Préface
Les Systèmes de Gestion de Bases de Données (SGBD) ont
supplanté les Systèmes de Gestion de Fichiers au début des années 70.
Ils apportaient des concepts nouveaux et essentiels : intégration des
données, concurrence, reprise et confidentialité. Les premiers
systèmes, définis par la norme CODASYL du DBTG étaient basés sur le
modèle dit réseau. Défini au début des années 70, le modèle
relationnel a vu ses premières versions industrielles dix années plus
tard, et son véritable succès commercial vingt années plus tard. De
nombreuses tentatives de le remplacer par un modèle plus élaboré ont
eu lieu par la suite, mais aucun essai, soit de créer un nouveau
vendeur de SGBD, soit d'introduire une technologie vraiment
différente n'a réussi. Ni les modèles dit sémantiques, ni les bases de
données objet, ne sont parvenus à s'imposer commercialement, soit
parce que les vendeurs n'ont pu réussir commercialement, soit parce
que le poids des systèmes patrimoine était trop fort. Aujourd'hui, une
trentaine d'années après l'apparition des premiers systèmes, la
technologie des systèmes de gestion de bases de données est mature et
établie et représente une industrie de plusieurs milliards d'euros de
chiffre d'affaire annuel. En étudiant cette industrie, on peut dégager
plusieurs tendances :
Le modèle relationnel s'est imposé comme naturel et
omniprésent. Le modèle simple introduit par Codd en 1970 est
maintenant uniformément adopté comme standard de stockage de
données secondaires. Il a le grand mérite de la simplicité, et de sa
correspondance directe avec le modèle des tableurs connu et adopté
par tous. Il a aussi l'avantage de l'existence d'une technologie de
langage de requête largement basée sur le langage SQL. Il bénéficie
aussi du long travail de standardisation du comité ANSI qui a produit
les versions successives de la norme du langage. Donc, même si ce
modèle n'est pas le plus naturel pour représenter des données de type
Les Systèmes de Gestion de Bases de Données (SGBD) ont
supplanté les Systèmes de Gestion de Fichiers au début des années 70.
Ils apportaient des concepts nouveaux et essentiels : intégration des
données, concurrence, reprise et confidentialité. Les premiers
systèmes, définis par la norme CODASYL du DBTG étaient basés sur le
modèle dit réseau. Défini au début des années 70, le modèle
relationnel a vu ses premières versions industrielles dix années plus
tard, et son véritable succès commercial vingt années plus tard. De
nombreuses tentatives de le remplacer par un modèle plus élaboré ont
eu lieu par la suite, mais aucun essai, soit de créer un nouveau
vendeur de SGBD, soit d'introduire une technologie vraiment
différente n'a réussi. Ni les modèles dit sémantiques, ni les bases de
données objet, ne sont parvenus à s'imposer commercialement, soit
parce que les vendeurs n'ont pu réussir commercialement, soit parce
que le poids des systèmes patrimoine était trop fort. Aujourd'hui, une
trentaine d'années après l'apparition des premiers systèmes, la
technologie des systèmes de gestion de bases de données est mature et
établie et représente une industrie de plusieurs milliards d'euros de
chiffre d'affaire annuel. En étudiant cette industrie, on peut dégager
plusieurs tendances :
Le modèle relationnel s'est imposé comme naturel et
omniprésent. Le modèle simple introduit par Codd en 1970 est
maintenant uniformément adopté comme standard de stockage de
données secondaires. Il a le grand mérite de la simplicité, et de sa
correspondance directe avec le modèle des tableurs connu et adopté
par tous. Il a aussi l'avantage de l'existence d'une technologie de
langage de requête largement basée sur le langage SQL. Il bénéficie
aussi du long travail de standardisation du comité ANSI qui a produit
les versions successives de la norme du langage. Donc, même si ce
modèle n'est pas le plus naturel pour représenter des données de type
