
Action
sur la synthèse protéique : aminosides, macrolides, lincosamides,
cloramphénicol, tétracycline.
Page | 16
I.2. La résistance aux antibiotiques
I.2.1. Les antibiotiques
Lorsque notre corps est « débordé » par l'attaque de bactéries, l'organisme ne peut pas
toujours se défendre seul, il a besoin d'aide. Les antibiotiques sont donc parfois nécessaires pour
éliminer les bactéries ou empêcher leur prolifération et renforcer les défenses du corps. Il s’agit
de molécules capables d'inhiber à faible concentration la croissance bactérienne et pas ou peu
toxiques à cette concentration pour les cellules de l'hôte.
À l'origine, les antibiotiques sont des molécules synthétisées par des micro-organismes :
champignons et bactéries, notamment ceux qui vivent dans le sol. Ils ont un effet ciblé sur les
bactéries et sont totalement inefficaces sur les virus. Actuellement, l'arsenal thérapeutique
comprend des agents anti- bactériens semi-synthétiques, obtenus à partir de la modification
chimique d'antibiotiques « naturels », et des molécules entièrement synthétiques (entièrement
chimiques).
In vitro, les antibiotiques agissent selon deux modes d'action. Soit ils sont bactéricides, ils
tuent les bactéries, soit ils sont bactériostatiques, ils ralentissent leur croissance, leur
multiplication. Toutefois la concentration à laquelle ils sont administrés peut influencer ce mode
d'action. Certains antibiotiques bactériostatiques deviennent bactéricides à forte dose.
I.2.1.1. Classification et mode d’action
Les agents antibactériens peuvent être classés selon leur structure chimique en 16
familles: les béta-lactamines, la vancomycine, la fosfomycine, les aminosides, les
phénicoles, les tétracyclines, les macrolides, les lincosamides, les streptograminnes, l’acide
fusidique, les sulfamides, les quinolones, les rifamycines, les nitro-imidazoles, les
nitrofuranes et les polymixines (Colmen et al., 1994).
Leur classification selon le mode d’action nous permet de déterminer cinq
mécanismes d’action qui peuvent toucher soit la structure bactérienne, soit une fonction
métabolique ; il s’agit de (Colmen et al., 1994) :
Action sur la paroi bactérienne : béta-lactamines.
Action sur la structure de la membrane plasmique : polypeptides (colistine).
Action
sur la synthèse protéique : aminosides, macrolides, lincosamides,
cloramphénicol, tétracycline.
