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Nos observations trihebdomadaires à la poissonnerie d’Alger se traduisent par une liste non
limitative des espèces de Scombridae (5 espèces ont été recensées) capturées et provenant de toutes
les régions. Les espèces de cette famille n’ont pas été observées durant les mois d’hiver, excepté le
maquereau espagnol (S. japonicus) ; elles commencent à réapparaitre à partir du mois de Mai. Le
maquereau commun (S. scombrus), a totalement disparu des apports, ce qui est en contradiction
avec ce qui a été obtenu, après analyse des données de la campagne Thalassa (ISTPM, 1982).
Les caractères méristiques caractérisent S. japonicus, et montrent que les résultats sont
significativement différents de ceux du maquereau commun S. scombrus, ce qui distingue sûrement
les deux populations de maquereau.
La lecture des otolithes de S. japonicus, approche simple et préliminaire, a permis d’élaborer une
clé age-longueur, avec 5 groupes d’âge (II, III, IV, V, VI). Ces résultats sont confirmés par les
travaux de Quéro & Vayne (2005).
Les analyses qualitatives et quantitatives du régime alimentaire du maquereau espagnol, ont
montré que cette espèce se nourrit préférentiellement de crustacés planctoniques et de petits
poissons. L’étude de la variation du régime alimentaire en fonction de la taille montre que les petits
individus se nourrissent essentiellement des crustacés planctoniques et qu’avec l’évolution de la
taille, l’espèce commence à ingérer des petits poissons et semble se rapprocher du milieu benthique.
Au terme de ce travail, certaines recommandations peuvent être proposées pour une étude plus fine
des espèces de ce genre :
- mener d’autres campagnes océanographiques pour une bonne connaissance des peuplements de
nos côtes, et essayer d’expliquer la cause de la disparition de S. scombrus ;
- pour une étude plus fine de l’âge a partir des otolithes, il serait intéressant de faire une lecture
directe sur les otolithes de petits individus (<10cm), d’appliquer d’autres méthodes, si la logistique
le permettait, afin d’interpréter de manière plus précise les otolithes (meulage a plat, coupes
transversales, brulage…).
- une analyse de la variation du régime alimentaire en fonction des saisons, du sexe et en relation
avec les fluctuations du milieu, serait d’une importance primordiale pour bien suivre le régime
alimentaire de ces espèces ;
- une étude de la reproduction et de la fécondité des espèces de ce genre contribuerait à une
approche écosystémique.
Nos observations trihebdomadaires à la poissonnerie d’Alger se traduisent par une liste non
limitative des espèces de Scombridae (5 espèces ont été recensées) capturées et provenant de toutes
les régions. Les espèces de cette famille n’ont pas été observées durant les mois d’hiver, excepté le
maquereau espagnol (S. japonicus) ; elles commencent à réapparaitre à partir du mois de Mai. Le
maquereau commun (S. scombrus), a totalement disparu des apports, ce qui est en contradiction
avec ce qui a été obtenu, après analyse des données de la campagne Thalassa (ISTPM, 1982).
Les caractères méristiques caractérisent S. japonicus, et montrent que les résultats sont
significativement différents de ceux du maquereau commun S. scombrus, ce qui distingue sûrement
les deux populations de maquereau.
La lecture des otolithes de S. japonicus, approche simple et préliminaire, a permis d’élaborer une
clé age-longueur, avec 5 groupes d’âge (II, III, IV, V, VI). Ces résultats sont confirmés par les
travaux de Quéro & Vayne (2005).
Les analyses qualitatives et quantitatives du régime alimentaire du maquereau espagnol, ont
montré que cette espèce se nourrit préférentiellement de crustacés planctoniques et de petits
poissons. L’étude de la variation du régime alimentaire en fonction de la taille montre que les petits
individus se nourrissent essentiellement des crustacés planctoniques et qu’avec l’évolution de la
taille, l’espèce commence à ingérer des petits poissons et semble se rapprocher du milieu benthique.
Au terme de ce travail, certaines recommandations peuvent être proposées pour une étude plus fine
des espèces de ce genre :
- mener d’autres campagnes océanographiques pour une bonne connaissance des peuplements de
nos côtes, et essayer d’expliquer la cause de la disparition de S. scombrus ;
- pour une étude plus fine de l’âge a partir des otolithes, il serait intéressant de faire une lecture
directe sur les otolithes de petits individus (<10cm), d’appliquer d’autres méthodes, si la logistique
le permettait, afin d’interpréter de manière plus précise les otolithes (meulage a plat, coupes
transversales, brulage…).
- une analyse de la variation du régime alimentaire en fonction des saisons, du sexe et en relation
avec les fluctuations du milieu, serait d’une importance primordiale pour bien suivre le régime
alimentaire de ces espèces ;
- une étude de la reproduction et de la fécondité des espèces de ce genre contribuerait à une
approche écosystémique.
