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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
comment les entreprises concernées parviendront-elles à gérer ce
patrimoine d'applications héritées du passé ?
5.4.1 Caractérisation des variantes de migration
Dans le milieu académique et plusieurs centres de recherche, la
compatibilité des générations successives de systèmes de bases de
données lors d’une migration constitue rarement un thème de
discussion. En revanche, plusieurs sociétés de logiciels et certaines
entreprises dotées de systèmes d’information de grande envergure ont
pris l'initiative de mettre en place le support logiciel nécessaire au
«rajeunissement» d’une génération de bases de données ou à la
coexistence des systèmes de bases de données hétérogènes.
Nous caractérisons ci-après de manière sommaire les plans
d’action possibles, schématisés en figure 5-10.
Variante de
migration :
convertir les
données et les
programmes
„ Conversion des données et des programmes d'application
(Figure 5-10, Variante 1) : les bases de données non
relationnelles sont d'abord transformées en bases de données
relationnelles d'après les règles générales de conversion (voir
5.3.1 et 5.3.2). Ensuite, les données sont transférées vers les
nouvelles bases à l'aide d’utilitaires d'exportation et
d'importation. Dans une étape séparée, on recourt dans une large
mesure aux routines de conversion pour traduire
automatiquement des requêtes procédurales dans un programme
applicatif en requêtes dans le langage relationnel du système
cible. Dans des cas particuliers ou pour des raisons de
performance, on peut être amené à reformuler manuellement les
requêtes après leur conversion automatique. Dans certaines
situations, la migration des données et la conversion des
programmes impliquent une refonte complète de l'ensemble des
applications. Cela signifie, dans le meilleur des cas, l'arrêt de
l'exploitation d'un système de bases de données non
relationnelles.
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