Chapitre 3
Télédétection & logiciel d’application
21
Le rayonnement émis par la surface terrestre qui est alors la source d’énergie
que l’on capte (télédétection passive) ; moyen infrarouge et surtout l’infrarouge thermique et
hyperfréquences passives.
Le rayonnement d’origine artificielle (radar, laser) est réfléchi par une surface
(télédétection active).
2.2. Détection passive et active.
Selon les capteurs et les méthodes utilisées pour la détection d’un objet sur la surface
terrestre on distingue : les systèmes uniquement récepteurs qui sont les systèmes passifs (la
détection passive) et des systèmes émetteurs et récepteurs qui sont des systèmes actifs (la
détection active).
Détection passive.
Dans ce type de la détection, le rayonnement d’origine naturel (soleil) réfléchi par une
surface ou un objet sur terre. Comme ce rayonnement peut être émis par un objet ou une
surface terrestre qui est donc la source d’énergie que l’on capte.
Détection active.
La méthode de la détection active présente l’originalité d’émettre et de recevoir le
rayonnement électromagnétique d’origine artificiel, qui est un signale de caractéristique
donnée.
3. Interaction rayonnement électromagnétique-matière.
Le rayonnement électromagnétique est modifié par l’atmosphère et par la surface de la
terre. C’est dans cette modification que réside l’information géographique sur la qu’elle la
télédétection est basée.
3.1. Perturbations atmosphériques.
Entre le sol et l’espace, l’atmosphère modifie les rayonnements qui la traversent,
environ 80 % du rayonnement émis ou réfléchi par une cible arrivent au capteur dans le
proche infrarouge et environ 50 % dans le visible (Robin, 1995).
L’atmosphère joue un rôle très variable qui affecte toutes mesures de télédétection, par
la modification de tous les signaux qui transitent à travers elle.
Les perturbations atmosphériques sont dues à deux entités bien distinctes :
Une entité relativement constante (les molécules de gaz atmosphériques dont l’azote,
l’oxygène, le dioxyde de carbone, l’argon et l’ozone. Le diamètre de ces molécules est de
l’ordre de 10-3 à 10-4 µm).
Une entité variable telle que les aérosols (la poussière, la vapeur d’eau…).la
concentration de ces aérosols changes d’un endroit à l’autre et d’un moment donné à un autre,
dans les basses couches de l’atmosphère (Robin, 1995).
Les influences de l’atmosphère sur le rayonnement électromagnétique relèvent de deux
phénomènes physiques essentiels : l’absorption et la diffusion :
Télédétection & logiciel d’application
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Le rayonnement émis par la surface terrestre qui est alors la source d’énergie
que l’on capte (télédétection passive) ; moyen infrarouge et surtout l’infrarouge thermique et
hyperfréquences passives.
Le rayonnement d’origine artificielle (radar, laser) est réfléchi par une surface
(télédétection active).
2.2. Détection passive et active.
Selon les capteurs et les méthodes utilisées pour la détection d’un objet sur la surface
terrestre on distingue : les systèmes uniquement récepteurs qui sont les systèmes passifs (la
détection passive) et des systèmes émetteurs et récepteurs qui sont des systèmes actifs (la
détection active).
Détection passive.
Dans ce type de la détection, le rayonnement d’origine naturel (soleil) réfléchi par une
surface ou un objet sur terre. Comme ce rayonnement peut être émis par un objet ou une
surface terrestre qui est donc la source d’énergie que l’on capte.
Détection active.
La méthode de la détection active présente l’originalité d’émettre et de recevoir le
rayonnement électromagnétique d’origine artificiel, qui est un signale de caractéristique
donnée.
3. Interaction rayonnement électromagnétique-matière.
Le rayonnement électromagnétique est modifié par l’atmosphère et par la surface de la
terre. C’est dans cette modification que réside l’information géographique sur la qu’elle la
télédétection est basée.
3.1. Perturbations atmosphériques.
Entre le sol et l’espace, l’atmosphère modifie les rayonnements qui la traversent,
environ 80 % du rayonnement émis ou réfléchi par une cible arrivent au capteur dans le
proche infrarouge et environ 50 % dans le visible (Robin, 1995).
L’atmosphère joue un rôle très variable qui affecte toutes mesures de télédétection, par
la modification de tous les signaux qui transitent à travers elle.
Les perturbations atmosphériques sont dues à deux entités bien distinctes :
Une entité relativement constante (les molécules de gaz atmosphériques dont l’azote,
l’oxygène, le dioxyde de carbone, l’argon et l’ozone. Le diamètre de ces molécules est de
l’ordre de 10-3 à 10-4 µm).
Une entité variable telle que les aérosols (la poussière, la vapeur d’eau…).la
concentration de ces aérosols changes d’un endroit à l’autre et d’un moment donné à un autre,
dans les basses couches de l’atmosphère (Robin, 1995).
Les influences de l’atmosphère sur le rayonnement électromagnétique relèvent de deux
phénomènes physiques essentiels : l’absorption et la diffusion :
