Résultats et discussions
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I.1.1.3 Oxygène dissous et son pourcentage de saturation
Les teneurs des eaux de surface en oxygène de la partie Est de la baie de Bou-Ismail, varient
entre un minimum de 2.64 mg/l au niveau de la station BB10 en face l’embouchure de oued
Mazafran, et un maximum de l’ordre de 8.11 mg/l au niveau de la station BB9 avec une
moyenne de 5.16 mg/l et un écart-type de 1.61.
Figure 4.5 : Variations de la concentration d’oxygène dissous à différentes profondeurs dans
la baie de Bou-Ismail.
En surface : les plus faibles valeurs d’oxygène dissous sont observées au niveau de la cote
précisément les embouchures des deux oueds (Mazafran et Nador), ce qui pourrait être dû à
la consommation d’oxygène pour la dégradation de la matière organique.
Au centre de la baie : on relève des teneurs plus élevées, ce qui est dû probablement à une
prolifération de phytoplancton qui profitent des apports des eaux usées domestiques de la ville
riches en sels nutritifs et les températures chaudes des eaux.
Figure 4.6: Carte de distribution spatiale de l’oxygène dissous en surface dans la baie de
Bou-Ismail
En profondeur voir annexe 3 : les variations d’oxygène sont proches de celles des eaux de
surface avec une légère diminution. On a relevé un minimum de 2.11mg/l et un maximum de
l’ordre de 7.62mg/l, avec une moyenne de 5.85mg/l et un écart-type de 2.09 Ceci s’explique
par la dynamique des eaux (turbulence).
0
5
10
oxygene
dissous
mg/l
Stations
SURFACE
fond
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I.1.1.3 Oxygène dissous et son pourcentage de saturation
Les teneurs des eaux de surface en oxygène de la partie Est de la baie de Bou-Ismail, varient
entre un minimum de 2.64 mg/l au niveau de la station BB10 en face l’embouchure de oued
Mazafran, et un maximum de l’ordre de 8.11 mg/l au niveau de la station BB9 avec une
moyenne de 5.16 mg/l et un écart-type de 1.61.
Figure 4.5 : Variations de la concentration d’oxygène dissous à différentes profondeurs dans
la baie de Bou-Ismail.
En surface : les plus faibles valeurs d’oxygène dissous sont observées au niveau de la cote
précisément les embouchures des deux oueds (Mazafran et Nador), ce qui pourrait être dû à
la consommation d’oxygène pour la dégradation de la matière organique.
Au centre de la baie : on relève des teneurs plus élevées, ce qui est dû probablement à une
prolifération de phytoplancton qui profitent des apports des eaux usées domestiques de la ville
riches en sels nutritifs et les températures chaudes des eaux.
Figure 4.6: Carte de distribution spatiale de l’oxygène dissous en surface dans la baie de
Bou-Ismail
En profondeur voir annexe 3 : les variations d’oxygène sont proches de celles des eaux de
surface avec une légère diminution. On a relevé un minimum de 2.11mg/l et un maximum de
l’ordre de 7.62mg/l, avec une moyenne de 5.85mg/l et un écart-type de 2.09 Ceci s’explique
par la dynamique des eaux (turbulence).
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oxygene
dissous
mg/l
Stations
SURFACE
fond
