Généralités
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qualité des données et de l’existence dans l’atmosphère de modes rapides (les ondes de gravité).
Aujourd’hui, les données qui servent à la prévision météo sont filtrées par une procédure que
l’on appelle "initialisation" pour contrôler la dérivée temporelle des modes rapides au
démarrage du modèle. En appliquant cette procédure aux données de Richardson, P.Lynch
trouve des résultats tout à fait réalistes (http://www.maths.tcd.ie/ plynch/).
Dans les années 30 et 40, des progrès essentiels furent accomplis d’une part en analyse
numérique et d’autre part dans la compréhension de la dynamique des grandes échelles
atmosphériques (introduction par Rossby du système d’équations quasi-géostrophiques). Ces
progrès ont rendu possible le succès de la première prévision météorologique numérique
effectuée en 1950 par Charney, Fjortoft et Von Neumann à l’aide de l’ordinateur ENIAC
installé à l’université de Princeton. La prévision fut réalisée en intégrant dans le temps
l’équation quasigéostrophique de la vorticité barotrope, afin de représenter l’évolution du
champ de pression à 500 millibars (Tréguier, 2002).
Le premier modèle océanique de circulation générale, utilisant les équations primitives, a été
écrit en 1969 par K. Bryan (Geophysical Fluid Dynamics Laboratory, à l’université de
Princeton). Du fait des possibilités limitées des ordinateurs, les premières simulations ont porté
sur des portions de bassins océaniques uniquement. Comme l’étude du courant Antarctique
Circumpolaire dans une géométrie idéalisée. La résolution du modèle était de l’ordre de 1° de
latitude et de longitude et le nombre de nœuds de maillage 20 x 30 x 8 niveaux. Puis les
premières simulations de l’océan mondial à faible résolution ont été réalisées. Le modèle de K.
Bryan était remarquable à bien des égards, et presque tous les modèles utilisés actuellement
dans le cadre de la prévision climatique sont basés sur les mêmes équations, et le même type
d’approximations en différences finies respectant des propriétés essentielles de conservation de
la masse, de la quantité de mouvement et de l’énergie. Un "petit-fils" du modèle de Bryan est
actuellement utilisé pour calculer la circulation de l’océan mondial sur un maillage de 3600 x
2440 x 45 nœuds (Tréguier, 2002).
I.2 Copernicus
Copernicus est le programme d'observation de la Terre de l'Union européenne qui étudie notre
planète et son environnement au profit de tous les citoyens européens. Il offre des services
d'information qui s'appuient sur des données satellitaires d'observation de la Terre et des
données in situ (non spatiales).
La Commission européenne gère le programme, il est mis en œuvre en partenariat avec les États
membres, l'Agence spatiale européenne (ESA), l'Organisation européenne pour l'exploitation
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L’utilisation des données in-situ pour l’évaluation des produits CMEMS (physiques et biogéochimiques) dans le bassin Algérien. - 15/76

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