Chapitre 1
Généralités
6
9. Carbone Organique Total (COT).
Le carbone organique trouvé dans les eaux est composé en majeure partie de substances
humiques, de matériaux végétaux et animaux partiellement dégradés ainsi que de substances
organiques à plusieurs états d'oxydation provenant de divers effluents municipaux et
industriels, en particulier les usines de pâtes et papiers (CEAE Québec, 2007).
La détermination du carbone organique total (COT) porte sur les composés organiques
fixes ou volatils, naturels ou synthétiques et sur les eaux qui sont préalablement filtrées ou
non.
Les méthodes de dosage du carbone organique total utilisent toutes le même principe,
qui consiste à oxyder le carbone organique en dioxyde de carbone. Cette oxydation peut être
obtenue par combustion, irradiation ultra violet (UV), oxydation chimique ou par tout autre
procédé approprié. Le dioxyde de carbone est ensuite mesuré soit directement par un
analyseur infrarouge ou par toute méthode convenant à son dosage, soit réduit en méthane et
analysé par un détecteur à ionisation de flamme (Aminot, 2004).
10.
Chlorophylle.
La chlorophylle est un composé chimique (Figure 1.1) indispensable à la
photosynthèse. Sa présence dans tous les organismes végétaux, associée à l’énergie solaire, lui
permet de synthétiser ses propres matières organiques carbonées à partir du carbone minéral.
Dans les milieux aquatiques, les algues possèdent une diversité de pigments dont les
plus importants sont les chlorophylles a, b, c1, c2 et d (CEAE Québec, 2003).
La chlorophylle a est la fraction particulaire vivante dans les milieux aquatiques, elle
représente le plus important pigment chez les organismes photosynthétiques (excluant les
cyanobactéries). Sa détermination est importante pour l’étude et la compréhension des
phénomènes écologiques (Aminot et Kérouel, 2004). Le contenu cellulaire en chlorophylle a
est de 1 à 2 % en poids sec.
La mesure de la chlorophylle a est utilisée comme indicateur de la biomasse
phytoplanctonique dans les eaux (il est possible d’estimer la productivité primaire, c’est-àdire la quantité de carbone intégré par les plantes sous forme de matière organique lors de la
photosynthèse chlorophyllienne, à des pics d’absorption de la lumière du spectre solaire (660
nm pour la chlorophylle a)), et aussi comme un marqueur de courant (le phytoplancton est un
organisme qui flotte mais ne nage pas. Il se fait donc emporter par les courants) (B.Weber,
2002).
Figure 1.1 : Structure chimique de la chlorophylle.
Généralités
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9. Carbone Organique Total (COT).
Le carbone organique trouvé dans les eaux est composé en majeure partie de substances
humiques, de matériaux végétaux et animaux partiellement dégradés ainsi que de substances
organiques à plusieurs états d'oxydation provenant de divers effluents municipaux et
industriels, en particulier les usines de pâtes et papiers (CEAE Québec, 2007).
La détermination du carbone organique total (COT) porte sur les composés organiques
fixes ou volatils, naturels ou synthétiques et sur les eaux qui sont préalablement filtrées ou
non.
Les méthodes de dosage du carbone organique total utilisent toutes le même principe,
qui consiste à oxyder le carbone organique en dioxyde de carbone. Cette oxydation peut être
obtenue par combustion, irradiation ultra violet (UV), oxydation chimique ou par tout autre
procédé approprié. Le dioxyde de carbone est ensuite mesuré soit directement par un
analyseur infrarouge ou par toute méthode convenant à son dosage, soit réduit en méthane et
analysé par un détecteur à ionisation de flamme (Aminot, 2004).
10.
Chlorophylle.
La chlorophylle est un composé chimique (Figure 1.1) indispensable à la
photosynthèse. Sa présence dans tous les organismes végétaux, associée à l’énergie solaire, lui
permet de synthétiser ses propres matières organiques carbonées à partir du carbone minéral.
Dans les milieux aquatiques, les algues possèdent une diversité de pigments dont les
plus importants sont les chlorophylles a, b, c1, c2 et d (CEAE Québec, 2003).
La chlorophylle a est la fraction particulaire vivante dans les milieux aquatiques, elle
représente le plus important pigment chez les organismes photosynthétiques (excluant les
cyanobactéries). Sa détermination est importante pour l’étude et la compréhension des
phénomènes écologiques (Aminot et Kérouel, 2004). Le contenu cellulaire en chlorophylle a
est de 1 à 2 % en poids sec.
La mesure de la chlorophylle a est utilisée comme indicateur de la biomasse
phytoplanctonique dans les eaux (il est possible d’estimer la productivité primaire, c’est-àdire la quantité de carbone intégré par les plantes sous forme de matière organique lors de la
photosynthèse chlorophyllienne, à des pics d’absorption de la lumière du spectre solaire (660
nm pour la chlorophylle a)), et aussi comme un marqueur de courant (le phytoplancton est un
organisme qui flotte mais ne nage pas. Il se fait donc emporter par les courants) (B.Weber,
2002).
Figure 1.1 : Structure chimique de la chlorophylle.
