Chapitre II : Matériel et méthodes
-20Les principaux pays d’où ont été prélevés les spécimens sont l’Algérie, les Açores, le Cap vert, le
Chypre, l’Espagne, la France (Méditerranée et Atlantique), les îles canaries, le Maroc, le Portugal et
la Tunisie, les points de prélèvements sont indiqués sur la figure 2.1 par des cercles noirs.
Pour chaque poisson, la longueur totale, standard, celle de la tête et le poids sont notés puis le tissu
est prélevé de la partie droite du poisson, près du pédoncule caudale en utilisant un scalpel. Il faut
éviter de prélever le tissu près de l’estomac pour qu’il n’y ait pas de contamination due aux microorganismes contenus dans le tube digestif du spécimen. Il est ensuite conservé dans de petits tubes
contenant de l’alcool à 70° et gardé dans le congélateur (Iglesias et al., 2016).
2. Morphologie
Les caractères morphologiques utilisés dans les clés d’identification qui permettent de distinguer
une espèce d’une autre sont parfois difficile à utiliser ce qui rend l’identification plus délicate. On
peut citer par exemple le nombre de rangées d’écailles pour les Labridae ou les pores mandibulaires
pour les Scorpaenidae qui sont difficile à observer même sous loupe binoculaire.
Chez les Labridae, la différenciation entre certaines espèces repose essentiellement sur la
coloration, néanmoins, ce critère peut différer selon plusieurs facteurs comme le sexe, l’âge, la
saison, l’habitat et le psychisme (Dieuzeide, 1953).
C’est également le cas de certaines espèces du genre Scorpaena qui présentent des variations au
niveau de la coloration en fonction du substrat sur lequel elles se trouvent.
Ces variations rendent l’identification plus aisée surtout pour les genres Labrus et Symphodus de la
famille des Labridae et le genre Scorpaena de la famille des Scorpaenidae.
Pour l’étude de la morphologie de la famille des Scorpaenidae, nous allons nous intéresser aux
caractères suivants : forme de la tête, la nageoire dorsale, la nageoire pectorale, la nageoire anale, et
la nageoire caudale ainsi que les tentacules membranaires qui comprennent les tentacules supra
maxillaires, les tentacules mandibulaires et les lambeaux cutanés.
Certains caractères ont déjà été traités par Handjar (2012). L’objectif de cette étude est de compléter
ses résultats en signalant ce qui n’a pas été observé comme espèce et formes et en s’intéressant
seulement au genre Scorpaena.
Quant à la morphologie des Labridae, nous allons synthétiser les travaux des différents auteurs qui
ont travaillé sur cette famille en Algérie et en Méditerranée.
3. Morphométrie
3.1. Caractères morphométriques
Pour compléter l’étude morphologique, les spécimens de Scorpaenidae ont fait l’objet d’une étude
biométrique. En se basant sur les travaux de Handjar (2009, 2012), 28 mensurations ont été définies
-20Les principaux pays d’où ont été prélevés les spécimens sont l’Algérie, les Açores, le Cap vert, le
Chypre, l’Espagne, la France (Méditerranée et Atlantique), les îles canaries, le Maroc, le Portugal et
la Tunisie, les points de prélèvements sont indiqués sur la figure 2.1 par des cercles noirs.
Pour chaque poisson, la longueur totale, standard, celle de la tête et le poids sont notés puis le tissu
est prélevé de la partie droite du poisson, près du pédoncule caudale en utilisant un scalpel. Il faut
éviter de prélever le tissu près de l’estomac pour qu’il n’y ait pas de contamination due aux microorganismes contenus dans le tube digestif du spécimen. Il est ensuite conservé dans de petits tubes
contenant de l’alcool à 70° et gardé dans le congélateur (Iglesias et al., 2016).
2. Morphologie
Les caractères morphologiques utilisés dans les clés d’identification qui permettent de distinguer
une espèce d’une autre sont parfois difficile à utiliser ce qui rend l’identification plus délicate. On
peut citer par exemple le nombre de rangées d’écailles pour les Labridae ou les pores mandibulaires
pour les Scorpaenidae qui sont difficile à observer même sous loupe binoculaire.
Chez les Labridae, la différenciation entre certaines espèces repose essentiellement sur la
coloration, néanmoins, ce critère peut différer selon plusieurs facteurs comme le sexe, l’âge, la
saison, l’habitat et le psychisme (Dieuzeide, 1953).
C’est également le cas de certaines espèces du genre Scorpaena qui présentent des variations au
niveau de la coloration en fonction du substrat sur lequel elles se trouvent.
Ces variations rendent l’identification plus aisée surtout pour les genres Labrus et Symphodus de la
famille des Labridae et le genre Scorpaena de la famille des Scorpaenidae.
Pour l’étude de la morphologie de la famille des Scorpaenidae, nous allons nous intéresser aux
caractères suivants : forme de la tête, la nageoire dorsale, la nageoire pectorale, la nageoire anale, et
la nageoire caudale ainsi que les tentacules membranaires qui comprennent les tentacules supra
maxillaires, les tentacules mandibulaires et les lambeaux cutanés.
Certains caractères ont déjà été traités par Handjar (2012). L’objectif de cette étude est de compléter
ses résultats en signalant ce qui n’a pas été observé comme espèce et formes et en s’intéressant
seulement au genre Scorpaena.
Quant à la morphologie des Labridae, nous allons synthétiser les travaux des différents auteurs qui
ont travaillé sur cette famille en Algérie et en Méditerranée.
3. Morphométrie
3.1. Caractères morphométriques
Pour compléter l’étude morphologique, les spécimens de Scorpaenidae ont fait l’objet d’une étude
biométrique. En se basant sur les travaux de Handjar (2009, 2012), 28 mensurations ont été définies
