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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
identifiants de l'auteur et du livre. C'est pourquoi la table AUTEUR
n'est ni en deuxième forme normale ni dans une forme normale
supérieure. Il en est de même pour la table MOT_CLÉ, car il existe une
liaison de type complexe-complexe entre les livres et les mots-clés.
En effet, la «Pondération» est typiquement un attribut de liaison, mais
la «Désignation» ne dépend pas fonctionnellement de la totalité de la
clé définie par concaténation des identifiants du mot-clé et du livre.
Par conséquent, en vertu des principes de normalisation, nous devons
disposer de cinq tables dans notre système de gestion des livres. Pour
ce faire, outre les tables AUTEUR et MOT_CLÉ qui traduisent les liens
dans le modèle, nous devons ajouter des tables distinctes pour stocker
les attributs des auteurs et des mots-clés.
Les bases de
données
relationnelles
supportent les
objets structurés
de manière
imparfaite
L'utilisateur aurait de la peine à comprendre l'éclatement des
informations sur un livre en plusieurs tables avec des inconvénients
qui en résultent, car à son point de vue, la structure des propriétés
d’un ouvrage devrait être définie dans une seule table. Les langages
relationnels de requête et de manipulation de données ont précisément
pour but de faciliter la gestion des données de notre bibliothèque au
travers de simples opérateurs. Des faiblesses apparaissent aussi au
niveau de la performance : le système de bases de données doit
parcourir plusieurs tables et effectuer des jointures onéreuses en
temps de calcul pour trouver un livre particulier. C'est pour remédier à
ces faiblesses que des extensions du modèle relationnel ont été
proposées.
Les clés de
substitution servent
à structurer les
données et sont
gérées par le
système de bases
de données
Une première extension de la technologie des bases de données
relationnelles consiste à déclarer explicitement les propriétés
structurelles dans le système de base de données au moyen de clés de
substitution. La valeur d'une clé de substitution est générée par le
système et ne peut pas être modifiée (valeur invariante). Elle identifie
de manière unique chaque tuple dans la base de données. Grâce à leur
propriété d'invariance, les clés de substitution peuvent servir à définir
des liens contrôlés par le système à différentes places dans une base
de données relationnelle. Elles permettent aussi de définir des
contraintes d'intégrité référentielle, ainsi que des structures de
généralisation et d'agrégation.
Introduction pratique aux bases de données relationnelles
identifiants de l'auteur et du livre. C'est pourquoi la table AUTEUR
n'est ni en deuxième forme normale ni dans une forme normale
supérieure. Il en est de même pour la table MOT_CLÉ, car il existe une
liaison de type complexe-complexe entre les livres et les mots-clés.
En effet, la «Pondération» est typiquement un attribut de liaison, mais
la «Désignation» ne dépend pas fonctionnellement de la totalité de la
clé définie par concaténation des identifiants du mot-clé et du livre.
Par conséquent, en vertu des principes de normalisation, nous devons
disposer de cinq tables dans notre système de gestion des livres. Pour
ce faire, outre les tables AUTEUR et MOT_CLÉ qui traduisent les liens
dans le modèle, nous devons ajouter des tables distinctes pour stocker
les attributs des auteurs et des mots-clés.
Les bases de
données
relationnelles
supportent les
objets structurés
de manière
imparfaite
L'utilisateur aurait de la peine à comprendre l'éclatement des
informations sur un livre en plusieurs tables avec des inconvénients
qui en résultent, car à son point de vue, la structure des propriétés
d’un ouvrage devrait être définie dans une seule table. Les langages
relationnels de requête et de manipulation de données ont précisément
pour but de faciliter la gestion des données de notre bibliothèque au
travers de simples opérateurs. Des faiblesses apparaissent aussi au
niveau de la performance : le système de bases de données doit
parcourir plusieurs tables et effectuer des jointures onéreuses en
temps de calcul pour trouver un livre particulier. C'est pour remédier à
ces faiblesses que des extensions du modèle relationnel ont été
proposées.
Les clés de
substitution servent
à structurer les
données et sont
gérées par le
système de bases
de données
Une première extension de la technologie des bases de données
relationnelles consiste à déclarer explicitement les propriétés
structurelles dans le système de base de données au moyen de clés de
substitution. La valeur d'une clé de substitution est générée par le
système et ne peut pas être modifiée (valeur invariante). Elle identifie
de manière unique chaque tuple dans la base de données. Grâce à leur
propriété d'invariance, les clés de substitution peuvent servir à définir
des liens contrôlés par le système à différentes places dans une base
de données relationnelle. Elles permettent aussi de définir des
contraintes d'intégrité référentielle, ainsi que des structures de
généralisation et d'agrégation.
