Chapitre III
Diagnostic et évaluation de la situation actuelle
54
Modèle de Schaeffer, (1954) in (Sparre et Venema. 1996)
Ce modèle exprime l’évolution des captures par unité d’effort en fonction des efforts de pêche sur une
série historique. Avec l’équation suivante :
Y i /f i = a + b.f i
Si f i ≤ -a/b
F i : effort de pêche pour l’année i
Y/f i : les prises par unité d’effort (capture en poids) pour les années i.
La ponte doit être négative, ceci signifie que pour des valeurs élevées de f, Y/f diminue.
L’ordonnée à l’origine a est la valeur de Y/f obtenue après l’entrée en jeu du premier bateau agissant
sur le stock. Cette valeur est positive. L’équation de la parabole de Schaeffer : toujours pour : f i ≤ - a/b
Y i = a.f i + b. f i
2
Le graphe de cette équation est une parabole présentant un maximum, le MSY et un f(MSY)
correspondant à : MSY = - 0, 25 a
2
/b et F (MSY) = - 0, 5 a/b
La parabole étant trace, il faut placer les valeurs réelles des captures i pour les i années
disponibles, analyser la position de ces années par rapport au maximum, et conclure sur l’état
d’exploitation du stock étudié.
1.4.
l’unité d’effort et les tests statistiques
Les facteurs influençant la pêche peuvent être liés à la nature de la zone de pêche (climat,
géomorphologie, etc.), soit au comportement du pêcheur (pratique de la pêche de façon
saisonnière ou continue, stratégie adoptée, etc.), ou encore aux caractéristiques biologiques de
la pêcherie locale. Parmi les facteurs jugés influant sur le déterminisme de l'activité de pêche
ont été retenus; le vent, la présence d'espèces cibles d'intérêt commercial (facteur lié à I’
écologie et à la biologie des espèces pêchées), le nombre de barque actives (potentiel nominal
d'effort) et le critère présence d'abri (disponibilité de sites naturels dans la zone de pêche
permettant aux barques de se protéger en cas de vents forts ; c'est un critère de type qualitatif).
Pour évaluer l'effort de pêche d'une flottille, on a souvent recours à un indice de puissance ou
de taille que l'on multiplie par le nombre de sorties ou une autre estimation du temps de
Pêche.
Selon (Poinsard et Leguen, 1960) in (Leguen, 1972), « la meilleure unité d’effort choisie sera
celle qui est appliquée à un bateau quelconque de la flottille, donnera la prise par unité
d’effort la plus voisine possible de la prise moyenne par unité d’effort de tous les bateaux de
la flottille».
L’existence et la nature d’une relation entre les captures d’une espèce donnée et un facteur
quel qu’il soit (effort de pêche utilisé), est prouvé par le calcul du coefficient de corrélation
(r) (Schwartz, 1983).
Nous avons pris en considération plusieurs unités d’effort de pêche afin de tenter de les
corréler à la production et de tirer ainsi la meilleure unité de pêche qui sera applicable à notre
pêcherie de Jijel (Port de Boudis et Ziama Mansouriah). Toutes fois, le coefficient de
corrélation est le seul indicateur des degrés de relation existant entre deux variables aléatoires
(FAO, 1976).
Diagnostic et évaluation de la situation actuelle
54
Modèle de Schaeffer, (1954) in (Sparre et Venema. 1996)
Ce modèle exprime l’évolution des captures par unité d’effort en fonction des efforts de pêche sur une
série historique. Avec l’équation suivante :
Y i /f i = a + b.f i
Si f i ≤ -a/b
F i : effort de pêche pour l’année i
Y/f i : les prises par unité d’effort (capture en poids) pour les années i.
La ponte doit être négative, ceci signifie que pour des valeurs élevées de f, Y/f diminue.
L’ordonnée à l’origine a est la valeur de Y/f obtenue après l’entrée en jeu du premier bateau agissant
sur le stock. Cette valeur est positive. L’équation de la parabole de Schaeffer : toujours pour : f i ≤ - a/b
Y i = a.f i + b. f i
2
Le graphe de cette équation est une parabole présentant un maximum, le MSY et un f(MSY)
correspondant à : MSY = - 0, 25 a
2
/b et F (MSY) = - 0, 5 a/b
La parabole étant trace, il faut placer les valeurs réelles des captures i pour les i années
disponibles, analyser la position de ces années par rapport au maximum, et conclure sur l’état
d’exploitation du stock étudié.
1.4.
l’unité d’effort et les tests statistiques
Les facteurs influençant la pêche peuvent être liés à la nature de la zone de pêche (climat,
géomorphologie, etc.), soit au comportement du pêcheur (pratique de la pêche de façon
saisonnière ou continue, stratégie adoptée, etc.), ou encore aux caractéristiques biologiques de
la pêcherie locale. Parmi les facteurs jugés influant sur le déterminisme de l'activité de pêche
ont été retenus; le vent, la présence d'espèces cibles d'intérêt commercial (facteur lié à I’
écologie et à la biologie des espèces pêchées), le nombre de barque actives (potentiel nominal
d'effort) et le critère présence d'abri (disponibilité de sites naturels dans la zone de pêche
permettant aux barques de se protéger en cas de vents forts ; c'est un critère de type qualitatif).
Pour évaluer l'effort de pêche d'une flottille, on a souvent recours à un indice de puissance ou
de taille que l'on multiplie par le nombre de sorties ou une autre estimation du temps de
Pêche.
Selon (Poinsard et Leguen, 1960) in (Leguen, 1972), « la meilleure unité d’effort choisie sera
celle qui est appliquée à un bateau quelconque de la flottille, donnera la prise par unité
d’effort la plus voisine possible de la prise moyenne par unité d’effort de tous les bateaux de
la flottille».
L’existence et la nature d’une relation entre les captures d’une espèce donnée et un facteur
quel qu’il soit (effort de pêche utilisé), est prouvé par le calcul du coefficient de corrélation
(r) (Schwartz, 1983).
Nous avons pris en considération plusieurs unités d’effort de pêche afin de tenter de les
corréler à la production et de tirer ainsi la meilleure unité de pêche qui sera applicable à notre
pêcherie de Jijel (Port de Boudis et Ziama Mansouriah). Toutes fois, le coefficient de
corrélation est le seul indicateur des degrés de relation existant entre deux variables aléatoires
(FAO, 1976).
