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les saisons. En hiver le rapport UAO/P atteint sa plus faible valeur dans les deux bassins. Ceci
pourrait être lié à la dissolution de l’oxygène atmosphérique dans les eaux de surface en hiver
et à sa pénétration en profondeur par le brassage vertical et la convection profonde.
4.1.3. Variations saisonnières des paramètres physico-chimiques :
4.1.3.1. Température et Salinité :
Les distributions en surface de la température et de la salinité dans l’ensemble du
bassin algéro-provençal pour les années 50-60-70, les années 80 et les années 90 présentées
en figures 28 et 29 respectivement. Leurs distributions à 200 m sont représentées en figures
(30) et (31).
Pour ce qui est des températures de surface, les valeurs varient entre 13.5 et 15°C en
hiver et 21 à 25°C en été. Au mois de février, on remarque clairement pour toutes les décennies
que les eaux atlantiques entrant au détroit de Gibraltar sont plus chaudes de quelques degrés
par rapport aux eaux du bassin algérien. Cela serait dû à l’intensité du mélange au niveau du
détroit de Gibraltar (MILLOT et TAUPIER LETAGE, 2004). Cet état de fait est masqué en été par
l’augmentation générale des températures de surface et la dominance des vents d’Est.
On remarque aussi que les températures de surface de la rive sud du bassin algéroprovençal sont plus chaudes que celles des côtes françaises et espagnoles. Enfin on observe
également une augmentation des températures de surface de la 1
ère à la 3
ème décennie quelque
soit la saison. MORON, (2003) reporte une hausse des températures de surface de la
Méditerranée occidentale de l’ordre de 1°C sur la période 1900–1996. Ils est intéressant de
noter que nous observons cette augmentation sur un demi siecle seulement
Les salinités de surface varient entre 37.10 et 37.75 psu en février et entre 36.46 et
37.47 psu en août toutes décennies confondues. L’augmentation de la salinité de l’été à l’hiver
serait le fait de l’évaporation importante en hiver lorsque la température superficielle est
abaissée par l’action des vents froids continentaux, (NIELSEN, 1912 in JAQUES et TREGUER,
1986).
Quelque soit la saison, les salinités les plus faibles sont généralement observées au
niveau du détroit de Gibraltar. Les eaux atlantiques entrant sont connues pour avoir les salinités
plus faibles que les eaux méditerranéennes (BETHOUX et al, 1998b)
A 200 m de profondeur, les températures varient entre 13.07 et 13.28°C en hiver et
13.19 et 13.48°C en été alors que les salinités varient entre 38.21 et 38.43 psu au mois de
février et 38.15 et 38.34 psu au mois d’août. Ces gammes de températures et de salinités sont
proche de celles de l’eau levantine intermédiaire dont les caractéristiques sont des
températures maximales entre 13°C et 14°C et des salinités maximales entre 38.5 et 38.7 psu
(BENZOHRA and MILLOT, 1995).
La salinité montre que, la deuxième décennie se différencie par les valeurs les plus
élèvées, en surface et à 200m. Cet état de fait pourrait être attribué à la sécheresse qu’ont
connue les pays de la rive sud de la Méditerranée occidentale durant les années 80 (ABAAB et
al, 1995).
les saisons. En hiver le rapport UAO/P atteint sa plus faible valeur dans les deux bassins. Ceci
pourrait être lié à la dissolution de l’oxygène atmosphérique dans les eaux de surface en hiver
et à sa pénétration en profondeur par le brassage vertical et la convection profonde.
4.1.3. Variations saisonnières des paramètres physico-chimiques :
4.1.3.1. Température et Salinité :
Les distributions en surface de la température et de la salinité dans l’ensemble du
bassin algéro-provençal pour les années 50-60-70, les années 80 et les années 90 présentées
en figures 28 et 29 respectivement. Leurs distributions à 200 m sont représentées en figures
(30) et (31).
Pour ce qui est des températures de surface, les valeurs varient entre 13.5 et 15°C en
hiver et 21 à 25°C en été. Au mois de février, on remarque clairement pour toutes les décennies
que les eaux atlantiques entrant au détroit de Gibraltar sont plus chaudes de quelques degrés
par rapport aux eaux du bassin algérien. Cela serait dû à l’intensité du mélange au niveau du
détroit de Gibraltar (MILLOT et TAUPIER LETAGE, 2004). Cet état de fait est masqué en été par
l’augmentation générale des températures de surface et la dominance des vents d’Est.
On remarque aussi que les températures de surface de la rive sud du bassin algéroprovençal sont plus chaudes que celles des côtes françaises et espagnoles. Enfin on observe
également une augmentation des températures de surface de la 1
ère à la 3
ème décennie quelque
soit la saison. MORON, (2003) reporte une hausse des températures de surface de la
Méditerranée occidentale de l’ordre de 1°C sur la période 1900–1996. Ils est intéressant de
noter que nous observons cette augmentation sur un demi siecle seulement
Les salinités de surface varient entre 37.10 et 37.75 psu en février et entre 36.46 et
37.47 psu en août toutes décennies confondues. L’augmentation de la salinité de l’été à l’hiver
serait le fait de l’évaporation importante en hiver lorsque la température superficielle est
abaissée par l’action des vents froids continentaux, (NIELSEN, 1912 in JAQUES et TREGUER,
1986).
Quelque soit la saison, les salinités les plus faibles sont généralement observées au
niveau du détroit de Gibraltar. Les eaux atlantiques entrant sont connues pour avoir les salinités
plus faibles que les eaux méditerranéennes (BETHOUX et al, 1998b)
A 200 m de profondeur, les températures varient entre 13.07 et 13.28°C en hiver et
13.19 et 13.48°C en été alors que les salinités varient entre 38.21 et 38.43 psu au mois de
février et 38.15 et 38.34 psu au mois d’août. Ces gammes de températures et de salinités sont
proche de celles de l’eau levantine intermédiaire dont les caractéristiques sont des
températures maximales entre 13°C et 14°C et des salinités maximales entre 38.5 et 38.7 psu
(BENZOHRA and MILLOT, 1995).
La salinité montre que, la deuxième décennie se différencie par les valeurs les plus
élèvées, en surface et à 200m. Cet état de fait pourrait être attribué à la sécheresse qu’ont
connue les pays de la rive sud de la Méditerranée occidentale durant les années 80 (ABAAB et
al, 1995).
