Chapitre II
Description et étude rétrospective de la pêcherie de la wilaya de Jijel
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- Les lignes à mains : selon les espèces cibles, les hameçons sont très variés, néanmoins pas
toujours adapté, de même que l’appât, les méthodes et techniques restent archaïques dans
cette partie du littoral. Malgré qu’ils soient d’usage toute l’année, les pêcheurs préfèrent
les produits contrefaits pour leurs bas prix, et ne changent que rarement d’endroits ou de
techniques de pêche.
- Les pièges, cases et nasses sont absents des engins de pêche utilisé localement sans pour
autant l’être des ancienne mœurs des pêcheurs, car beaucoup d’ancien pêcheurs gardent
dans leurs cases des anciennes nasses à langouste et cigales. Ce qui démontre l’existence
et l’usage autrefois de cette technique localement
1.1.3. Les zones de pêche
La pêcherie Ouest de la wilaya de Jijel comprend plusieurs zones de pêches fréquentées par
différentes flottilles qui utilisent différents engins de pêches. Les zones chalutables peu
disponibles sont généralement fréquentées par les chalutiers de la wilaya de Bejaïa, ces
derniers ciblent particulièrement les zones qui se trouvent au nord du port de Ziama
Mansouriah sur des bathymétries allant de 100 à 170 mètres. (figure 11)
Les autres zones de pêches sont principalement exploitées par les sardiniers (zones côtières
ouverte en face de la baie de Taza et des Aftis), les petits métiers ainsi que les plaisanciers
œuvrent techniquement comme des petits métiers.
1.1.4. La population maritime
Selon les enregistrements des inscrits au niveau de la station maritimes du Service National
des Garde-côtes, il y’aurais 440 pêcheurs régularisés et détenteur du rôle d’embarquement
dont 94 patrons, 12 mécaniciens et 334 matelots au nombre. Ceux figurants sur les rôles
d’équipages des navires actifs constituent 82% du nombre total.
Il convient de relever que lors du recensement effectué sur le terrain, nous avons constatés
que la majeur partie des pêcheurs et principalement les matelots, ne sont pas en règle et ne
sont ni inscrits sur les registres ni sur les rôles d’équipages, et se trouvent donc sans
couverture juridique ou sociale.
1.1.5. Les activités de soutien
Pour la plupart, les activités de soutien recensées sont en réalité des maillons de la chaîne de
commercialisation ; des camions frigorifique, une unité de fabrication de glace faisant, aussi,
office de chambre froide (fermé la plupart du temps en raison de l’état de santé du
propriétaire).
Il n’existe aucune unité de transformation ou de valorisation du poisson dans cette pêcherie,
malgré la disponibilité des espaces réservés à cet effet.
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