Chapitre III : Résultats et discussion
-492.2. Morphométrie
Selon Attou (2014), l’analyse morphométrique des espèces de la famille des Labridae qui présentent
une difficulté d’identification permet pour le genre Symphodus de séparer l’espèce S. roissali de S.
melops avec un chevauchement entre certains spécimens.
Concernant le genre Labrus, les groupes formés sont hétérogène, ils comprennent des individus de
plusieurs espèces.
Les résultats de l’ACP des Labridae ne permettent pas de résoudre la problématique relative à leur
identification d’où la nécessité d’aborder une étude plus précise basé sur des marqueurs
moléculaires pour apporter des éléments de réponse.
Il s’avère que l’étude des pièces crâniennes également ne met pas en évidence la variation
interspécifique pour S. melops, S. roissali, L. viridis, L. bergylta et L. merula. (Bekail et Kherbache,
2015).
2.3. Analyse moléculaire
Dans un premier temps, nous nous intéresserons à tous les représentants de la famille des Labridae,
pour cela, 59 individus appartenant à 20 espèces et 7 genres ont été séquencées.
L’arbre phylogénétique obtenu est représenté dans la figure 3.12, il montre que les genres Labrus,
Symphodus et Coris sont des groupes monophylétiques avec une valeur de bootstrap élevée.
Excepté pour les espèces du genre Labrus, l’ensemble des espèces présentent une variation
interspécifique élevée, elle est supérieure à 2%.
Sur l’arbre phylogénétique sont présentées trois espèces du genre Coris à savoir C. atlantica, C.
julis et C. melanura, en effet cette dernière a été décrite par Risso en 1980 mais fût rejetée et
considérée comme un synonyme de l’espèce C. julis (Bailly, 2015), la variation morphologique a
été justifiée par le fait que les individus occupaient une aire géographique différente. Néanmoins, en
séparant les spécimens en deux espèces différentes pour l’étude moléculaire, on a obtenue deux
clusters séparés et bien soutenue par le test de bootstrap, la distance génétique révèle une
divergence de 6 % suffisamment grande pour être considérée comme de la variation interspécifique
(Tableau 1, annexe III).
Selon Decaëns (2013), une des limites du barcode moléculaire est le fait que certaines espèces
présentent une forte variation intraspécifique laissant supposer l’existence de deux espèces
différentes alors qu’elle résulte de la variabilité génétique entre des populations géographiquement
isolées. Trouver les deux espèces occupant le même espace et présentant des divergences viendra
confirmer l’existence de deux espèces distinctes et nier l’hypothèse de la variation intra-spécifique.
-492.2. Morphométrie
Selon Attou (2014), l’analyse morphométrique des espèces de la famille des Labridae qui présentent
une difficulté d’identification permet pour le genre Symphodus de séparer l’espèce S. roissali de S.
melops avec un chevauchement entre certains spécimens.
Concernant le genre Labrus, les groupes formés sont hétérogène, ils comprennent des individus de
plusieurs espèces.
Les résultats de l’ACP des Labridae ne permettent pas de résoudre la problématique relative à leur
identification d’où la nécessité d’aborder une étude plus précise basé sur des marqueurs
moléculaires pour apporter des éléments de réponse.
Il s’avère que l’étude des pièces crâniennes également ne met pas en évidence la variation
interspécifique pour S. melops, S. roissali, L. viridis, L. bergylta et L. merula. (Bekail et Kherbache,
2015).
2.3. Analyse moléculaire
Dans un premier temps, nous nous intéresserons à tous les représentants de la famille des Labridae,
pour cela, 59 individus appartenant à 20 espèces et 7 genres ont été séquencées.
L’arbre phylogénétique obtenu est représenté dans la figure 3.12, il montre que les genres Labrus,
Symphodus et Coris sont des groupes monophylétiques avec une valeur de bootstrap élevée.
Excepté pour les espèces du genre Labrus, l’ensemble des espèces présentent une variation
interspécifique élevée, elle est supérieure à 2%.
Sur l’arbre phylogénétique sont présentées trois espèces du genre Coris à savoir C. atlantica, C.
julis et C. melanura, en effet cette dernière a été décrite par Risso en 1980 mais fût rejetée et
considérée comme un synonyme de l’espèce C. julis (Bailly, 2015), la variation morphologique a
été justifiée par le fait que les individus occupaient une aire géographique différente. Néanmoins, en
séparant les spécimens en deux espèces différentes pour l’étude moléculaire, on a obtenue deux
clusters séparés et bien soutenue par le test de bootstrap, la distance génétique révèle une
divergence de 6 % suffisamment grande pour être considérée comme de la variation interspécifique
(Tableau 1, annexe III).
Selon Decaëns (2013), une des limites du barcode moléculaire est le fait que certaines espèces
présentent une forte variation intraspécifique laissant supposer l’existence de deux espèces
différentes alors qu’elle résulte de la variabilité génétique entre des populations géographiquement
isolées. Trouver les deux espèces occupant le même espace et présentant des divergences viendra
confirmer l’existence de deux espèces distinctes et nier l’hypothèse de la variation intra-spécifique.
