HISTOCHIMŒ ET CYTOCHIMIE ANIMALES.
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et la méthode convient donc assez mal pour les recherches topographiques
exigeant des préparations d'une certaine dimension.
2° Congélation-dissalutian. —— La congélation-dissolution (LISON, l949),
beaucoup plus simple que la cryo—dessiccation donne des résultats presque
équivalents. Son principe a été exposé p. 30. Sa technique adaptée à la
recherche du glycog‘enc par LISON (l949) est exposée p. 746; dans le
procédé, le liquide congélateur et dissolvant est le fixateur de Cendre.
La différence entre les préparations obtenues par cryo-dessiccation
ou
congélation—dissolution et des préparations témoins réalisées par les
xations en phase liquide est souvent considérable. Tout phénomène de
fuite intracellulaire ou extracellulaire est absent. On ne voit donc jamais
cette accumulation en croissant à l'un des pôles de la cellule, si fréquente
avec
les xations en phase liquide. Les images granulaires qui sont la
règle avec les xations ordinaires ne se retrouvent pas. Le glycogène
apparaît diffus, ou tout au moins sous forme de granules extrêmement
petits et à la limite de la précision des observations.
Au point de vue topographique aussi, les préparations traitées par les
deux méthodes diffèrent beaucoup. Dans le foie des Mammifères xé
par congélation, toutes les cellules occupant une position homologue
présentent la même charge en glycogène. Au contraire, dans les préparations traitées en phase liquide, certaines cellules se montrent dépourvues
de glycogène, alors que leur voisine présente une charge considérable.
A cause de l'aspect diffus et uniforme sous lequel se présente le glycog‘ene
dans les préparations fixées par congélation, le glycogène peut sembler
moins abondant que dans les préparations ordinaires où son aspect
granuleux le fait mieux ressortir. L’étude objective au moyen
histophotomètre montre qu’il s’agit là
illusion et que la teneur en glycogène est toujours plus élevée dans les préparations xées par congélation.
Les procédés par congélation évitent donc non seulement les déplacements
de substances lors de la xation, mais également une perte par dissolution
dans le fixateur.
Past—traitements. — Lors des post-traitements après la fixation, on ne
se préoccupe généralement pas de la solubilité du glycogène. Le glycogène
bien fixé résiste souvent très bien aux réactifs aqueux, et les lavages prolongés des pièces ou des coupes ne le dissolvent pas. Mais ce n‘est pas
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