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Introduction pratique aux bases de données relationnelles
d'attributs choisis diffère du nombre de variables déclarées dans la
clause INTO. Lorsqu'il n'existe plus d'erreurs, des modules
d'interrogation et d'accès à la base de données sont générés. Une
stratégie de traitement optimale sera définie dans un plan d'exécution
stocké dans les tables du système. Elle sera appliquée lors de
l'exécution du programme (voir chapitre 4).
3.6 Traitement des valeurs nulles
Justification des
valeurs nulles
En travaillant avec une base de données, nous rencontrons
souvent des données dont les valeurs ne sont pas, ou pas encore,
connues dans une table. Par exemple, un employé doit être inséré dans
la table EMPLOYÉ sans qu'on sache son adresse complète. Dans un cas
pareil, il s'avère judicieux d'utiliser des valeurs dites nulles (null
value, en anglais) au lieu de valeurs peu significatives, voire fausses.
Valeurs nulles
La valeur nulle représente une valeur de donnée qui n'est pas (ou
pas encore) connue dans une colonne d'une table.
La valeur nulle est
une donnée de
remplissage fictive
Il ne faut pas confondre la valeur nulle - symbolisée par le point
d'interrogation «?» - et le chiffre «Zéro» ou le caractère «Espace»
(Space). Dans une base de données relationnelle, les deux dernières
valeurs expriment un contenu informationnel précis, alors que la
valeur nulle est une donnée de remplissage fictive (dummy, en
anglais).
Dans la figure 3-11, la table EMPLOYÉ contient plusieurs fois la
valeur nulle pour les attributs Rue et Ville. Naturellement, les attributs
d'une table ne doivent pas tous admettre des données de valeur nulle,
sinon des conflits surgiront inévitablement. Par définition, les clés
primaires telles que le numéro d'employé dans la table EMPLOYÉ, ne
doivent pas être nulles. Pour la clé étrangère «Affectation», c'est
l'architecte ou l'administrateur de base de données qui décide de
l'admissibilité des valeurs nulles. L'observation du monde réel est
alors déterminante.
Introduction pratique aux bases de données relationnelles
d'attributs choisis diffère du nombre de variables déclarées dans la
clause INTO. Lorsqu'il n'existe plus d'erreurs, des modules
d'interrogation et d'accès à la base de données sont générés. Une
stratégie de traitement optimale sera définie dans un plan d'exécution
stocké dans les tables du système. Elle sera appliquée lors de
l'exécution du programme (voir chapitre 4).
3.6 Traitement des valeurs nulles
Justification des
valeurs nulles
En travaillant avec une base de données, nous rencontrons
souvent des données dont les valeurs ne sont pas, ou pas encore,
connues dans une table. Par exemple, un employé doit être inséré dans
la table EMPLOYÉ sans qu'on sache son adresse complète. Dans un cas
pareil, il s'avère judicieux d'utiliser des valeurs dites nulles (null
value, en anglais) au lieu de valeurs peu significatives, voire fausses.
Valeurs nulles
La valeur nulle représente une valeur de donnée qui n'est pas (ou
pas encore) connue dans une colonne d'une table.
La valeur nulle est
une donnée de
remplissage fictive
Il ne faut pas confondre la valeur nulle - symbolisée par le point
d'interrogation «?» - et le chiffre «Zéro» ou le caractère «Espace»
(Space). Dans une base de données relationnelle, les deux dernières
valeurs expriment un contenu informationnel précis, alors que la
valeur nulle est une donnée de remplissage fictive (dummy, en
anglais).
Dans la figure 3-11, la table EMPLOYÉ contient plusieurs fois la
valeur nulle pour les attributs Rue et Ville. Naturellement, les attributs
d'une table ne doivent pas tous admettre des données de valeur nulle,
sinon des conflits surgiront inévitablement. Par définition, les clés
primaires telles que le numéro d'employé dans la table EMPLOYÉ, ne
doivent pas être nulles. Pour la clé étrangère «Affectation», c'est
l'architecte ou l'administrateur de base de données qui décide de
l'admissibilité des valeurs nulles. L'observation du monde réel est
alors déterminante.
