Evaluation de la pénétration du carbone anthropique en Méditerranée | Résultats et discussions
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Figure 28: Distribution de surface de : (a) Alcalinité Totale (TA), (b) Alcalinité Totale Normalisée
(NTA), (c) Carbone inorganique total (DIC), (d) Carbone inorganique total Normalisé (NDIC, (e) pH
à l’échelle totale (pH_T), (f) Différence air-mer en pCO2 (Delta pCO2), (g) Degré de saturation en
oxygène, (h) Salinité pratique
Durant l’été 2014, le bassin Algérien a principalement joué le rôle de source de CO2 pour
l’atmosphère avec un flux moyen de +2,33 ± 2 mmol.m - ².j -1 . Ceci est en accord avec les
résultats de plusieurs auteurs (e.g., D’Ortenzio et al., 2008; Taillandier et al., 2012). La Figure
29.a représente la distribution spatiale des flux de CO2 à l’interface air-mer et montre
l’influence des eaux atlantiques (Gemayel, 2015) qui pénètrent à l’ouest du bassin et qui jouent
le rôle d’un puits de CO2 (flux entre -0,6 et -3,75 mmol.m
-
².j
-1
). A l’exception de cette zone, le
reste du bassin est soit en équilibre avec l’atmosphère, soit une source de CO2 avec un flux
maximal sortant de 7,5 mmol.m
-
².j
-1
.
L’étude de corrélation réalisée (Figure 29.c) révèle une très forte corrélation positive avec les
vitesses de vent (R=0,75), ceci se voit clairement sur la Figure 29.b qui représente la distribution
spatiale des vitesses de vent dans le bassin. Les importances relatives de la température, la
biologie et la vitesse des vents dans l’explication des variations des flux de CO2 sont de 19,2%,
29,5 % et 51,3 %, respectivement.
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