Chapitre IV
Les impacts de dessalement
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IV.1.1. Effets dus aux produits de la corrosion :
Les usines de dessalement rejettent des métaux tels que le cuivre, le nickel, le chrome et zinc dans
le milieu marin.
Ces métaux ne se trouvent pas à l’état d’ions libres mais forment des complexes inorganiques et
organiques qui sont adsorbés sur les matières en suspensions et déposent en s’accumulant dans les
sédiments. Comme, dans ce cas, le problème ne réside pas dans la concentration effective du métal
mais dans sa charge totale atteignant l’environnement, on ne peut pas atténuer les effets en diluant
le rejet (Thomas, H. et Jens, W. 1996).
IV.1.1.1 Les produits de la corrosion :
Sont rejetés par les unités de dessalement et peuvent constituer une menace pour les organismes
aquatiques en raison de leur toxicité (Hopner, T. 1999), (Jibril, B.E-Y. et al. 2001).
Nous avons :
A. Les traces métaux : Tels que le Ni, Mo, Fe, Cr, Zn, provenant de la dissolution de la tuyauterie
et du système de condensateur de refroidissement et autres dépendants des alliages présents dans la
ligne du processus.
Un montant considérable de rejets de métaux lourds s’accumule au niveau des sédiments qui
serviront comme réservoirs.
Les biotes jouent aussi un rôle dans l’absorption et la redistribution de ces métaux.
Ces métaux lourds actent comme inhibiteur d’enzymes et peuvent entraîner la perte d’un nombre
élevé d’organismes susceptibles. Ils s’accumulent au niveau de la structure squelettique, des masses
solidifiées ou des matrices intracellulaires de l’organisme et sont rejetés dans les fèces, les œufs et
des produits de mues.
Ces métaux provoquent des stresses au niveau des communautés aquatiques et leurs effets seront
plus marqués au niveau des habitats benthiques soumis à un enrichissement plus élevé de métaux
traces.
B. Le cuivre : Les concentrations trouvées au niveau des effluents sont plus de 200 fois supérieures
à la concentration naturelle de l’eau de mer.
A faible concentration, le phytoplancton utilise cet élément comme essentiel et pour activer le
système enzymatique qui catalyse les étapes majeurs de la glycolyse, du cycle d’acide
tricarboxylique de la photosynthèse et du métabolisme protéinique.
Le zooplancton facilite son déplacement par consolidation dans les matières fécales qui se
précipitent au fond de la mer et qui seront distribuées après grâce aux activités biofouisseures du
benthos. Toute la chaîne alimentaire accumule le cuivre, les poissons au niveau de leurs tissus.
A forte concentration, le cuivre est très toxique et joue le rôle d’inhibiteur d’enzymes au niveau de
l’organisme et peut entraîner le décès d’un nombre important d’espèces susceptibles.
Pour le phytoplancton, le cuivre inhibe la photosynthèse, limite l’absorption et l’assimilation du
nitrate et l’adsorption du silicate.
Les impacts de dessalement
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IV.1.1. Effets dus aux produits de la corrosion :
Les usines de dessalement rejettent des métaux tels que le cuivre, le nickel, le chrome et zinc dans
le milieu marin.
Ces métaux ne se trouvent pas à l’état d’ions libres mais forment des complexes inorganiques et
organiques qui sont adsorbés sur les matières en suspensions et déposent en s’accumulant dans les
sédiments. Comme, dans ce cas, le problème ne réside pas dans la concentration effective du métal
mais dans sa charge totale atteignant l’environnement, on ne peut pas atténuer les effets en diluant
le rejet (Thomas, H. et Jens, W. 1996).
IV.1.1.1 Les produits de la corrosion :
Sont rejetés par les unités de dessalement et peuvent constituer une menace pour les organismes
aquatiques en raison de leur toxicité (Hopner, T. 1999), (Jibril, B.E-Y. et al. 2001).
Nous avons :
A. Les traces métaux : Tels que le Ni, Mo, Fe, Cr, Zn, provenant de la dissolution de la tuyauterie
et du système de condensateur de refroidissement et autres dépendants des alliages présents dans la
ligne du processus.
Un montant considérable de rejets de métaux lourds s’accumule au niveau des sédiments qui
serviront comme réservoirs.
Les biotes jouent aussi un rôle dans l’absorption et la redistribution de ces métaux.
Ces métaux lourds actent comme inhibiteur d’enzymes et peuvent entraîner la perte d’un nombre
élevé d’organismes susceptibles. Ils s’accumulent au niveau de la structure squelettique, des masses
solidifiées ou des matrices intracellulaires de l’organisme et sont rejetés dans les fèces, les œufs et
des produits de mues.
Ces métaux provoquent des stresses au niveau des communautés aquatiques et leurs effets seront
plus marqués au niveau des habitats benthiques soumis à un enrichissement plus élevé de métaux
traces.
B. Le cuivre : Les concentrations trouvées au niveau des effluents sont plus de 200 fois supérieures
à la concentration naturelle de l’eau de mer.
A faible concentration, le phytoplancton utilise cet élément comme essentiel et pour activer le
système enzymatique qui catalyse les étapes majeurs de la glycolyse, du cycle d’acide
tricarboxylique de la photosynthèse et du métabolisme protéinique.
Le zooplancton facilite son déplacement par consolidation dans les matières fécales qui se
précipitent au fond de la mer et qui seront distribuées après grâce aux activités biofouisseures du
benthos. Toute la chaîne alimentaire accumule le cuivre, les poissons au niveau de leurs tissus.
A forte concentration, le cuivre est très toxique et joue le rôle d’inhibiteur d’enzymes au niveau de
l’organisme et peut entraîner le décès d’un nombre important d’espèces susceptibles.
Pour le phytoplancton, le cuivre inhibe la photosynthèse, limite l’absorption et l’assimilation du
nitrate et l’adsorption du silicate.
