Chapitre ΙΙ
zone d’étude
45
La distribution des pluies maximales journalières observées dans les différentes stations
montre l’importance de l’intensité des averses. Les valeurs atteintes son maximum de 126
mm/24H en novembre 1971 dans la baie de Bou-Ismail, et son minimum en juillet.
Les mois de Septembre à Mai et plus particulièrement de octobre à mars sont les plus arrosés.
On remarque aussi que les précipitations des années dans cette période sont très variables, il
y’a des années très humides (1971) et d’autres beaucoup plus sèches (1998).
2.1.6.3 Les vents
Le vent est une des forces physiques régissant les courants et les houles. La baie de BouIsmail est caractérisée par une périodicité des vents qui se traduit par une prédominance :
Des vents d’Ouest en Hiver et Printemps induisant des houles de grandes amplitudes,
d’une vitesse moyenne de 2m/s.
Des vents de l’Est en Eté et début Automne avec de faibles amplitudes, avec une
vitesse moyenne supérieure à 2m/s et peuvent être très violents de 15 à 20m/s durant 3
jours consécutifs (Asso, 1982).
2.1.7 L’hydrodynamique marine
Les courants induits par la houle au large ou à la côte, sont à peu près les seuls à agir de façon
active sur la sédimentation actuelle (Boughrira, 2012), car ils jouent un rôle très important
dans le transport sédimentaire et participent dans l’évolution de la morphologie côtière en
conduisant à des ensablements, des envasements et des érosions (Abderrahmani, 2011).
2.1.7.1 Les courants généraux
La côte algérienne est traversée par un courant général dénommé courant Algérien résultant
d’un écoulement d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar, le courant Algérien pénètre
sous forme de veine et circule d’ouest en est, et dès 1° et 2° est, il donne naissance à des
méandres et des tourbillons côtier (50-100 km) associés à des upwellings (Millot,1989).
2.1.7.2 Les courants côtiers
En absence de courant permanent ou de marée suffisamment importante, les courants induits
par la houle au large ou à la côte sont à peu près les seuls à agir sur la sédimentation actuelle.
(Caulet, 1972).
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La distribution des pluies maximales journalières observées dans les différentes stations
montre l’importance de l’intensité des averses. Les valeurs atteintes son maximum de 126
mm/24H en novembre 1971 dans la baie de Bou-Ismail, et son minimum en juillet.
Les mois de Septembre à Mai et plus particulièrement de octobre à mars sont les plus arrosés.
On remarque aussi que les précipitations des années dans cette période sont très variables, il
y’a des années très humides (1971) et d’autres beaucoup plus sèches (1998).
2.1.6.3 Les vents
Le vent est une des forces physiques régissant les courants et les houles. La baie de BouIsmail est caractérisée par une périodicité des vents qui se traduit par une prédominance :
Des vents d’Ouest en Hiver et Printemps induisant des houles de grandes amplitudes,
d’une vitesse moyenne de 2m/s.
Des vents de l’Est en Eté et début Automne avec de faibles amplitudes, avec une
vitesse moyenne supérieure à 2m/s et peuvent être très violents de 15 à 20m/s durant 3
jours consécutifs (Asso, 1982).
2.1.7 L’hydrodynamique marine
Les courants induits par la houle au large ou à la côte, sont à peu près les seuls à agir de façon
active sur la sédimentation actuelle (Boughrira, 2012), car ils jouent un rôle très important
dans le transport sédimentaire et participent dans l’évolution de la morphologie côtière en
conduisant à des ensablements, des envasements et des érosions (Abderrahmani, 2011).
2.1.7.1 Les courants généraux
La côte algérienne est traversée par un courant général dénommé courant Algérien résultant
d’un écoulement d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar, le courant Algérien pénètre
sous forme de veine et circule d’ouest en est, et dès 1° et 2° est, il donne naissance à des
méandres et des tourbillons côtier (50-100 km) associés à des upwellings (Millot,1989).
2.1.7.2 Les courants côtiers
En absence de courant permanent ou de marée suffisamment importante, les courants induits
par la houle au large ou à la côte sont à peu près les seuls à agir sur la sédimentation actuelle.
(Caulet, 1972).
