Conclusion
- 58 -
L’aquaculture en Algérie, a connu plusieurs mutations, en passant tout d’abord par une
activité de peuplement et de repeuplement des plans d’eau naturels et artificiels vers une
activité d’élevage au sens propre du terme comme la production aquacole n’est qu’à ses
débuts et que les perspectives sont prometteuses, des efforts sont consentis par les pouvoirs
publics pour rendre accessible ce produit aux protéines indispensables à la santé, en
remplaçantle poisson pêché qui est devenu un luxe pour les bourses moyennespar le poisson
d’élevagemarin ou continental, ce dernier n’est pas encore commercialisé à grande
échelle,mais avec le temps il a toutes ses chances de devenir un produit de large
consommation sur tout le territoire national. En attendant ces jours fastes où il deviendra un
met prisé par le consommateur algérien, des initiatives pour sa transformation (tilapia et le
poisson chat) sont lancées, mais elles sont encore à leurs premiers balbutiements (fermes
privées dans la wilaya de Ouargla).
Le développement de cette activité est considéré par les pouvoirs publics comme le seul
moyen susceptible de contribuer à développer la production halieutique en vue de garantir une
couverture des besoins nationaux, sachant que l'Algérie produit une moyenne de pas plus de
110.000 tonnes de poisson/an ; elle est considérée aussi comme un secteur stratégique non
seulement pour équilibrer la balance commerciale de notre pays, mais aussi pour contribuer
de façon dynamique au développement en termes d’emplois, de sécurité alimentaire et de
revenu. La stratégie nationale fixée pour l'aquaculture repose essentiellement à :
réduire la charge administrative (simplification de la législation) ;
assurer un meilleur accès au foncier, au littoral et à l’eau ;
donner une priorité à ce secteur dans l’utilisation de l’outil financier ;
définir les orientations stratégiques de développement de l’activité aquacole
soutenable ;
assurer le développement d’une économie durable, source d’emplois permanents.
Grâce aux potentialités existantes et les possibilités offertes pour développer cette activité et
soulager la pression sur le potentiel marin, l’aquaculture connaît un développement assez
important sur le plan continental.
Toutefois, si l’on veut promouvoir ou développer cette activité dans notre pays, on pourra
profiter de l’expérience d’autres pays, tels que la Chine, la Corée de sud, L’Espagne, USA…
et aussi devenir de par son expérience un exemple pour d’autres pays.
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L’aquaculture en Algérie, a connu plusieurs mutations, en passant tout d’abord par une
activité de peuplement et de repeuplement des plans d’eau naturels et artificiels vers une
activité d’élevage au sens propre du terme comme la production aquacole n’est qu’à ses
débuts et que les perspectives sont prometteuses, des efforts sont consentis par les pouvoirs
publics pour rendre accessible ce produit aux protéines indispensables à la santé, en
remplaçantle poisson pêché qui est devenu un luxe pour les bourses moyennespar le poisson
d’élevagemarin ou continental, ce dernier n’est pas encore commercialisé à grande
échelle,mais avec le temps il a toutes ses chances de devenir un produit de large
consommation sur tout le territoire national. En attendant ces jours fastes où il deviendra un
met prisé par le consommateur algérien, des initiatives pour sa transformation (tilapia et le
poisson chat) sont lancées, mais elles sont encore à leurs premiers balbutiements (fermes
privées dans la wilaya de Ouargla).
Le développement de cette activité est considéré par les pouvoirs publics comme le seul
moyen susceptible de contribuer à développer la production halieutique en vue de garantir une
couverture des besoins nationaux, sachant que l'Algérie produit une moyenne de pas plus de
110.000 tonnes de poisson/an ; elle est considérée aussi comme un secteur stratégique non
seulement pour équilibrer la balance commerciale de notre pays, mais aussi pour contribuer
de façon dynamique au développement en termes d’emplois, de sécurité alimentaire et de
revenu. La stratégie nationale fixée pour l'aquaculture repose essentiellement à :
réduire la charge administrative (simplification de la législation) ;
assurer un meilleur accès au foncier, au littoral et à l’eau ;
donner une priorité à ce secteur dans l’utilisation de l’outil financier ;
définir les orientations stratégiques de développement de l’activité aquacole
soutenable ;
assurer le développement d’une économie durable, source d’emplois permanents.
Grâce aux potentialités existantes et les possibilités offertes pour développer cette activité et
soulager la pression sur le potentiel marin, l’aquaculture connaît un développement assez
important sur le plan continental.
Toutefois, si l’on veut promouvoir ou développer cette activité dans notre pays, on pourra
profiter de l’expérience d’autres pays, tels que la Chine, la Corée de sud, L’Espagne, USA…
et aussi devenir de par son expérience un exemple pour d’autres pays.
