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Conclusion
Au terme de ce travail, qui a pour but d’estimer et évaluer la ressource halieutique du barrage
de Hammam Debagh et la pression de pêche exercée sur ce dernier, nous présentons une synthèse des
aspects évoqués et résultats acquis.
Jusqu’à présent, le barrage de Hammam Debagh n’a pas fait l’objet de grandes investigations
surtout sur le plan halieutique. C’est le cas pour toute sorte de pêche d’eau douce en Algérie ce qui
nous emmène à constater qu’elle est négligeable face à celle de la mer.
La synthèse des données hydroclimatiques nous permet de distinguer que la région d’étude
est soumise à un climat méditerranéen, elle est caractérisée par deux saisons distinctes, l’une
pluvieuse humide à précipitations relativement élevées et des températures basses, l’autre sèche
moins pluvieuse et avec des températures relativement élevées.
Par rapport aux stocks de poissons, depuis 2001 le barrage a subis plusieurs changement de
population jusqu’à arriver à son état actuel, commençons par l’ensemencement de la carpe Royale et
la carpe herbivore toute au début puis ces dernières ont été remplacées par les cousines proche de la
même famille, la carpe argentée et la grande bouche qui le peuplent maintenant, la carpe représente
la grande partie du rendement de la pêche des embarcations. Au parallèles le barbeau et le sandre
vient normalement au barrage et présentent des captures régulières par les pêcheurs soit à la ligne ou
les filets. L’anguille, constatée comme rare d’après le témoin des pêcheurs.
On récoltant les données sur l’activité de pêche, nous avons recensé selon les pêcheurs que
l’activité n’est pas rentable et ils la considèrent comme une activité marginale pendant qu’ils
pratiquent d’autre métiers, cette maigre rentabilité est due au fait que le consommateur n’achète pas
le poisson des barrages. Selon les pêcheurs même si le filet apporte une bonne pêche, ils préfèrent
jeter le poisson que le laisser pourrir, du fait il nous semble indispensable de lancer d'autres études en
vue d'orienter 1'utilisation de cette ressource vers d'autres secteurs économiques que celui de la
consommation humaine.
L'application du modèle de Schaefer (1954) nous a fournis des résultats négligeables, car on
part d’une pêcherie provisoire, une difficulté à récolter le peu des données qui existe et des statistiques
de pêche non crédibles. II est également très important de noter que la récolte des statistiques de pêche
plausibles est une tache mal effectuée par les responsables de secteur et on reproche aussi que les
espèces du barrage sont mal étudiées et la détermination exacte de ces déplacements et
comportements ne sont pas bien connus à 1'heure actuelle.
Conclusion
Au terme de ce travail, qui a pour but d’estimer et évaluer la ressource halieutique du barrage
de Hammam Debagh et la pression de pêche exercée sur ce dernier, nous présentons une synthèse des
aspects évoqués et résultats acquis.
Jusqu’à présent, le barrage de Hammam Debagh n’a pas fait l’objet de grandes investigations
surtout sur le plan halieutique. C’est le cas pour toute sorte de pêche d’eau douce en Algérie ce qui
nous emmène à constater qu’elle est négligeable face à celle de la mer.
La synthèse des données hydroclimatiques nous permet de distinguer que la région d’étude
est soumise à un climat méditerranéen, elle est caractérisée par deux saisons distinctes, l’une
pluvieuse humide à précipitations relativement élevées et des températures basses, l’autre sèche
moins pluvieuse et avec des températures relativement élevées.
Par rapport aux stocks de poissons, depuis 2001 le barrage a subis plusieurs changement de
population jusqu’à arriver à son état actuel, commençons par l’ensemencement de la carpe Royale et
la carpe herbivore toute au début puis ces dernières ont été remplacées par les cousines proche de la
même famille, la carpe argentée et la grande bouche qui le peuplent maintenant, la carpe représente
la grande partie du rendement de la pêche des embarcations. Au parallèles le barbeau et le sandre
vient normalement au barrage et présentent des captures régulières par les pêcheurs soit à la ligne ou
les filets. L’anguille, constatée comme rare d’après le témoin des pêcheurs.
On récoltant les données sur l’activité de pêche, nous avons recensé selon les pêcheurs que
l’activité n’est pas rentable et ils la considèrent comme une activité marginale pendant qu’ils
pratiquent d’autre métiers, cette maigre rentabilité est due au fait que le consommateur n’achète pas
le poisson des barrages. Selon les pêcheurs même si le filet apporte une bonne pêche, ils préfèrent
jeter le poisson que le laisser pourrir, du fait il nous semble indispensable de lancer d'autres études en
vue d'orienter 1'utilisation de cette ressource vers d'autres secteurs économiques que celui de la
consommation humaine.
L'application du modèle de Schaefer (1954) nous a fournis des résultats négligeables, car on
part d’une pêcherie provisoire, une difficulté à récolter le peu des données qui existe et des statistiques
de pêche non crédibles. II est également très important de noter que la récolte des statistiques de pêche
plausibles est une tache mal effectuée par les responsables de secteur et on reproche aussi que les
espèces du barrage sont mal étudiées et la détermination exacte de ces déplacements et
comportements ne sont pas bien connus à 1'heure actuelle.
