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être reliées à la concentration des kystes dans le sédiment. Le piégeage des kystes par le
sédiment semble donc jouer un rôle important, rôle encore amplifié quand on sait que des
kystes peuvent être présents dans les boues transportées dans les cuves de navires. (Fertouna,
2014)
Hallegraeff et Bolch (1991 et 1992), ont prélevé jusqu'à 300 millions de kystes de
dinoflagellés dans les eaux de ballasts de certains navires. En outre, ces auteurs ont également
démontré que l'apparition dans les eaux tasmaniennes d'un dinoflagellé toxique, au cours de
ces dernières années, a correspondu au développement de l'industrie du bois sur l'île : le trafic
des navires en provenance de sites vraisemblablement contaminés à contribué à la libération
de kystes autour de l'Île à partir des eaux de ballasts.
D’après Gollasch (2002), 5 à 20% des espèces introduites peuvent s’adapter à leur nouvel
habitat. Lorsqu’une microalgue est introduite et prolifère en l’absence de prédateurs, parasites
et pathogènes naturels (OTA, 1993), son éradication totale semble impossible.
Pour (Drake, 2002; Ruiz et al., 2002) et dans le même contexte, ont estimé que 56% des
micro-organismes déchargés des eaux de ballast pourraient survivre dans le nouveau milieu
récepteur. Les bactéries ont une gamme de tolérance de température de 30° C, ils peuvent
alors résister à des variations ± 15°C entre les températures à l’intérieur des ballasts et celle de
l'eau du milieu récepteur (Finlay, 2002; Finlay et Fenchel, 2004).
Face à ce risque d’envahissement, la nécessité d'un moyen rapide, fiable de diagnostiquer la
présence d'organismes pathogènes dans l'eau de ballast, et le besoin d'un moyen plus efficace
de suivre l'origine de l'eau dans chaque ballast est fortement souhaitée. Il s'agit d'un problème
de santé publique extrêmement important, depuis l’apparition du cholera au Mexique en
(1991) et (1992) introduit dans l'eau de ballast (McCarthy et Khambaty, 1994) et
l’introduction de plusieurs espèces invasives en Méditerranée.
En Algérie, on ne sait pas dans quelle mesure les microorganismes provenant d'eaux
océaniques (ou côtières) par ballast représentent un risque d'invasion (et d'impact) sur le site
de décharge. Ce n'est probablement pas parce qu'ils sont des envahisseurs pauvres que des
études de référence détaillées font défaut. Par conséquent, il est urgent d’établir des études de
terrain de base pour identifier un tel risque.
être reliées à la concentration des kystes dans le sédiment. Le piégeage des kystes par le
sédiment semble donc jouer un rôle important, rôle encore amplifié quand on sait que des
kystes peuvent être présents dans les boues transportées dans les cuves de navires. (Fertouna,
2014)
Hallegraeff et Bolch (1991 et 1992), ont prélevé jusqu'à 300 millions de kystes de
dinoflagellés dans les eaux de ballasts de certains navires. En outre, ces auteurs ont également
démontré que l'apparition dans les eaux tasmaniennes d'un dinoflagellé toxique, au cours de
ces dernières années, a correspondu au développement de l'industrie du bois sur l'île : le trafic
des navires en provenance de sites vraisemblablement contaminés à contribué à la libération
de kystes autour de l'Île à partir des eaux de ballasts.
D’après Gollasch (2002), 5 à 20% des espèces introduites peuvent s’adapter à leur nouvel
habitat. Lorsqu’une microalgue est introduite et prolifère en l’absence de prédateurs, parasites
et pathogènes naturels (OTA, 1993), son éradication totale semble impossible.
Pour (Drake, 2002; Ruiz et al., 2002) et dans le même contexte, ont estimé que 56% des
micro-organismes déchargés des eaux de ballast pourraient survivre dans le nouveau milieu
récepteur. Les bactéries ont une gamme de tolérance de température de 30° C, ils peuvent
alors résister à des variations ± 15°C entre les températures à l’intérieur des ballasts et celle de
l'eau du milieu récepteur (Finlay, 2002; Finlay et Fenchel, 2004).
Face à ce risque d’envahissement, la nécessité d'un moyen rapide, fiable de diagnostiquer la
présence d'organismes pathogènes dans l'eau de ballast, et le besoin d'un moyen plus efficace
de suivre l'origine de l'eau dans chaque ballast est fortement souhaitée. Il s'agit d'un problème
de santé publique extrêmement important, depuis l’apparition du cholera au Mexique en
(1991) et (1992) introduit dans l'eau de ballast (McCarthy et Khambaty, 1994) et
l’introduction de plusieurs espèces invasives en Méditerranée.
En Algérie, on ne sait pas dans quelle mesure les microorganismes provenant d'eaux
océaniques (ou côtières) par ballast représentent un risque d'invasion (et d'impact) sur le site
de décharge. Ce n'est probablement pas parce qu'ils sont des envahisseurs pauvres que des
études de référence détaillées font défaut. Par conséquent, il est urgent d’établir des études de
terrain de base pour identifier un tel risque.
