Chapitre IV
Résultats et discussions
80
Les résultats obtenus pour les hydrocarbures offrent une image de la qualité de l’eau de mer.
L’hétérogénéité de la distribution des HPA dans l’eau de surface de cette région a permis
d’identifier des zones particulièrement contaminées par ces polluants organiques.
La valeur minimale est observée au niveau de la station 06 (jetée de Mustapha) qui semble
loin des rejets, tandis que les fortes concentrations localisées respectivement aux stations 04 à
côté du môle de Bologhine avec 3,44 µg/l suivi par la station 02 avec 2,63 µg/l et la station 3
avec 1,94 µg/l.
La variabilité des concentrations en HPA dans l’eau de mer semble étroitement liée à
l’hydrodynamisme de la région. Cependant, le déplacement des produits pétroliers en surface
est plus dépendant des vents que des courants (Lacaze, 1980).
Ces fortes valeurs sont dues probablement aux activités pétrolières (les unités du bitume, unité
de fuel et gasoil exploité par NAFTAL et un quai pétrolier.
Les valeurs obtenues sont faible comparées à celles obtenues par Bachouche (2,95µg/l) et
Koroghli (2,87 et 1,81 µg/l).
Selon (Lacaze, 1990), (Fattal, 2008) les hydrocarbures biogènes sont très faiblement
représentés dans le milieu marin, ceci veut dire que les fortes concentrations dans le port ont
une origine anthropique.
Cependant, le nombre limité des stations et l’étude d’un seul bassin, on ne peut pas dire que
le port d’Alger est exposé à une pollution pétrolière.
Résultats et discussions
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Les résultats obtenus pour les hydrocarbures offrent une image de la qualité de l’eau de mer.
L’hétérogénéité de la distribution des HPA dans l’eau de surface de cette région a permis
d’identifier des zones particulièrement contaminées par ces polluants organiques.
La valeur minimale est observée au niveau de la station 06 (jetée de Mustapha) qui semble
loin des rejets, tandis que les fortes concentrations localisées respectivement aux stations 04 à
côté du môle de Bologhine avec 3,44 µg/l suivi par la station 02 avec 2,63 µg/l et la station 3
avec 1,94 µg/l.
La variabilité des concentrations en HPA dans l’eau de mer semble étroitement liée à
l’hydrodynamisme de la région. Cependant, le déplacement des produits pétroliers en surface
est plus dépendant des vents que des courants (Lacaze, 1980).
Ces fortes valeurs sont dues probablement aux activités pétrolières (les unités du bitume, unité
de fuel et gasoil exploité par NAFTAL et un quai pétrolier.
Les valeurs obtenues sont faible comparées à celles obtenues par Bachouche (2,95µg/l) et
Koroghli (2,87 et 1,81 µg/l).
Selon (Lacaze, 1990), (Fattal, 2008) les hydrocarbures biogènes sont très faiblement
représentés dans le milieu marin, ceci veut dire que les fortes concentrations dans le port ont
une origine anthropique.
Cependant, le nombre limité des stations et l’étude d’un seul bassin, on ne peut pas dire que
le port d’Alger est exposé à une pollution pétrolière.
