73
6.1.1.3. Processus contrôlant les variations saisonnières des sels nutritifs et de l’oxygène
dissous :
Grâce à notre modèle nous avons calculé les effets de chacun des processus qui affectent les
variations des sels nutritifs (nitrates et phosphates) ainsi que ceux de l’oxygène dissous dans la couche
de mélange dans le bassin algérien et le bassin liguro- provençal pour chaque saison.
a- Le bassin Algérien :
Selon les figures 52 et 53, les variations des sels nutritifs dans le bassin algérien sont
essentiellement dues aux effets du mélange en automne et en hiver et à l’activité biologique au
printemps
En hiver, les conditions hydrologiques sont caractérisées par d’intenses mélanges verticaux des
masses d’eaux, ce qui engendre un transport des sels nutritifs vers la couche euphotique d’où la
dominance des effets du mélange sur la variation de leurs teneurs en surface.
Au printemps la stabilisation de la colonne d’eau par réchauffement des eaux est traduite par un
effet du mélange quasiment nul sur l’évolution des sels nutritifs durant cette saison. L’activité biologique
intense qui a lieu en Mars-Avril-Mai contribue à la diminution des sels nutritifs de 40% en moyenne. Les
concentrations des nitrates sont affectées par 2.01 µmol/l au maximum. Les phosphates par 0.11 µmol/l
au maximum.
Dans le cas de l’oxygène dissous (figure 54), la contribution de l’activité biologique est positive
quelque soit la saison, et atteint son maximum durant le printemps contribuant aux variations de l’O 2 en
moyenne de 16 µmol/l. Les blooms phytoplanctoniques printaniers engendrent une photosynthèse
intense d’où une sursaturation des eaux de surface en O 2 .
En plus des effets du mélange et des effets biologiques, s’ajoutent les effets du flux à l’interface
air-mer qui affectent les variations de l’O 2 négativement durant la période printemps été par en moyenne
25 µmol/l et positivement durant la période automne hiver par en moyenne 24 µmol/l. A la période où on
observe des sursaturations, il y a dégazage d’O 2 vers l’atmosphère et inversement en automne – hiver
b- Le bassin Liguro-provençal :
Dans le bassin liguro-provençal (figures 52, 53 et 54) nous observons pratiquement les mêmes
tendances :
- Dominance de la contribution biologique sur les variations des sels nutritifs et de l’oxygène
dissous durant le printemps quelque soit la décennie.
- Dominance en automne des effets du mélange sur les concentrations des nutriments,
toutefois, les mouvements verticaux ayant lieu en saison estivale semble avoir aussi un effet
non négligeable sur les variations des sels nutritifs affectant les concentrations des nitrates et
des phosphates par environ 1.5 et 0.1 µmol/l pour les deux sels respectivement.
- Le mélange vertical semble affecter les concentrations de l’oxygène dissous fortement en
hiver et en automne comme dans le bassin algérien. C’est une période de sous saturation par
mélange avec des eaux de subsurface moins riches en O 2 . Les effets des flux à l’interface airmer contribuent positivement aux variations de l’oxygène dissous en hiver et en automne quand
les vents atteignent leurs vitesses maximales ce qui influence les vitesses d’échanges de l’O 2 à
l’interface air-mer.
6.1.1.3. Processus contrôlant les variations saisonnières des sels nutritifs et de l’oxygène
dissous :
Grâce à notre modèle nous avons calculé les effets de chacun des processus qui affectent les
variations des sels nutritifs (nitrates et phosphates) ainsi que ceux de l’oxygène dissous dans la couche
de mélange dans le bassin algérien et le bassin liguro- provençal pour chaque saison.
a- Le bassin Algérien :
Selon les figures 52 et 53, les variations des sels nutritifs dans le bassin algérien sont
essentiellement dues aux effets du mélange en automne et en hiver et à l’activité biologique au
printemps
En hiver, les conditions hydrologiques sont caractérisées par d’intenses mélanges verticaux des
masses d’eaux, ce qui engendre un transport des sels nutritifs vers la couche euphotique d’où la
dominance des effets du mélange sur la variation de leurs teneurs en surface.
Au printemps la stabilisation de la colonne d’eau par réchauffement des eaux est traduite par un
effet du mélange quasiment nul sur l’évolution des sels nutritifs durant cette saison. L’activité biologique
intense qui a lieu en Mars-Avril-Mai contribue à la diminution des sels nutritifs de 40% en moyenne. Les
concentrations des nitrates sont affectées par 2.01 µmol/l au maximum. Les phosphates par 0.11 µmol/l
au maximum.
Dans le cas de l’oxygène dissous (figure 54), la contribution de l’activité biologique est positive
quelque soit la saison, et atteint son maximum durant le printemps contribuant aux variations de l’O 2 en
moyenne de 16 µmol/l. Les blooms phytoplanctoniques printaniers engendrent une photosynthèse
intense d’où une sursaturation des eaux de surface en O 2 .
En plus des effets du mélange et des effets biologiques, s’ajoutent les effets du flux à l’interface
air-mer qui affectent les variations de l’O 2 négativement durant la période printemps été par en moyenne
25 µmol/l et positivement durant la période automne hiver par en moyenne 24 µmol/l. A la période où on
observe des sursaturations, il y a dégazage d’O 2 vers l’atmosphère et inversement en automne – hiver
b- Le bassin Liguro-provençal :
Dans le bassin liguro-provençal (figures 52, 53 et 54) nous observons pratiquement les mêmes
tendances :
- Dominance de la contribution biologique sur les variations des sels nutritifs et de l’oxygène
dissous durant le printemps quelque soit la décennie.
- Dominance en automne des effets du mélange sur les concentrations des nutriments,
toutefois, les mouvements verticaux ayant lieu en saison estivale semble avoir aussi un effet
non négligeable sur les variations des sels nutritifs affectant les concentrations des nitrates et
des phosphates par environ 1.5 et 0.1 µmol/l pour les deux sels respectivement.
- Le mélange vertical semble affecter les concentrations de l’oxygène dissous fortement en
hiver et en automne comme dans le bassin algérien. C’est une période de sous saturation par
mélange avec des eaux de subsurface moins riches en O 2 . Les effets des flux à l’interface airmer contribuent positivement aux variations de l’oxygène dissous en hiver et en automne quand
les vents atteignent leurs vitesses maximales ce qui influence les vitesses d’échanges de l’O 2 à
l’interface air-mer.
