Evaluation de la pénétration du carbone anthropique en Méditerranée | Introduction
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atmosphériques très variables (Malanotte-Rizzoli et al., 1997; Millot, 1999) qui ajoutent à la
difficulté de comprendre ce système.
La Méditerranée n’est pas dans un état stationnaire : elle est caractérisée par des évènements
sporadiques de formation d’eaux profondes ainsi que par des changements dans sa circulation
et ses signatures biogéochimiques (Malanotte-Rizzoli et al., 2014; Roether et al., 1996;
Tsimplis et al., 2006). Ce fait confère à cette mer une forte sensibilité aux changements
climatiques. Beaucoup reste à comprendre vis-à-vis de la biogéochimie, de la dynamique de la
circulation et de la ventilation, de la connexion entre la circulation et la biogéochimie et des
implications possibles sur les mécanismes de rétroaction climatique (Álvarez et al., 2014).
Malgré son caractère oligotrophe, la Méditerranée est un biotope fertile, caractérisé par une très
grande biodiversité (plus de 12000 espèces répertoriées) avec de nombreuses espèces
biologiques endémiques (plus de 1800 espèces) (Boudouresque, 2004). Une étude entreprise
par Reygondeau et al. (2017) a permis de diviser la Méditerranée en plusieurs provinces
biogéochimiques dont les limites sont très liées à la dynamique océanographique du bassin.
D’autres auteurs ont identifié plusieurs régimes trophiques en Méditerranée qui sont
principalement conditionnés par le cycle saisonnier de la biomasse de surface (D’Ortenzio et
Ribera d’Alcalà, 2009; Mayot et al., 2016).
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atmosphériques très variables (Malanotte-Rizzoli et al., 1997; Millot, 1999) qui ajoutent à la
difficulté de comprendre ce système.
La Méditerranée n’est pas dans un état stationnaire : elle est caractérisée par des évènements
sporadiques de formation d’eaux profondes ainsi que par des changements dans sa circulation
et ses signatures biogéochimiques (Malanotte-Rizzoli et al., 2014; Roether et al., 1996;
Tsimplis et al., 2006). Ce fait confère à cette mer une forte sensibilité aux changements
climatiques. Beaucoup reste à comprendre vis-à-vis de la biogéochimie, de la dynamique de la
circulation et de la ventilation, de la connexion entre la circulation et la biogéochimie et des
implications possibles sur les mécanismes de rétroaction climatique (Álvarez et al., 2014).
Malgré son caractère oligotrophe, la Méditerranée est un biotope fertile, caractérisé par une très
grande biodiversité (plus de 12000 espèces répertoriées) avec de nombreuses espèces
biologiques endémiques (plus de 1800 espèces) (Boudouresque, 2004). Une étude entreprise
par Reygondeau et al. (2017) a permis de diviser la Méditerranée en plusieurs provinces
biogéochimiques dont les limites sont très liées à la dynamique océanographique du bassin.
D’autres auteurs ont identifié plusieurs régimes trophiques en Méditerranée qui sont
principalement conditionnés par le cycle saisonnier de la biomasse de surface (D’Ortenzio et
Ribera d’Alcalà, 2009; Mayot et al., 2016).
