Evaluation de la pénétration du carbone anthropique en Méditerranée | Matériel et méthodes
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Figure 24 : Représentation spatiale de la grille (1° de latitude sur 1° de longitude) de la base de
données WOA18 en fonction des centres de grille considérés
Calcul de la pression partielle de CO2
Les équations d’estimation de l’AT et du TCO2 ont été appliquées aux données de la
climatologie afin de reconstituer une distribution spatiale complète de ces deux paramètres sur
l’ensemble du bassin occidental de la Méditerranée. La pression partielle de CO2 est calculée
par la suite en utilisant le couple AT-TCO2 via la macro Excel CO2Sys_v2.1, en prenant en
considération les recommandations d’Álvarez et al. (2014).
Estimation de l’erreur
Plusieurs études de cohérence interne des paramètres du système des carbonates ont été
réalisées dans l’océan mondial. Ces dernières ont servi à l’étude de la propagation des erreurs
dues aux paramètres mesurés et aux constantes stœchiométriques considérées. Le Tableau 11
résume les estimations des erreurs en fonction du couple des paramètres du système des
carbonates considéré (Millero, 2007). Le couple considéré dans cette étude (AT-TCO2) est celui
qui apporte l’erreur la plus importante sur les estimations de la pCO2 (± 5,7 µatm). Selon le
même auteur, l’incertitude due à l’erreur d’estimation des constantes de dissolution (K1 et K2)
induit une erreur dans l’estimation de la pCO2 de ± 6 µatm.
Cependant, pour estimer ces erreurs, Millero (2007) a considéré une précision optimale dans la
mesure de l’AT et du TCO2 (± 1 µmol/kg pour les deux paramètres), or dans notre cas cette
erreur est plus importante (Voir RMSD, Tableau 10). En considérant une erreur maximale de ±
10 µmol/kg pour AT et TCO2, Gemayel (2015) estime que l’erreur sur la pCO2 atteint 45 µatm.
Avec une incertitude de 4,2 et 5,2 µmol/kg pour AT et TCO2, respectivement, l’erreur dans
l’estimation de la pCO2 est de ± 18 µatm (14–26 µatm). Pour ce qui est de l’erreur liée aux
constantes de dissolution, l’utilisation des constantes recommandées par Álvarez et al. (2014),
en se basant sur des mesures d’AT, TCO2 et de pH, devrait la minimiser. A notre connaissance,
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Figure 24 : Représentation spatiale de la grille (1° de latitude sur 1° de longitude) de la base de
données WOA18 en fonction des centres de grille considérés
Calcul de la pression partielle de CO2
Les équations d’estimation de l’AT et du TCO2 ont été appliquées aux données de la
climatologie afin de reconstituer une distribution spatiale complète de ces deux paramètres sur
l’ensemble du bassin occidental de la Méditerranée. La pression partielle de CO2 est calculée
par la suite en utilisant le couple AT-TCO2 via la macro Excel CO2Sys_v2.1, en prenant en
considération les recommandations d’Álvarez et al. (2014).
Estimation de l’erreur
Plusieurs études de cohérence interne des paramètres du système des carbonates ont été
réalisées dans l’océan mondial. Ces dernières ont servi à l’étude de la propagation des erreurs
dues aux paramètres mesurés et aux constantes stœchiométriques considérées. Le Tableau 11
résume les estimations des erreurs en fonction du couple des paramètres du système des
carbonates considéré (Millero, 2007). Le couple considéré dans cette étude (AT-TCO2) est celui
qui apporte l’erreur la plus importante sur les estimations de la pCO2 (± 5,7 µatm). Selon le
même auteur, l’incertitude due à l’erreur d’estimation des constantes de dissolution (K1 et K2)
induit une erreur dans l’estimation de la pCO2 de ± 6 µatm.
Cependant, pour estimer ces erreurs, Millero (2007) a considéré une précision optimale dans la
mesure de l’AT et du TCO2 (± 1 µmol/kg pour les deux paramètres), or dans notre cas cette
erreur est plus importante (Voir RMSD, Tableau 10). En considérant une erreur maximale de ±
10 µmol/kg pour AT et TCO2, Gemayel (2015) estime que l’erreur sur la pCO2 atteint 45 µatm.
Avec une incertitude de 4,2 et 5,2 µmol/kg pour AT et TCO2, respectivement, l’erreur dans
l’estimation de la pCO2 est de ± 18 µatm (14–26 µatm). Pour ce qui est de l’erreur liée aux
constantes de dissolution, l’utilisation des constantes recommandées par Álvarez et al. (2014),
en se basant sur des mesures d’AT, TCO2 et de pH, devrait la minimiser. A notre connaissance,
