Chapitre II
Description et étude rétrospective de la pêcherie de la wilaya de Jijel
41
Il y’a lieu de relever que la politique d’investissement entreprise durant ces deux périodes de
l’évolution n’est pas la même, en effet durant la première phase distinguée ci-dessus, où
l’intérêt accordé au secteur de la pêche rendait difficile aux nouveaux acquéreurs de
bénéficier de l’aide de l’Etat, sachant que la propriété publique a été plus favorisée durant
cette période, néanmoins les projets de contribution dans la préservation des emplois
5
générés
par les entreprises de transformation ont été présents.
La deuxième période a connu l’entrée en vigueur de plans d’aide et d’assistance à la pêche,
émanant des entités gouvernementales nationales et étrangères
6
, ce coup de pouce à permis
d’injecter des unités de pêche artisanale adaptées à la pêche côtière, avant d’être consolidée
par des projets rentrant dans le cadre de la relance économique nationale 1999, où le secteur
de la pêche à bénéficié d’un plan ministériel, suite à la création du MPRH, incitant les jeunes
pêcheurs à acquérir des unités de pêche grâce à des crédits bonifiés
7
.
La diminution des effectifs observés durant les quatre dernières années est due à une
réorientation des activités de certaines embarcations de petits métiers vers le travail en unité
annexe, où sont absents des enregistrements pour des raisons liées à l’incapacité de payement
des frais d’enregistrement et l’acquisition du permis de pêche d’après nos entretien avec les
pêcheurs. Un nombre important, à peu prés une dizaine d’embarcations de
4,80
mètres étaient immobilisées sur les quais du port de Ziama Mansouriah ainsi qu’au niveau de
la plage rouge (1 km à l’ouest de Ziama).
2.2.2. Evolution de la production du port de Ziama Mansouriah (1974 – 2007)
A partir du suivi chronologique des débarquements durant la période de 1974 à 2007(figure
21), on constate que le groupe des poissons bleus est le groupe le plus pêché, représentant en
moyenne 92 % des débarquements totaux.
Les séries de débarquements de poisson blanc présente une évolution relativement stable sur
les 33 ans observés avec un maximum de 101 tonnes, en 1988, ce groupe d’espèce représente
6% des débarquements totaux durant cette même période.
La production des squales et espadons (multiplier par 10 sur le graphe pour homogénéiser
l’échelle globale) est instable, et ne représente que 1,8 % de la production avec des maxima
de 27 tonnes en 1990 et 49,2 tonnes en 2003.
Les différences dans les proportions de production des groupes d’espèces est essentiellement
dût à l’armement des unités de pêches de Ziama Mansouriah, spécialement conçus et armée
pour la pêche aux poissons bleus, les captures de poissons blancs sont faites par les filets
maillants, et les palangre de fonds, il en est de même pour les squales et espadons, classés
conjointement par les services de recensement des captures, mis à part quelques unités
activant spécialement pour la pêche aux grand pélagique notamment l’espadon ainsi que les
squales, ils constituent des prises accessoires pour les senneurs et les sardiniers.
5
Accord Ministère de la Solidarité et l’Agence Nationale du Développement de la Pêche dans le cadre de projet
d’emploi de jeune. Rapport du secteur de là pêche quinquennat (1985-1990) assemblé wilaya de Jijel 1990.
6
- coopération Algéro-Européenne pour la relance des secteurs de production alimentaire (FIDA, CCI).
7
- Aide à la création de PME par l’ANSEJ et le FNDPA.
Description et étude rétrospective de la pêcherie de la wilaya de Jijel
41
Il y’a lieu de relever que la politique d’investissement entreprise durant ces deux périodes de
l’évolution n’est pas la même, en effet durant la première phase distinguée ci-dessus, où
l’intérêt accordé au secteur de la pêche rendait difficile aux nouveaux acquéreurs de
bénéficier de l’aide de l’Etat, sachant que la propriété publique a été plus favorisée durant
cette période, néanmoins les projets de contribution dans la préservation des emplois
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générés
par les entreprises de transformation ont été présents.
La deuxième période a connu l’entrée en vigueur de plans d’aide et d’assistance à la pêche,
émanant des entités gouvernementales nationales et étrangères
6
, ce coup de pouce à permis
d’injecter des unités de pêche artisanale adaptées à la pêche côtière, avant d’être consolidée
par des projets rentrant dans le cadre de la relance économique nationale 1999, où le secteur
de la pêche à bénéficié d’un plan ministériel, suite à la création du MPRH, incitant les jeunes
pêcheurs à acquérir des unités de pêche grâce à des crédits bonifiés
7
.
La diminution des effectifs observés durant les quatre dernières années est due à une
réorientation des activités de certaines embarcations de petits métiers vers le travail en unité
annexe, où sont absents des enregistrements pour des raisons liées à l’incapacité de payement
des frais d’enregistrement et l’acquisition du permis de pêche d’après nos entretien avec les
pêcheurs. Un nombre important, à peu prés une dizaine d’embarcations de
4,80
mètres étaient immobilisées sur les quais du port de Ziama Mansouriah ainsi qu’au niveau de
la plage rouge (1 km à l’ouest de Ziama).
2.2.2. Evolution de la production du port de Ziama Mansouriah (1974 – 2007)
A partir du suivi chronologique des débarquements durant la période de 1974 à 2007(figure
21), on constate que le groupe des poissons bleus est le groupe le plus pêché, représentant en
moyenne 92 % des débarquements totaux.
Les séries de débarquements de poisson blanc présente une évolution relativement stable sur
les 33 ans observés avec un maximum de 101 tonnes, en 1988, ce groupe d’espèce représente
6% des débarquements totaux durant cette même période.
La production des squales et espadons (multiplier par 10 sur le graphe pour homogénéiser
l’échelle globale) est instable, et ne représente que 1,8 % de la production avec des maxima
de 27 tonnes en 1990 et 49,2 tonnes en 2003.
Les différences dans les proportions de production des groupes d’espèces est essentiellement
dût à l’armement des unités de pêches de Ziama Mansouriah, spécialement conçus et armée
pour la pêche aux poissons bleus, les captures de poissons blancs sont faites par les filets
maillants, et les palangre de fonds, il en est de même pour les squales et espadons, classés
conjointement par les services de recensement des captures, mis à part quelques unités
activant spécialement pour la pêche aux grand pélagique notamment l’espadon ainsi que les
squales, ils constituent des prises accessoires pour les senneurs et les sardiniers.
5
Accord Ministère de la Solidarité et l’Agence Nationale du Développement de la Pêche dans le cadre de projet
d’emploi de jeune. Rapport du secteur de là pêche quinquennat (1985-1990) assemblé wilaya de Jijel 1990.
6
- coopération Algéro-Européenne pour la relance des secteurs de production alimentaire (FIDA, CCI).
7
- Aide à la création de PME par l’ANSEJ et le FNDPA.
