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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
nouveaux ensembles d'entités A1 et A2 lors d'une intégration ou d’une
migration (rénovation des applications héritées).
Un exemple de
classification
Dans la figure 5-3, une règle de décomposition précise permet
donc de convertir les entités dans un ensemble d'entités A en deux
tables A1 et A2. Admettons par exemple que A désigne l'ensemble
d'entités EMPLOYÉ. Nous pouvons, par décomposition, créer les
tables A1 et A2 comme deux sous-classes : la première contenant les
employés domiciliés à Bulle et la seconde les employés habitant dans
les autres villes. Dans ce cas, les deux tables A1 et A2 divisent la
totalité des employés enregistrés en deux sous-classes exactement.
Inversement, à partir des tables A1 et A2, la reconstruction de
l’ancienne base de données des employés A est garantie.
Naturellement, dans la conversion de type 1b, il n'est pas
impératif de traduire toutes les entités en autant d'entrées dans les
sous-tables correspondantes. Par exemple, si la table A2 est prévue
seulement pour les employés domiciliés à Fribourg, alors les deux
tables A1 et A2 ne renferment que des employés habitant Bulle et
Fribourg. La conversion ne porte pas sur les employés qui habitent
dans les autres villes et qui sont donc maintenus dans l’ancienne base
de données. Malgré cette création de classes incomplète, la
reconstruction de l’ancienne base de données à partir de ces sousensembles est possible et unique.
La conversion de
type 2a supprime
les groupes
répétitifs
Les groupes répétitifs, c'est-à-dire les ensembles d'entités qui
incluent des sous-ensembles d'entités, deviennent en principe des
tables distinctes, et inversement. Dans la figure 5-4, l’ensemble
d’entités A contient deux groupes répétitifs A1 et A2. La conversion
de type 2a le transforme en trois tables A, A1 et A2. L'éclatement des
groupes répétitifs A1 et A2 en deux tables distinctes A1 et A2
s'impose en vertu de la première forme normale qui n'admet que des
attributs à valeurs atomiques (voir la section 2.4.2).
La conversion de
type 2b traduit les
groupes répétitifs
en tables
imbriquées
Une extension du modèle relationnel consiste ici à admettre des
groupes répétitifs comme valeurs d’attributs, ce qui donne lieu à des
tables imbriquées. Ces tables non normalisées, c'est-à-dire qui ne sont
pas en première forme normale, seront approfondies dans la section
6.4. Néanmoins, nous les utilisons déjà ici à des fins de conversion
Introduction pratique aux bases de données relationnelles
nouveaux ensembles d'entités A1 et A2 lors d'une intégration ou d’une
migration (rénovation des applications héritées).
Un exemple de
classification
Dans la figure 5-3, une règle de décomposition précise permet
donc de convertir les entités dans un ensemble d'entités A en deux
tables A1 et A2. Admettons par exemple que A désigne l'ensemble
d'entités EMPLOYÉ. Nous pouvons, par décomposition, créer les
tables A1 et A2 comme deux sous-classes : la première contenant les
employés domiciliés à Bulle et la seconde les employés habitant dans
les autres villes. Dans ce cas, les deux tables A1 et A2 divisent la
totalité des employés enregistrés en deux sous-classes exactement.
Inversement, à partir des tables A1 et A2, la reconstruction de
l’ancienne base de données des employés A est garantie.
Naturellement, dans la conversion de type 1b, il n'est pas
impératif de traduire toutes les entités en autant d'entrées dans les
sous-tables correspondantes. Par exemple, si la table A2 est prévue
seulement pour les employés domiciliés à Fribourg, alors les deux
tables A1 et A2 ne renferment que des employés habitant Bulle et
Fribourg. La conversion ne porte pas sur les employés qui habitent
dans les autres villes et qui sont donc maintenus dans l’ancienne base
de données. Malgré cette création de classes incomplète, la
reconstruction de l’ancienne base de données à partir de ces sousensembles est possible et unique.
La conversion de
type 2a supprime
les groupes
répétitifs
Les groupes répétitifs, c'est-à-dire les ensembles d'entités qui
incluent des sous-ensembles d'entités, deviennent en principe des
tables distinctes, et inversement. Dans la figure 5-4, l’ensemble
d’entités A contient deux groupes répétitifs A1 et A2. La conversion
de type 2a le transforme en trois tables A, A1 et A2. L'éclatement des
groupes répétitifs A1 et A2 en deux tables distinctes A1 et A2
s'impose en vertu de la première forme normale qui n'admet que des
attributs à valeurs atomiques (voir la section 2.4.2).
La conversion de
type 2b traduit les
groupes répétitifs
en tables
imbriquées
Une extension du modèle relationnel consiste ici à admettre des
groupes répétitifs comme valeurs d’attributs, ce qui donne lieu à des
tables imbriquées. Ces tables non normalisées, c'est-à-dire qui ne sont
pas en première forme normale, seront approfondies dans la section
6.4. Néanmoins, nous les utilisons déjà ici à des fins de conversion
