Chapitre I
Généralités
13
- Les vents dominants soufflent généralement de la mer vers le continent (NNW - SSE). La
vitesse moyenne des vents est estimée à 2,38 m/s pour la période 1998/2007 (ONM de Jijel,
2009).
Les vitesses du vent les plus élevées sont enregistrées en Décembre, soit une moyenne
mensuelle de 1,8 m/s, les vents moins forts sont décelés en Juin et en Octobre avec une vitesse
égale à 1,2 m/s.
1.3.3. Valeurs biologique et écologique
D’un point de vue patrimoniale la zone marine côtière de Jijel et en particulier celle de Taza
présente un fort capital. Les travaux réalisés dans cette zone par l’ISMAL dans le cadre de
l’étude de classement de ce site en 2003-2005 révèlent la présence d’une importante richesse
spécifique, soit 619 espèces sur les fonds compris entre 4 et 110 m de profondeur. De plus,
l’inventaire floro-faunistique réalisé dans le cadre de cette étude demeure ponctuel et limité
à certains groupes taxonomiques, donc forcément sous estimant la diversité biologique réelle.
L’intérêt de cette étude réside également dans la mise en évidence de plusieurs groupes
taxonomiques (cnidaires, crustacés,
m ollusques,
échinodermes, poissons, algues
macrophytes) mais surtout, dans la signalisation de l’écosystème à Posidonia Oceanica, une
des espèces marines des plus symboliques et des plus représentatives de la mer Méditerranée
qui occupe des surfaces conséquentes dans la zone côtière ouest de la wilaya de Jijel.
Cette étude met aussi en évidence la présence de plusieurs espèces qui présentent un intérêt
soit pour la côte algérienne, soit pour la région méditerranéenne ; ce sont en général des
espèces qui figurent sur les annexes II et III du protocole ASP (Convention de Barcelone),
soit parce que ce sont des espèces menacées et/ou en danger en Méditerranée ou alors leur
exploitation y est réglementée. (Grimes, 2007).
Le tableau 1 met en évidence la présence de neuf espèces qui figurent sur l’annexe II
2
du
protocole ASP et quatre espèces listées dans l’annexe III du même protocole,
2 Espèces en danger.
Généralités
13
- Les vents dominants soufflent généralement de la mer vers le continent (NNW - SSE). La
vitesse moyenne des vents est estimée à 2,38 m/s pour la période 1998/2007 (ONM de Jijel,
2009).
Les vitesses du vent les plus élevées sont enregistrées en Décembre, soit une moyenne
mensuelle de 1,8 m/s, les vents moins forts sont décelés en Juin et en Octobre avec une vitesse
égale à 1,2 m/s.
1.3.3. Valeurs biologique et écologique
D’un point de vue patrimoniale la zone marine côtière de Jijel et en particulier celle de Taza
présente un fort capital. Les travaux réalisés dans cette zone par l’ISMAL dans le cadre de
l’étude de classement de ce site en 2003-2005 révèlent la présence d’une importante richesse
spécifique, soit 619 espèces sur les fonds compris entre 4 et 110 m de profondeur. De plus,
l’inventaire floro-faunistique réalisé dans le cadre de cette étude demeure ponctuel et limité
à certains groupes taxonomiques, donc forcément sous estimant la diversité biologique réelle.
L’intérêt de cette étude réside également dans la mise en évidence de plusieurs groupes
taxonomiques (cnidaires, crustacés,
m ollusques,
échinodermes, poissons, algues
macrophytes) mais surtout, dans la signalisation de l’écosystème à Posidonia Oceanica, une
des espèces marines des plus symboliques et des plus représentatives de la mer Méditerranée
qui occupe des surfaces conséquentes dans la zone côtière ouest de la wilaya de Jijel.
Cette étude met aussi en évidence la présence de plusieurs espèces qui présentent un intérêt
soit pour la côte algérienne, soit pour la région méditerranéenne ; ce sont en général des
espèces qui figurent sur les annexes II et III du protocole ASP (Convention de Barcelone),
soit parce que ce sont des espèces menacées et/ou en danger en Méditerranée ou alors leur
exploitation y est réglementée. (Grimes, 2007).
Le tableau 1 met en évidence la présence de neuf espèces qui figurent sur l’annexe II
2
du
protocole ASP et quatre espèces listées dans l’annexe III du même protocole,
2 Espèces en danger.
