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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
système cible relationnel. Des études empiriques sur les
systèmes de bases de données relationnelles et non relationnelles
révèlent des difficultés majeures pour traduire chaque requête
procédurale avec toutes ses règles de traitement imaginables en
une requête ensembliste équivalente, sans parler des problèmes
de performance.
Variante de
migration :
Exécuter les
applications en SQL
sur des bases de
données non
relationnelles
Passage inverse du langage cible relationnel à une interface
procédurale (Variante 3) : pour ce faire, on dote le système de
bases de données non relationnelles d’une couche logicielle
générale qui permet de formuler des requêtes dans un langage
descriptif et de les adresser au système non relationnel. Les
expressions ensemblistes seront prises en charge par l’interface
procédurale du système de bases de données non relationnelles,
la plupart du temps au prix d'une dégradation sensible de la
performance. Un autre inconvénient vient du fait que la gestion
des données reste comme auparavant sur le système de bases de
données non relationnelles. La réécriture des applications
existantes n'est pas nécessaire. Les nouvelles applications sont
réalisées dans le langage cible relationnel à l'aide d’outils de
développement appropriés.
Variante de
migration :
coexistence
temporaire
Maintenance cohérente des bases de données hétérogènes par
des règles de duplication (Variante 4) : seules les modifications
dans des bases de données non relationnelles sont dupliquées
vers le système de bases de données relationnelles. Inversement,
en cas de besoin, les changements dans des bases de données
relationnelles peuvent être dupliqués vers le système de bases de
données non relationnelles. Dans les deux cas il faut définir des
règles de duplication qui mettent en correspondance les
structures différentes des deux bases de données. Au cours du
développement de nouvelles applications, la coexistence des
bases de données relationnelles et non relationnelles pendant
une durée limitée permet de convertir des ensembles de données
courantes ou périodiquement mises à jour, ainsi que des
applications existantes sans subir la pression du temps.
Dans la suite nous traiterons en détail la solution de coexistence,
car elle est souvent appliquée dans la pratique et son importance est
Introduction pratique aux bases de données relationnelles
système cible relationnel. Des études empiriques sur les
systèmes de bases de données relationnelles et non relationnelles
révèlent des difficultés majeures pour traduire chaque requête
procédurale avec toutes ses règles de traitement imaginables en
une requête ensembliste équivalente, sans parler des problèmes
de performance.
Variante de
migration :
Exécuter les
applications en SQL
sur des bases de
données non
relationnelles
Passage inverse du langage cible relationnel à une interface
procédurale (Variante 3) : pour ce faire, on dote le système de
bases de données non relationnelles d’une couche logicielle
générale qui permet de formuler des requêtes dans un langage
descriptif et de les adresser au système non relationnel. Les
expressions ensemblistes seront prises en charge par l’interface
procédurale du système de bases de données non relationnelles,
la plupart du temps au prix d'une dégradation sensible de la
performance. Un autre inconvénient vient du fait que la gestion
des données reste comme auparavant sur le système de bases de
données non relationnelles. La réécriture des applications
existantes n'est pas nécessaire. Les nouvelles applications sont
réalisées dans le langage cible relationnel à l'aide d’outils de
développement appropriés.
Variante de
migration :
coexistence
temporaire
Maintenance cohérente des bases de données hétérogènes par
des règles de duplication (Variante 4) : seules les modifications
dans des bases de données non relationnelles sont dupliquées
vers le système de bases de données relationnelles. Inversement,
en cas de besoin, les changements dans des bases de données
relationnelles peuvent être dupliqués vers le système de bases de
données non relationnelles. Dans les deux cas il faut définir des
règles de duplication qui mettent en correspondance les
structures différentes des deux bases de données. Au cours du
développement de nouvelles applications, la coexistence des
bases de données relationnelles et non relationnelles pendant
une durée limitée permet de convertir des ensembles de données
courantes ou périodiquement mises à jour, ainsi que des
applications existantes sans subir la pression du temps.
Dans la suite nous traiterons en détail la solution de coexistence,
car elle est souvent appliquée dans la pratique et son importance est
