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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
normales et de leur signification. Nous y constatons notamment que
chaque forme normale traite d’un cas particulier de dépendance et de
la situation conflictuelle qu’elle engendre. Nous étudierons ces
dépendances de manière approfondie dans les prochaines sections.
Comme le montre la figure 2-17, les formes normales limitent
l’ensemble de tables admises en fournissant des règles de plus en plus
strictes. Par exemple, une table ou un schéma de base de données en
troisième forme normale doit satisfaire les critères des première et
deuxième formes normales, et en plus, ne doit contenir aucune
dépendance transitive d’une clé vers les attributs non clés.
L’intérêt pratique
de la troisième
forme normale
L'étude des formes normales nous montrera qu'elles ne revêtent
pas toutes la même importance. Dans la pratique, on se limite
généralement aux trois premières formes normales car les
dépendances multivaluées et les dépendances de jointure se
présentent moins fréquemment ; les exemples d’application sont
rares. C’est pourquoi les quatrième et cinquième formes normales
feront seulement l’objet d’une brève discussion.
La compréhension des formes normales permet de mieux saisir
les règles de passage du modèle entité-association au schéma de base
de données relationnelle, présentées dans les sections précédentes. En
effet, comme nous le verrons plus tard, les critères des formes
normales sont automatiquement satisfaits lorsqu'un modèle entitéassociation est bien construit et que les règles de passage sont
correctement appliquées. En d'autres termes, nous pouvons nous
dispenser de vérifier les formes normales à chaque étape de la
conception si, partant d’un modèle entité-association bien conçu,
nous appliquons les règles de passage 1 à 7 pour construire le schéma
de base de données correspondant.
2.4.2 Les dépendances fonctionnelles
La première forme normale est le point de départ vers les autres
formes normales. Elle se définit comme suit :
Introduction pratique aux bases de données relationnelles
normales et de leur signification. Nous y constatons notamment que
chaque forme normale traite d’un cas particulier de dépendance et de
la situation conflictuelle qu’elle engendre. Nous étudierons ces
dépendances de manière approfondie dans les prochaines sections.
Comme le montre la figure 2-17, les formes normales limitent
l’ensemble de tables admises en fournissant des règles de plus en plus
strictes. Par exemple, une table ou un schéma de base de données en
troisième forme normale doit satisfaire les critères des première et
deuxième formes normales, et en plus, ne doit contenir aucune
dépendance transitive d’une clé vers les attributs non clés.
L’intérêt pratique
de la troisième
forme normale
L'étude des formes normales nous montrera qu'elles ne revêtent
pas toutes la même importance. Dans la pratique, on se limite
généralement aux trois premières formes normales car les
dépendances multivaluées et les dépendances de jointure se
présentent moins fréquemment ; les exemples d’application sont
rares. C’est pourquoi les quatrième et cinquième formes normales
feront seulement l’objet d’une brève discussion.
La compréhension des formes normales permet de mieux saisir
les règles de passage du modèle entité-association au schéma de base
de données relationnelle, présentées dans les sections précédentes. En
effet, comme nous le verrons plus tard, les critères des formes
normales sont automatiquement satisfaits lorsqu'un modèle entitéassociation est bien construit et que les règles de passage sont
correctement appliquées. En d'autres termes, nous pouvons nous
dispenser de vérifier les formes normales à chaque étape de la
conception si, partant d’un modèle entité-association bien conçu,
nous appliquons les règles de passage 1 à 7 pour construire le schéma
de base de données correspondant.
2.4.2 Les dépendances fonctionnelles
La première forme normale est le point de départ vers les autres
formes normales. Elle se définit comme suit :
