2. Les phases de la construction d’un modèle de données
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la cinquième forme normale définit clairement les critères pour juger
si l'on peut poursuivre la décomposition des tables sans perte. Cela
signifie aussi que, sous certaines hypothèses, il n'existe aucune autre
forme normale, supérieure à celles étudiées jusqu'à présent (voir
notices bibliographiques dans la section 2.8).
Les deux
approches,
analytique et
synthétique
Dans la conception des bases de données, une question
intéressante consiste à se demander s'il existe aussi une approche
synthétique à l'inverse des règles de décomposition et des formes
normales (méthode analytique). Des algorithmes ont été
effectivement développés pour composer une table en troisième forme
normale au moins, à partir de plusieurs sous-tables. Des règles de
composition sont en partie nécessaires pour élaborer un schéma de
base de données depuis un ensemble de dépendances. Elles montrent
par là que les approches analytique (descendante, «top down») et
synthétique (ascendante, «bottom up») contribuent toutes les deux au
développement réussi d'un schéma de base de données relationnelle.
Malheureusement, à l'heure actuelle, peu d’outils CASE supportent
simultanément ces deux approches, et dans une large mesure, c'est
l'architecte de données qui doit vérifier manuellement la correction de
son modèle (voir section 2.7).
2.5 Les contraintes d’intégrité structurelles
L’intégrité garantit
l’absence
d’incohérence
Le concept d'intégrité ou de cohérence (integrity, consistency, en
anglais) signifie l'absence d'incohérence dans les ensembles de
données. Si les données enregistrées étaient introduites sans erreur et
qu'elles délivrent les informations désirées de manière correcte, on dit
que la base de données en question est intègre ou cohérente. En
revanche, l'intégrité d'une base de données est violée si les données
présentent des ambiguïtés ou des incohérences. Quand nous certifions
par exemple que la table EMPLOYÉ est cohérente, nous admettons par
là que les noms des employés, les noms des rues et des villes, etc.,
sont corrects et existent aussi dans la réalité.
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la cinquième forme normale définit clairement les critères pour juger
si l'on peut poursuivre la décomposition des tables sans perte. Cela
signifie aussi que, sous certaines hypothèses, il n'existe aucune autre
forme normale, supérieure à celles étudiées jusqu'à présent (voir
notices bibliographiques dans la section 2.8).
Les deux
approches,
analytique et
synthétique
Dans la conception des bases de données, une question
intéressante consiste à se demander s'il existe aussi une approche
synthétique à l'inverse des règles de décomposition et des formes
normales (méthode analytique). Des algorithmes ont été
effectivement développés pour composer une table en troisième forme
normale au moins, à partir de plusieurs sous-tables. Des règles de
composition sont en partie nécessaires pour élaborer un schéma de
base de données depuis un ensemble de dépendances. Elles montrent
par là que les approches analytique (descendante, «top down») et
synthétique (ascendante, «bottom up») contribuent toutes les deux au
développement réussi d'un schéma de base de données relationnelle.
Malheureusement, à l'heure actuelle, peu d’outils CASE supportent
simultanément ces deux approches, et dans une large mesure, c'est
l'architecte de données qui doit vérifier manuellement la correction de
son modèle (voir section 2.7).
2.5 Les contraintes d’intégrité structurelles
L’intégrité garantit
l’absence
d’incohérence
Le concept d'intégrité ou de cohérence (integrity, consistency, en
anglais) signifie l'absence d'incohérence dans les ensembles de
données. Si les données enregistrées étaient introduites sans erreur et
qu'elles délivrent les informations désirées de manière correcte, on dit
que la base de données en question est intègre ou cohérente. En
revanche, l'intégrité d'une base de données est violée si les données
présentent des ambiguïtés ou des incohérences. Quand nous certifions
par exemple que la table EMPLOYÉ est cohérente, nous admettons par
là que les noms des employés, les noms des rues et des villes, etc.,
sont corrects et existent aussi dans la réalité.
